Le Barocco Versace en Total Look pour le Printemps/Eté 2019

1529244129239819-040_alf_1043.jpeg

La semaine passée à Milan, sous la glycine de la Via Gesu, au coeur du Palazzo familial, Donatella Versace faisait défiler une collection actualisant un peu plus les codes de la griffe instaurée par feu son frère, au milieu des années 90. Preuve s’il en faut, la prononciation du nom de la maison fut littéralement au coeur de la collection Printemps/Eté 2019. Il y a près de 30 ans maintenant, Gianni Versace, lui, s’imposait sur le devant de la scène en même temps qu’il intronisait la silhouette phare de la décennie. Aujourd’hui que l’époque est au revival 90’s, nulle autre maison que Versace peut se taguer d’actualiser ses codes avec une telle facilité. 

La silhouette clé du défilé reprend ainsi le motif iconique de la Medusa — un motif devenue épitomé d’un style extravagant et éminemment sexy, signé Versace. Symbole d’opulence légèrement désuète, le barocco Versace trouve un nouvel écho dans le désir de l’époque. Pensé en total look pour l’homme du Printemps/Eté 2019, c’est en 1990 que Gianni Versace conjugue son goût pour l’or aux lignes du baroque Italien!

Un geste inspiré depuis devenu l’écriture de Versace, le motif barocco est ici appliqué sur fond jaune — et non noir comme à l’habitude. Coupé dans une matière fluide et légère, le voici qui épouse la grammaire de l’époque autour d’une combinaison short/chemise des plus juste! Si l’homme Versace ose tout, c’est qu’il prône haut et fort son identité. “L’homme Versace s’exprime sans réserve à travers ses vêtements, son mouvement est toujours puissant mais sans effort, il repousse chaque limite et jamais sans humour. Il remet le sexy à l’ordre du jour » annonçait tout naturellement la note du défilé. 

 

Doria Arkoun

La Party Dress Versace de l’Automne/Hiver 2018/19

versace-party-dress-gigi-hadid-icon-icon-sebastien-girard.jpeg

Les archives de la maison Versace sont une source intarissable de silhouettes, de mode et d’attitude. Il faut dire que le clan fut à l’avant-garde du glamour opulent des années 80 et 90. Ainsi, lorsque Donatella présentait à Milan la première collection post-hommage rendu à son frère la saison dernière, Versace n’a pas hésité à actualiser nombre de pièces iconiques. Et il s’agit bien de les actualiser puisque, sur les épaules de Gigi Hadid, la Party Dress Versace conjugue glitter et franges colorées pour une allure très 2018. 

Au cœur du Palazzo Reale, l’ancien palais royal de Milan, la collection de l’Automne/Hiver 2018/19 mettait ainsi en vedette les diverses facettes de la femme. « Ce que je voulais montrer avec cette collection, ce sont les différentes femmes Versace à travers les années et aujourd’hui » a révélé Donatella Versace lors d’une avant-première de la collection. Et parmi ces femmes, on retrouve évidemment la party girl ! 

Déjà dans les années 90, Gianni Versace bouscule les codes des défilés en présentant ses collections sur des podiums animés dans une atmosphère très festive. Ensuite, il y a Donatella elle-même — véritable party-girl, elle puise l’énergie, le style et l’attitude des femmes et des hommes qu’elle croise dans les clubs new-yorkais. Ainsi, si le sex-appeal Versace est assurément un classique de la maison, il n’est rien sans l’art et la manière de composer des robes, certes over-sexy et colorées, mais éminemment glamour ! La robe ici portée par Gigi Hadid a tout de cette équation — l’embellissement frangé, les sequins, les couleurs qui s’entrechoquent… Voici une pièce à acquérir d’urgence tant l’atmosphère festive des années 80 et 90 semble plus que jamais d’actualité ! 

