Krug Grande Cuvée 2004, l’Opus Ultime

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L’année 2004 fut une affaire de patience – un hiver froid et un printemps vivifiant ont donné à la Champagne des températures basses dans un temps plus long qu’à l’habitude… Quand enfin arrive le mois de Mai, c’est une douce chaleur qui prend possession des vergers Krug. Là, les raisins ont pu mûrir dans des conditions idéales, sous un soleil radieux – 2004 fut dès lors une année particulière. Les vendanges, généreuses, furent idéales tant le raisin jouissait d’un caractère plus prononcé que celui d’aucune autre année. La nature, dans son le hasard de son allégresse, a permis de mettre au monde un vin exceptionnel – et aujourd’hui, le Krug Grande Cuvée 2004 est enfin disponible.

Créée chaque année depuis la fondation de la maison en 1843, la Krug Grande Cuvée est le symbole de l’attachement de Krug à l’excellence. Éric Lebel, Chef de Caves chez Krug, témoigne de la majesté de celle de 2004 : « Les vins de l’année sont à la fois expressifs, lumineux et d’une élégance indéniable. La vivacité, la nervosité et les notes d’agrumes des Meuniers ainsi que l’éclat des Chardonnays se combinent à la solide structure des Pinots Noirs pour former une palette très équilibrée. » Il faut dire que Krug n’a pas son pareil pour respecter la personnalité d’un vignoble – l’individualité de chaque parcelle, de chaque vin ressort dans l’identification faite par Eric Lebel. Et en 2004, le virtuose a donné vie à une composition élégante, où les Chardonnays vifs (39%) et les solides Pinots Noirs (37%) jouissent de la tensions des notes d’agrumes contenues dans les Menuniers (24%)…

Mais le bouquet  Krug 2004 révèle des notes plus puissantes encore, évoquant la tarte au citron meringuée, la prune et la mirabelle ! En bouche, les notes légères de brioche et de miel cèdent  la place à un éventail d’agrumes frais sublimés par un final très élégant. « Par sa fraîcheur, sa brillance et ses notes d’agrumes, Krug 2004 se marie à merveille avec des oursins, un tartare de saumon ou du caviar » souligne aussi Eric Lebel. « Il accompagnerait aussi très bien un cabillaud à l’huile d’olive et sauce citron, une sole meunière, ou les plats thaïlandais au gingembre et à la citronnelle. C’est typiquement le genre d’accord tout en finesse qui rend hommage à la vivacité du Champagne. » Composé pour être un véritable plaisir des sens, ce nectar fait indéniablement du Krug 2004 l’ultime opus de la seconde trilogie de la maison, après celle de Krug 1988, Krug 1989 et Krug 1990.

L’Altiplano 40 mm Date de Piaget

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Depuis sa fondation en 1874, Piaget fait en sorte de disposer des moyens de matérialiser ses idées les plus hardies et les plus abouties. De la conception aux finitions, les garde-temps Piaget sont intégralement réalisés par les deux manufactures de l’horloger : l’une près de Neuchâtel, l’autre à Genève ; recherche, développement, fabrication, assemblage et réglage y sont exécutés, dans une patience qui n’appartient qu’à l’érudit. Car c’est bien à la manière d’un docte que la maison entretient sans cesse son avance dans ce qui est devenu, au fil des années, sa spécialité. Les montres extra-plates sont ainsi l’aboutissement d’une passion pour les records en matière de finesse ; passion engageant Piaget à développer, chaque année, de nouveaux calibres au mécanisme d’un minimal déconcertant. En 1960, cette course aboutit au calibre 12P, le mouvement automatique le plus plat du monde avec ses 2,3 mm d’épaisseur. Une pièce dont la finesse s’accorde, avec perfection et sobriété, à un dessin aux lignes délicates, comme une signature cabalistique. A la fin des années 90, forte de sa suprématie dans le domaine des calibres extra-plats, la maison Piaget lance une collection de montres extra-thin : inspirée du modèle 9P de 1957, l’Altiplano se veut le symbole de l’élégance, du classicisme, et d’une pureté qui, tantôt, laisse apparaître la dentelle mécanique au travers d’un boîtier doté de glaces saphir sur la face et le fond, dans sa version squelette. 

En repoussant sans cesse les frontières de l’infiniment petit, en prenant le temps de raisonner ses créations, Piaget édite toujours des garde-temps très différents de ses concurrents. Le 12 septembre dernier, la manufacture de Haute Horlogerie a présenté, à l’occasion du SIHH 2013, deux nouveaux modèles qui signent chacun un double record dans leur catégorie : l’Altiplano 40mm date. Un nouveau jalon dans la grande histoire de la marque dans les montres extra-plates, déjà auréolée de nombreux records de finesse de mouvements ou de boîtiers. Architecturée en trois niveaux, fidèle à la tradition des indicateurs décentrés, cette montre-bracelet en alligator, destinée à devenir un pur classique, sera présentée en exclusivité au Printemps Haussmann. Ainsi, sous ses aspects très épurés, cette merveille laisse deviner son calibre d’une rare complexité. Avec son boîtier de 43 mm de diamètre, façonné dans l’or gris, serti ou non de 72 diamants, l’Altiplano 40mm date flirte de près avec la pureté de l’intemporelle. Encore une montre de référence qui, avec ces quelques mille pièces, assure l’essentiel du luxe : la distinction. 

Repetto : De La Ballerine au Prêt-à-Porter, Il n’y a qu’un Pas !

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Nouveau tournant pour Repetto. La marque française mythique, chausseur de personnages à la stature d’icône, comme Brigitte Bardot ou Serge Gainsbourg, opère un nouveau marché : celui du prêt à porter.

Emilie Luc-Duc, la directrice artistique de Rodier crée une collection de vêtement propre à l’univers de Repetto. L’enseigne reste fidèle à son territoire de marque alliant deux concepts : « la danse et une forme d’urbanité joyeuse ». La citadine se donnera des airs de danseuse étoile ! Finesse des coupes, légèreté des tissus, tout est mis en oeuvre pour sublimer la gestuelle et les mouvements. Les artifices très peu pour la marque.

Jean-Marc Gaucher, le PDG de la maison historique est radical : « Les matières sont importantes comme les couleurs. Il n’y a pas d’imprimés ».

En coulisse du rose poudré et du tulle, pour des chorégraphies urbaines en cache-coeur, just-au-corps et inimitable tutu. L’imaginaire collectif est de retour, le monde de la danse empreint de technicité et tradition revient sur le devant de la scène. Héritage et air du temps n’ont jamais été aussi bien concilié. Elégance, confort et tradition, des maitre mots pour une marque icône. Révérence !