Les Sandales Rainbow Signées Salvatore Ferragamo

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Salvatore Ferragamo est âgé de 15 ans lorsqu’il quitte son Italie natale pour tenter l’aventure Américaine. Son rêve : créer des souliers hors du commun pour en inspirer le monde. Le jeune artiste s’installe alors sur Hollywood Boulevard — très vite, son talent et sa réputation de faiseur de chaussures fabuleuses et inventives gagnent tout le gratin du cinéma. Mary Pickford, Douglas Fairbanks, Pola Negri, Marilyn Monroe… Les stars poussant la porte de sa boutique, nombre d’anonymes s’y pressent pour acquérir une chaussure manufacturée de la créativité Ferragamo. Mais il ne peut bientôt plus répondre à la demande — en 1927, Salvatore retourne à Florence pour y installer sa production. « Il est revenu parce qu’il rêvait de fabriquer des chaussures uniques ; pour lui, créer ce partenariat avec les incroyables artisans Florentins était la seule chose pouvant l’aider à faire de ce rêve une réalité » souligne aujourd’hui James Ferragamo, vice-président et petit-fils du fondateur. 

 

Ainsi doublée d’un artisanat hors-norme, la créativité Ferragamo peut désormais tout se permettre. Il faut dire que l’artiste a su capter, intérioriser et combiner les idées et influences culturelles de son époque — son travail unifie pêle-mêle ses expériences de vie, le paysage du sud de l’Italie, les influences Mexicaines perçues en Californie et les fresques de Giotto ! Dès les années 1920, Salvatore Ferragamo fait tourner la tête des studios de cinéma. Formes originales, matériaux innovants et couleurs audacieuses ; les pièces Ferragamo sont de tous les films. En 1922, ses créations apparaissent pour la première fois à l’écran dans le film ‘Les Dix Commandements’, du réalisateur Cecil B. DeMille. Et c’est en 1938 que la maison réalise l’une des chaussures les plus célèbres de l’histoire. 

 

C’est pour l’actrice Judy Garland qu’il pense les Rainbow Sandales. La pièce capture tout de la synergie Ferragamo : formes architecturales, couleurs folles et savoir-faire innovant. Oui, les Rainbow Sandales ne se contentent pas d’être éminemment belles, elles sont aussi les premières chaussures plateforme montées sur du liège. C’est que, Salvatore Ferragamo est un brillant cordonnier — durant toute sa carrière, la maison qui porte son nom a déposé près de 400 brevets. Ici, c’est une base coupée dans du liège et qui lui vaut d’être crédité pour l’invention des compensées. Pour le film ‘Le Magicien d’Oz’, Ferragamo pense donc une sandale en daim et cuir doré, combinant formes lunaires et couleurs exaltées ! Incontestablement, les Rainbow Sandales figurent au panthéon des icônes de la mode — un intemporel éminemment avant-gardiste. 

Le Fiamma Sac par Salvatore Ferragamo Automne/Hiver 2014 Prêt-À-Porter

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Ce sac aux allures très chic n’était qu’un sac parmi tant d’autre de la collection de luxe pour la collection Automne/Hiver 2014 de Salvatore Ferragamo. Nommé le sac Fiamma d’après la fille de Salvatore Ferragamo, Giornetti a été inspiré par les coupes féminines de celui-ci. La poche avant qui présente la forme emblématique Ferragamo Gancio sera offerte dans une gamme de matériaux.

Signorina Eleganza par Salvatore Ferragamo

Avec des notes fraîches de poire et de pamplemousse, le nouveau parfum de Salvatore Ferragamo combine l’élégance intemporelle avec un sens de la féminité moderne. Le parfum Signorina Eleganza peint parfaitement le portrait d’une femme au succès absolu et à la sophistication assumée.