Versace Irradie Son Mythique Imprimé Baroque Automne/Hiver 2018

405-11.jpeg

            Gianni Versace a longtemps puisé dans l’architecte, l’art moderne, le théâtre et les ballets pour l’inspiration de ses collections – mais, c’est toujours pour mêler ses idées à l’atmosphère surréelle et maximaliste des night-clubs gays du downtown new-yorkais. C’est ainsi que le couturier fait entrer le cuir noir, les références bondages, les imprimés baroques et les couleurs tantôt chatoyantes tantôt criardes sur les podiums les plus en vus de la planète. Gianni, puis Donatella Versace, vont parvenir à libérer la femme, puis l’homme, des carcans de la bienséance stylistique – une mode clinquante, tape à l’œil qui vante sans relâche l’abondance et la richesse comme signe d’un lifestyle incomparable. C’est ainsi que depuis deux saisons, Donatella Versace réinjecte l’ADN premier de la maison dans des silhouettes plus que contemporaines.

            Présentée samedi 13 Janvier dans un palazzo baroque de Milan, la collection Automne/Hiver 2018 est évidemment très flamboyante. Les pièces sont épaisses, les matières précieuses mais le look jamais gauche. L’homme Versace ne se prend pas au sérieux, et ça, Donatella l’assure. C’est d’ailleurs dans la collection Versace Casa, sa ligne homewear, que la directrice artistique est allée puiser l’inspiration de cette ligne. Le velours est naturellement riche et somptueux.

            A l’instar de ce look où le manteau en velours orange électrise toute l’audience – un manteau irisé qui reprend avec une facilité et un charme déconcertant le mythique imprimé baroque de la maison Versace. Ce look est aussi symbolique en ce qu’il illustre la réussite de ce défilé ; réconcilier les motifs baroques et antiques, la coupe tailleur et le sportswear très en vogue depuis plusieurs saisons. Une silhouette joyeuse et plutôt raffinée qui exagère la flamboyance évidente de la griffe, sans gâcher la pertinence de la coupe.

La Disco-Dress Versus Versace

versace_dress.jpg

Après le départ d’Anthony Vaccarello pour la direction artistique de Saint Laurent, Donatella Versace a préféré reprendre les rênes de sa propre maison. Lancée par Gianni Versace en 1989 pour permettre à sa sœur d’exprimer sa vision du corps et du vêtement, la ligne Versus a su avec le temps sortir de l’ombre de Versace. Avec flair, Donatella a en fait transformé Versus en formidable terrain de jeux pour une nouvelle garde de créateurs – Christopher Kane, J.W. Anderson et Anthony Vaccarello y ont tous fait leurs armes. Mais pour la saison prochaine, Donatella a préféré offrir un concentré de qui a fait l’essence de Versus : complication du streetwear actuel et ambiance club, le tout piqué d’attitude !

C’est une collection pensée pour « une fille rebelle qui brise les règles » selon les mots de Donatella – une fille Versus qui rejette la beauté conventionnelle et pioche dans le vestiaire de son copain. Une fille un peu comme elle finalement – elle don’t l’image de party-girl s’incarne parfaitement dans cette ultra-mini robe glitter pensée pour la fête ! Sexy mais sporty, coupée comme une côte de maille couleur argent, la pièce rappelle l’adoration que porte la famille Versace aux couleurs somptueuses et aux coupes près du corps – le tout enveloppé d’une aura très glamour.

La Disco-Dress Versus Versace

dress2.jpg

Après le départ d’Anthony Vaccarello pour la direction artistique de Saint Laurent, Donatella Versace a préféré reprendre les rênes de sa propre maison. Lancée par Gianni Versace en 1989 pour permettre à sa sœur d’exprimer sa vision du corps et du vêtement, la ligne Versus a su avec le temps sortir de l’ombre de Versace. Avec flair, Donatella a en fait transformé Versus en formidable terrain de jeux pour une nouvelle garde de créateurs – Christopher Kane, J.W. Anderson et Anthony Vaccarello y ont tous fait leurs armes. Mais pour la saison prochaine, Donatella a préféré offrir un concentré de qui a fait l’essence de Versus : complication du streetwear actuel et ambiance club, le tout piqué d’attitude !

