Le Peekaboo, Le Baguette Et La Dolce Vita De Fendi, Façon Printemps/Eté 2020

Une première collection sans Karl Lagerfeld qui promet des heures heureuses pour la maison Fendi — il n’y a qu’à voir les nouveaux Baguette et Peekaboo!

« Réalité. Je pars toujours de la réalité. Étant donné que je suis une femme, je voulais surtout donner de vrais vêtements. C’est pourquoi je n’appelle pas cela du prêt-à-porter, mais du vrai-à-porter. Je pense que c’est le plus grand hommage de voir ses vêtements sur les gens. C’est pourquoi je voulais commencer par des choses simples, comme les émotions, par exemple : une émotion de journée ensoleillée, lorsque vous vous sentez vraiment libre, prêt à sortir et que vous rencontrez des gens et que vous êtes optimiste quant à la vie. » La vision de Silvia Venturini Fendi pour le Printemps/Eté 2020 respire en effet tout de la Dolce Vita. Des pièces exquises, un concept de Fun Fur travaillé dans une veine légère et délicieuse — Fendi distille une attitude douce et aristocratique.

Dans cet esprit, le mythique sac Peekaboo se coupe dans du raffia vert, quand il ne se griffe de paillettes. Quant au sac Baguette, premier it-bag de l’ère moderne, il est cette fois pensé dans une combinaison de perles — aux teintes inspirées d’un coucher de soleil du sud de l’Italie. Mais qu’on ne s’y trompe guère: les femmes Fendi du Printemps/Eté 2020 ne sont pas des sucreries.

Elles ont du style, beaucoup, et une vraie attitude. « J’ai voulu m’amuser à tailler de petites chemises hawaïennes dans du shearling, des peignoirs rétro dans du vison thermocollé sur le Lycra des Bikinis, des vestes de tailleur power dressing dans de l’éponge matelassée » précise Silvia Venturini Fendi. Le résultat? Des silhouettes désirables à souhait! Glam et cool, simples et surtout délestées d’une certaine austérité.

 Le Retour du Sac Baguette Fendi pour le Printemps/Eté 2019

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On connait la force de la maison Fendi pour la façon qu’elle a d’intégrer l’ère du temps à sa partition. Pour le Printemps/Eté 2019, Silvia Venturini Fendi et Karl Lagerfeld se sont entendus autour d’une collection faisant la part belle à des pièces sublimes et fonctionnelles. Et à l’heure où les sacs prennent des dimensions chaque saison un peu plus réduites, Fendi, elle, réorchestre le Baguette. L’icône par excellence d’un beau justement fonctionnel ! Né du facétieux esprit de Silvia Venturini Fendi, le Baguette emprunte à la baguette de pain du Parisien une prise en main inédite.

 

Le chef d’oeuvre, crée en 1997, porte en lui tout de la philosophie Fendi. Anti-conventionnel, il est produit à une époque où les sacs qui comptent se nomment Jackie chez Gucci, ou Birkin chez Hermès. Le Baguette, lui, se présente dans des lignes minimales, avec une anse si petite qu’elle vient encastrer le sac sous l’épaule. La pièce détonne mais, la pièce trouve rapidement sa muse en Carrie Bradshaw dans ‘Sex & The City’ ! Dès son arrivée en boutique, il est l’accessoire à avoir ; ouvrant ainsi l’ère des it-bags… 

 

Dans sa version du Printemps/Eté 2019, le Baguette adopte les broderies en sequins dans une version plus baroque que minimale. « J’aime le mélange entre rigidité, structure et fluidité de la collection, pensée pour une femme performante, pratique et en même temps sensuelle » commentait Delfina Delettrez-Fendi, fille de Silvia Fendi. Et c’est en ce sens que le Baguette est ici ponctué d’un orange très gourmand. Un orange dont Karl Lagerfeld précise : « Ce n’est pas un orange ordinaire, parce que l’orange ordinaire, vous pouvez oublier ! »  Impossible en effet de passer à côté d’un tel objet du désir. 