Salvatore Ferragamo Célèbre les 35 ans de la Vara

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Comme la cerise sur le gâteau, un nœud délicat orne subtilement une ballerine au petit talon carré dont se dégage un charme délicieusement désuet, voici la Vara, soulier iconique de la maison Ferragamo. De Margaret Thatcher à Audrey Hepburn en passant par Marilyn Monroe, toutes ont succombé à la beauté intemporelle de cette ballerine devenue culte. La Vara naît en 1978 sous la géniale impulsion de la nouvelle directrice créative de la griffe Fiamma Di San Giuliani Ferragamo, fille du célébrissime Salvatore. Fiamma connaît bien sa clientèle qui recherche un soulier chic et élégant mais aussi pratique et confortable. Un talon de 3 centimètres pour maintenir une allure distinguée et féminine en toutes circonstances et le tour est joué, les femmes peuvent désormais marcher sereinement sans craindre d’avoir mal aux pieds. A l’occasion de son 35ème anniversaire, Ferragamo lance le projet « Icona » pour découvrir ou redécouvrir la Vara. A l’instar de Camilla Belle, Lily Aldridge et Olivia Palermo, 21 it-girls ont collaboré avec la marque pour mettre en scène, chacune à sa façon, la célèbre ballerine.

La photographe Claiborne Swanson Frank a immortalisé ces 21 femmes iconiques chaussées de leur paire de ballerines customisée. Privilège réservé à ces stars internationales ? Que nenni. La marque offre à toutes les modeuses, sur son site dédié à l’évènement, de personnaliser la Vara et la Varina (variante plate de la Vara). Unie ou imprimée, pimpante ou toute en sobriété, à chacune de choisir coupe et coloris et d’y ajouter ses initiales. L’emblème de l’empire Ferragamo symbolise aujourd’hui une élégance contemporaine en totale adéquation avec le tumulte de la vie urbaine. Salvatore, surnommé le « Shoemaker to the Stars » avait enseigné à sa fille un principe fondamental pour lui : le confort d’abord, la mode après. Pari réussi.

Moon Boots : pour les Terriens, par les Terriens

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L’Homme était à des années-lumière de penser qu’il pouvait un jour, « poser » le pied sur la lune. Pourtant, il l’a fait, ce fameux 20 juillet 1969. Ces cataclysmiques années 70 ont permis à Giancarlo Zanatta, un entrepreneur italien de s’en inspirer et de créer une paire de bottes aux allures cosmiques. Pour le nom, rien de scientifique, on parlera de Moon Boot (partout dans l’univers, qui sait ?). Ainsi, Moon Boot deviendra l’objet phare, universel et précurseur de tendances du 20ème siècle.

Quoi rêver de mieux que ces bottes de 7 lieues pour affronter intempéries terriennes ou attaques extra-terrestres ? Et ce ne sont pas les menaces Mayas annonçant la fin du monde qui ont eu raison du succès Moon Boot, puisque 22 millions de paires s’en sont vendues dans le monde entier bien avant le 22 décembre 2012. Moon Boot, c’est bien plus qu’un petit pas pour l’Homme et un grand pas pour l’Humanité car Moon Boot n’a pas fini de faire son temps et avance encore à pas de géant, rapprochant les générations. En 2000, alors qu’était prévu le bug #fin du monde (encore !), tout un jury d’artistes et d’experts internationaux associés au Musée du Louvre choisissent Moon Boot comme faisant partie de la famille des 100 objets iconiques du 20ème siècle. Dix ans plus tard, toujours rien, les Terriens ont encore les pieds sur Terre et fêtent les 40 ans de l’après-ski le plus cool du monde et tiendront à remercier tout particulièrement Apollo 11, la NASA, Giancarlo Zanatta sans qui rien n’aurait été possible.

Cependant, certains terriens pensent que seuls les ringards zébrés par les traces de bronzage des lunettes de ski et tartinés de baume à lèvre, encore bloqués dans les seventies osent encore porter des Moon Boots. James, lui, n’en portait pas non plus dans Moonraker. Conclusion : MB c’est HS. Ils diraient sans doute une phrase du style : « Allo ! On est sur la Terre là ! » Pourtant, à 1300 mètres d’altitude, un petit village, Villars-sur-Ollon, en Suisse, résiste encore et toujours aux envahisseurs, mais surtout aux mauvaises langues. C’est là qu’est niché le Moon Boot Lounge, un lieu incontournable et branché célébrant le design et la paire de bottes mythique. Les cosmonautes deviennent cosmopolites et passent de l’after-work à l’après-ski. On peut dire que Moon Boot s’est envolé vers les hautes sphères.

Moon Boot est sans aucun doute synonyme de design, de technologie, de mode et de succès interplanétaire. Moon Boot, je t’aime un peu, beaucoup, passionnément et à l’infini.