C’est une collection pensée pour « une fille rebelle qui brise les règles » selon les mots de Donatella – une fille Versus qui rejette la beauté conventionnelle et pioche dans le vestiaire de son copain. Une fille un peu comme elle finalement – elle don’t l’image de party-girl s’incarne parfaitement dans cette ultra-mini robe glitter pensée pour la fête ! Sexy mais sporty, coupée comme une côte de maille couleur argent, la pièce rappelle l’adoration que porte la famille Versace aux couleurs somptueuses et aux coupes près du corps – le tout enveloppé d’une aura très glamour.   Le dernier look de la collection Printemps/ Eté 2017 sonne ainsi comme le plus symbolique de Versus – l’instinct rock’n’roll de Donatella s’y insérant pour donner naissance au look idéal des virées festives de l’été prochain…   

 

La Robe Oroton par Versace

v.jpg

Gianni Versace fut un couturier hors-norme : du laid, l’Italien fit le beau, le sublime même ; l’attrait de tout ce qui brille l’amena ainsi à créer au plus près du style de la Calabre, cette région italienne située à l’extrême sud-ouest de la péninsule. De cet héritage, Gianni a bâti l’empire Versace, résumé par la volonté d’élever le corps au rang des idoles italiennes. Il aimait d’ailleurs à dire : « J’aime le corps humain. J’aime créer tout ce qui pourrait toucher au corps humain. » Et il le fit.

Dans les années 80, la mode est à l’excessif, au baroque et aux possibles. Dans cette fashion sphère, Versace domine : en 1982, le couturier à l’idée d’une création qui donnerait l’illusion que celle qui la porte est couverte de métaux précieux liquides. Et c’est ainsi que cette fascination pour le métal est née la robe Oroton. Avec un artisan allemand, appelé à travailler une matière couplant la souplesse de la soie et la texture unique du métal, Gianni Versace mis au monde des pièces si sensuelles qu’elles devinrent l’apanage des héroïnes eighties.

La technique consiste à assembler sans les relier de petits disques de métal entre eux, en les attachants en 4 points à une maille de métal. La fluidité de la matière donne ce sentiment très spécial que le corps est paré d’un métal liquide. Le tissu doux tombait à la perfection. En plus d’avoir créé une matière absolument unique, Versace se fera prodige en la travaillant comme n’importe quel autre tissu, faisant fi des difficultés de montage. Avec un sens de l’artisanat d’exception, l’artiste su ainsi célébrer les formes féminines, donnant le pouvoir à toutes les femmes du monde. Ce fut dans les 80’s Naomi Campbell, quand aujourd’hui Lara Stone, ou encore Karlie Kloss porte haut l’héritage de la maison.

La Méduse Versace

symbole-versace.jpg

C’est dans les textes de la mythologie grecque que Gianni Versace est allé puiser l’inspiration du logo de sa maison : Méduse et ses serpents. De sa beauté et de sa chevelure, d’aucun conte que Méduse s’en vantait. Par punition ou par jalousie, une déesse transforma alors son atout de séduction en une multitude de serpents dont le seul regard changerait en pierre quiconque le croiserait. Pourtant, le fondateur de Versace choisit d’en faire son emblème, et ce, jusque dans sa vie personnelle. Car oui, Méduse gardait les grilles de sa maison, marquait les pots de fleurs, comme un signe de « Made in Versace »… Mais comment a-t-il pu s’inspirer d’un personnage à la connotation si négative pour sceller sa griffe ? C’est peut-être qu’elle est en tout point la représentation de la femme Versace. Une femme si belle, si imposante que toutes se retournent sur son passage, pétrifiées de jalousie. C’est cette femme qui provoque par sa beauté et son impertinence, celle que l’on voit, ou mieux, celle que l’on regarde. Elle a le pouvoir entre ses mains, elle vous condamne en un clin d’œil. La Méduse est la définition de Versace dans son essence même. Elle a le pouvoir entre ses mains, elle vous condamne en un clin d’œil. Les mélanges de matières, les couleurs, les égéries… Même quand elle ne se montre pas, son esprit est bien là.