 

Le Logo Fun Fur de Fendi Joue la Transparence pour le Printemps/Eté 2019

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Cette fois, Karl Largerfeld et Silvia Venturini Fendi conjuguent l’esthétique années 50 à la fascination contemporaine pour l’athletic wear. Le résultat ? La fonctionnalité pour fil rouge, la collection Fendi du Printemps/Eté 2019 libère un peu plus la femme de ses impératifs. Pensée pour une urbaine bien trop débordée pour se changer à chaque mondanité, cette collection propose des silhouettes en adéquation avec ses multiples casquettes. « Nous avons mis les poches habituellement dans les sacs sur les vêtements. Pour moi c’est une collection qui est vraiment pour les femmes d’action d’aujourd’hui » précise Silvia Venturini Fendi. 

Et côté pièce vedette, celle portée par Mica Arganaraz donne un nouveau sens au logo Fun Fur. Apposé sur une veste géométrique et coupée dans une association inédite de cuir/plastique, le FF Fendi joue sur la transparence. L’allure féminine et athlétique distille une recherche de style savamment intégrée aux codes de l’élégance. En phase avec l’époque et l’héritage d’une maison fondée en 1925, la silhouette N°9 capture ainsi l’esprit créatif et léger estampé FF — une silhouette qui, selon Karl Lagerfeld, se fait fonctionnelle sur un fond baroque ! 

Le FunFur Fendi en Total Look pour le Printemps/Eté 2019

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“Fendi is fur — and fur is Fendi.” Le mantra de la maison Romaine fut imaginé au tournant des années 70 lorsqu’un certain Karl Lagerfeld rejoint la griffe des soeurs Fendi. Fort d’une audace créative qui jamais ne puise dans la nostalgie, le Kaiser, aidé par le talent et la culture des héritières Fendi, parvient à mettre au monde une ligne audacieuse et transgressive. Une ligne qui jamais ne manque d’élégance. Ainsi, pour le Printemps/Eté 2019, Fendi lie son constant jeu de style à un tailoring exigent mais néanmoins décomplexé. 

« Fendi a toujours été une question de dualité. Présent et futur, modernité et tradition » commentait Silvia Fendi. « J’ai pensé contrastes et différences, bonnes et mauvaises, et comment elles peuvent se rencontrer. J’ai fusionné des choses que je ne rassemblerais pas normalement. » Et le look N°29 capture en effet toute l’essence de cette vision. Sensible au Zeitgeist, la ligne Fendi joue de sa matière de prédilection autour d’une composition fourrure-coton-satin qui sied merveilleusement à l‘homme d’aujourd’hui. 

Moins dramatique qu’ironique, la silhouette fait ainsi la place belle au double F Fendi — la Fun Fur qui, ici, signe le style d’une silhouette hautement précise. En vedette aussi dans ce défilé Printemps/Eté 2019, une nouvelle collaboration avec un artiste bien de son temps. Cette fois c’est Nico Vascellari qui fut invité à détourner le patrimoine et les codes Fendi. Le résultat? FENDI est devenu ‘FIEND’ et ‘ROMA’ s’est changé en ‘AMOR’. Des anagrammes drôles et ponctuels, qui viennent dédramatiser un savoir-faire éminemment luxueux.

 

Doria Arkoun 

Le Fun Fur Booste la Silhouette Fendi de l’Automne/Hiver 2018

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C’est dans un décor reprenant tous des éléments d’un aéroport qu’ont défilé les silhouettes Fendi de la saison prochaine. Sur le tapis à bagages défilent ainsi des accessoires, des valises et même une couverture bébé évidemment griffée Fun Fur. Là, il faut sans doute y voir la jonction de la tradition Fendi et l’ouverture à l’époque. Oui, Silvia Fendi a démontré ici comment la maison fondée en 1952 sur Via dei Plebiscito à Rome est en proie à embrasser le présent. Fendi était avant tout une boutique vendant « des bagages, des malles et des parapluies » tient à rappeler l’héritière. Sa collection Automne/Hiver 2018 honore cette tradition – mais façon XXIe siècle.

            Les looks ici sont techniques, et épousent naturellement les techno-matières de l’époque. Surtout, l’on remarque la collaboration avec l’artiste Reilly connu sur Instagram ; graphique designer passé maître du collage entre antiquité et présent, à l’humour pinçant. Il y a justement dans cette collection de l’humour, des collages décalés et un côté sportswear – à l’instar de ce look à la sobriété boostée au contact du mythique logo Fun Fur.

            Cette enveloppe veloutée est réversible. Imprimée en brun et or, la silhouette lie tailoring et décomplexion sportive. Le travail exquis des ateliers permet de donner de l’allure à l’ensemble à coup d’effets traditionnels, mêlés à des lignes très millenials. Le trench en laine signe ici une allure ample et détendue, mais clairement anoblie du sceau Fendi. Le logo Fun Fur n’a jamais été aussi désirable.

Le Manteau Fun Fur de Fendi pour le Printemps-Eté 2018

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Karl Lagerfeld et Silvia Venturini Fendi ont présenté à Milan une collection haute en couleurs – et en audace ! On remarque d’abord une triangulation un brin spéciale : une matière, l’organza ; un motif, les rayures croisées empruntées au tartan ; et une palette tropicale. Le point de départ de la collection Printemps/Eté 2018 est le Futurisme Italien, un mouvement artistique cherchant à saisir la vitesse dynamique de l’âge moderne et celui de la machine. Dans la mode, Karl Lagerfeld le traduit autour de silhouettes si légères, de coupes si sensuelles que la géométrie de cette nouvelle collection emporte le public dans une délicieuse rêverie. « Une architecture flottante » précise Karl Lagerfeld en coulisses.

Sur le podium, Gigi Hadid, Kendall Jenner et la nouvelle recrue de la sphère Kaia Gerber, fille du top modèle Cindy Crawford, arborent des pièces composées comme « un tourbillon de couleurs et de saveurs caribéennes ». Et justement, la pièce iconique de ce défilé s’incarne dans ce manteau Fun Fur teinté comme une friandise. Un manteau d’été en vison doublé de chiffon de soie – sa composition conjuguant à la finesse du beige poudré, la vitalité du bleu océan et celle d’un vert éclatant…

Et la pièce témoigne tout autant de la maîtrise des ateliers Fendi pour la fourrure. Plus sophistiquée que glamour, peut être, cette nouvelle interprétation de l’héritage de la maison Romaine laisse l’oeil amusé des teintes ; fasciné par l’habile géométrie de ses composants. Une fois encore, Lagerfeld parvient à désembourgeoiser la fourrure, en la délestant littéralement de son poids et de ses contraintes. Un objet du désir certain présenté ici dans sa version Printemps/Eté 2018, soit teintée d’une insouciance toute Caribéenne.

Le Manteau Fun Fur de Fendi pour le Printemps-Eté 2018

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Karl Lagerfeld et Silvia Venturini Fendi ont présenté à Milan une collection haute en couleurs – et en audace ! On remarque d’abord une triangulation un brin spéciale : une matière, l’organza ; un motif, les rayures croisées empruntées au tartan ; et une palette tropicale. Le point de départ de la collection Printemps/Eté 2018 est le Futurisme Italien, un mouvement artistique cherchant à saisir la vitesse dynamique de l’âge moderne et celui de la machine. Dans la mode, Karl Lagerfeld le traduit autour de silhouettes si légères, de coupes si sensuelles que la géométrie de cette nouvelle collection emporte le public dans une délicieuse rêverie. « Une architecture flottante » précise Karl Lagerfeld en coulisses.

Sur le podium, Gigi Hadid, Kendall Jenner et la nouvelle recrue de la sphère Kaia Gerber, fille du top modèle Cindy Crawford, arborent des pièces composées comme « un tourbillon de couleurs et de saveurs caribéennes ». Et justement, la pièce iconique de ce défilé s’incarne dans ce manteau Fun Fur teinté comme une friandise. Un manteau d’été en vison doublé de chiffon de soie – sa composition conjuguant à la finesse du beige poudré, la vitalité du bleu océan et celle d’un vert éclatant…

Et la pièce témoigne tout autant de la maîtrise des ateliers Fendi pour la fourrure. Plus sophistiquée que glamour, peut être, cette nouvelle interprétation de l’héritage de la maison Romaine laisse l’oeil amusé des teintes ; fasciné par l’habile géométrie de ses composants. Une fois encore, Lagerfeld parvient à désembourgeoiser la fourrure, en la délestant littéralement de son poids et de ses contraintes. Un objet du désir certain présenté ici dans sa version Printemps/Eté 2018, soit teintée d’une insouciance toute Caribéenne.