Selon le fondateur, la Méduse incarne la passion fatale. Aujourd’hui encore, sous la direction de Donatella, la Méduse continue de signer les créations Versace. Elle orne le flacon de parfum éponyme de la maison, les collections de lunettes, les bijoux et la maroquinerie, plus forte que jamais. Alors, tout naturellement, sa beauté et sa provocation se retrouvent dans le style puissant et décadent de la maison. Souvent de couleur or pour qu’on la voit, pour qu’on la montre… pour qu’on la désire. Et, comme l’a un jour dit Anna Wintour « Versace a toujours été la maîtresse face à Armani qui était l’épouse. C’est bien souvent la maîtresse que l’on jalouse. Bien des époques ont donc été sources d’inspiration pour les créateurs de mode. L’apogée romaine, elle, continue d’irradier le monde à travers le style de Versace. Preuve qu’un empire peut en inspirer un autre. Ainsi donc, si les modes vont et viennent avec leur époque, il y en a une qui n’a jamais quitté l’univers de Versace : l’Antiquité. Gianni Versace a longtemps été inspiré par ces siècles qui ont laissé une marque intemporelle dans l’histoire, sur l’architecture et au sein même de l’art.

Mais, romaines ou grecques, ces inspirations antiques font partie intégrante de l’ADN de Versace, et cela s’incarne dans le style bien particulier qu’on lui connaît. Le logo de la maison ne peut le nier : Versace est le synonyme d’antiquité. Parfois, la Méduse s’accompagne ou laisse place au motif greca qui ornait autrefois les palais athéniens. Ce symbole de l’infini est aussi un motif récurrent dans les collections de prêt-à-porter Versace. La marque a aussi emprunté à cette civilisation ce goût prononcé pour la nudité. A l’occasion des campagnes publicitaires, elle n’hésite à s’inspirer sans retenue des œuvres artistiques. Ainsi, nos déesses contemporaines s’entourent d’éphèbes et jouent les Vénus toutes de Versace vêtues. Même vingt et un ans après le décès de Gianni, ses inspirations demeurent : jupes de gladiateur, ceintures assorties et toges continuent de défiler sur le catwalk. Et, quand ce n’est pas le blanc incandescent, ce sont les dorures aux formes géométriques qui apportent leur lumière aux créations, allant des longues robes fluides aux jupes de cuir en passant par toutes les pièces du vestiaire masculin. L’infinité de l’esprit italien empirique continue d’exister.

 

La Méduse de Versace en quelques dates

2018 : La méduse fait son retour sur le catwalk pour le défilé SS19 Versace du 16 juin.

2017: 20 ans après la mort tragique de Gianni Versace toutes ses top-modèles historiques et ses robes sont réunies pour un défilé légendaireen Milan, sous le signe de la Gorgone.

Années 2010 : La mondialisation relance le symbole emblématique de la Méduse. La Gorgone est toujours présente d’une certaine manière pendant les défilés et beaucoup de stars dans le monde, comme Lady Gaga en 2014, sont séduites par son regard.

Années 2000 : Le nouveau millénaire apporte de nouvelles tendances. Sous la direction de Donatella Versace la Méduse est moins présente sur les robes mais encore plus présente sur les accessoires.

1993 – 1997: Les temps changent mais la Méduse est encore là. Chaque nouvelle collection – de celle en fetishcuir à celle avec de nouveaux matériaux– ou encore des classiques comme la robeOroton montrent souvent la Gorgone. Le symbole sera présent aussi dans le dernier défilé de Versace, juste avant sa mort tragique.

1995Madonna devient le nouveau visage de Gianni Versace: Même la pop star est séduite par la Gorgone.

1991 – 1992: Versace dessine le célèbre foulard imprimé avec quatre visages de Méduse. Même la légendaire Collection Pop Art de prêt-à-porter est influencée par la Gorgone.

1991-1992 : La Gorgone règne aussi dans la mode masculine: les mannequins hommes sont comme des dieux grecques et la Méduse est leur maîtresse.

1991: La légendaire Collection Baroque est née : Méduse c’est encore le symbole central, et aussi les top-modéles sont habillées comme des déesses grecques.
Années 1990 : Le « Phénomène des top-modèles » est né quand Versace fait défiler tous les top-modèles sur le podium pour sa collection 1991/1992 pour la saison Automne/Hiver. Elles portent toutes la Méduse ou ont une coiffure inspirée de la Gorgone.

Années 1990 : La Méduse devient un symbole universel de Versace. De la Haute Couture au prêt-à-porter le logo s’étend aux accessoires, y compris montres, ceintures, sacs, articles de table, lunettes, joyaux, colliers, chaussures.

1984: Versace dessine les costumes pour le ballet Dionysos joué au théâtre Alla Scala de Milan. Les références à la culture grecque sont partout.1981 : À ceux qui critiquent le choix de Médusa Gianni réplique que: “La Gorgone c’est tout à fait comment son idée de femme: aggressive et fatale, capable de te séduire avec un seul regard”.

Années 1980 : En face de sa résidence en Milan, Gianni Versace remarque un bas-relief représentant la Gorgone. Il la choisira comment symbole de sa maison et de son style de vie.

1961: Gianni Versace travaille dans l’atelier de sa mère à Reggio Calabria. La ville a été une colonie grecque et plus tard une cité romaine, et la Méduseest un symbole récurrent. Probablement, il la découvre tout en jouant avec ses frères et sœurs sur une ancienne mosaique romaine.

L’Escarpin Godiva par Sergio Rossi

godiva_img_.jpg

Véritable icône de la marque, le Godiva cristallise les valeurs de la maison qui se veut « élégante, sexy et italienne ». L’audace s’allie à l’élégance et nous offre ainsi un soulier dont les lignes simples et classiques le rendent intemporel et pourtant très convoité. S’il est toujours tendance, c’est parce qu’il exprime à lui seul toute la créativité de la maison qui l’a décliné en noir, beige, rose, turquoise ou même doré et réinventé en Galuchat, python, effet laminé, vernis, etc. Avec son talon haut et son bout pointu, il s’invite sur tous les tapis rouges. Des défilés de Versace, Dolce & Gabbana ou Azzedine Alaïa jusqu’aux cérémonies les plus glamours comme le Festival de Cannes, il sublime les tenues d’une touche de chic et d’élégance tout en conservant une certaine modernité.

L’histoire des escarpins Godiva c’est avant tout le succès d’une marque et d’un savoir-faire devenus aujourd’hui incontournables. Fils d’un cordonnier italien, c’est dans l’atelier de son père que Sergio Rossi va développer tout son talent avant de partir l’affiner à Milan puis d’ouvrir sa première boutique à Bologne en 1966. Dans les années 70, il collaborera avec Gianni Versace afin de chausser ses mannequins. Si pour le premier, la robe doit sublimer la silhouette des femmes, pour Sergio Rossi, l’escarpin doit s’inscrire dans la continuité de leur jambe. Il acquiert ainsi ses lettres de noblesse : l’escarpin, comme ce qui achève la silhouette féminine, se doit d’être confortable et sublime. Pour cela, pas moins de 120 opérations différentes sont nécessaires à la réalisation du soulier à la semelle de cuir et caoutchouc. C’est cette histoire que nous raconte encore aujourd’hui le Godiva : qu’il soit Blunt (ouvert sur le devant) ou classique, rose hibiscus ou turquoise, la collection 2015 continue d’unir à la perfection une simplicité audacieuse à une modernité affirmée afin de nous offrir un soulier toujours aussi raffiné.

Du même nom que la légendaire Lady qui avait parcouru Coventry nue sur son cheval afin de convaincre son mari de baisser les impôts devenus écrasants, le Godiva est une ode à la femme Sergio Rossi, une femme sexy, éblouissante, quelque peu sauvage mais perchée avec délicatesse sur un piédestal, à 10 cm au-dessus du sol.