La Robe aux Fleurs Fourrure signée Fendi

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Dans la salle du Théâtre des Champs-Élysées, c’est sur la composition L’Après-midi d’un Faune de Debussy que se sont élancées les Belles Fendi. Pour cette collection Haute Fourrure Automne/Hiver 2017-2018, Karl Lagerfeld et Sylvia Venturini Fendi ont fait de la fleur leur motif totémique. Bien souvent associée à l’ornementation estivale, la fleur est ici muée en motif hivernal quand, Fendi oblige, c’est de la fourrure qu’elle tient ses pétales. Intitulée « Fendi Roma Haute Fourrure » la collection sonnait ainsi comme une ode à la faune et la flore, lors même que ce théâtre servi d’enceinte à l’expérimentation théâtrale de Vaslav Nijinski, pour le Sacre du Printemps, il y a plus d’un siècle.

Ainsi, dans un savant mélange de références artistiques, puisant ça et là dans le symbolisme et l’impressionnisme, les pièces Fendi prenaient des allures de toiles. Mais c’est le coup de crayon de Karl Lagerfeld qui donne vie à des iris, des coquelicots bleus tout fait de fourrure, quand ils se mêlent à des feuillages de cuir. La robe aux fleurs fourrures symbolise ainsi toute la puissance et l’émotion distillée par ce défilé couture un brin particulier. Car il y a de l’exubérance, de la poésie et tant de joie dans cette palette multiple voguant sans encombre ou faux pas du rouge aux roses, et du jaune au bleu…

La maison Fendi est en fleurs – « un printemps symboliste » des mots du Kaiser. Il faut dire que l’effet est total : de minuscules ruisseaux de fourrure forment une fleur, tandis que le vison se travaille dans la dentelle même… Comment la magie opère-t-elle ? Des jacquards métalliques, de la dentelle de cuir et une aiguille dorée viennent tour à tour piquer, redresser et provoquer ainsi un effet complexe que seuls les techniciens passés maître chez Fendi sont en capacité de réaliser. Un travail quelque peu insolite mais tellement céleste qui valut à Karl Lagerfeld une triple standing-ovation. Un final magistral pour un artisanat qui l’est tout autant.

Le Costume Double F signé Fendi

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Fendi délaisse quelque peu son attraction pour le Fun Fur et porte une réflexion sur l’habit de la tradition future pour le Printemps/Eté 2018. La collection pour Homme introduite à Milan la semaine passée part d’une idée claire :

« Beaucoup d’emplois sont en train de disparaître. Mais de nouveaux vont bientôt émerger » indiquait alors Silvia Fendi . En prenant ainsi pour point de départ l’idée de la société active de demain, elle a imaginé le ‘Skype Look’, spécialement taillé pour la nouvelle génération de décideurs. Puisqu’il ne sera apparemment que peu question de contacts directs et forcément formels, la femme à la tête de la création Fendi impose un peu de décontraction au costume classique. Introduite sur un podium tout fait de marbre noir et blanc, destiné à décalquer le quartier général de Fendi à Rome, la collection Printemps/Eté 2018 s’amuse ainsi à accoler une esthétique Fifties à celle des Seventies, pour projeter les classiques masculins dans une vision perchée du futur.

Et ce futur justement – les chefs exécutifs étant débarrassés des anciennes hiérarchies, goûts et traditions peuvent à présent s’enorgueillir de costumes bien plus pop qu’à l’accoutumée. Une pièce vedette qui s’amuse d’ailleurs d’imprimés trompe-l’oeil pas facile à deviner. Ainsi associé à des mailles sportswear et à des sandales d’été, c’est bel et bien le logo double F imaginé par Karl Lagerfeld au siècle dernier qui donne au costume cet effet hypnotique. Mais que l’on ne s’y trompe pas : c’est avec la même adresse, avec la même justesse que Fendi coupe des pièces pensées pour les dandys de demain.

L’emblème de la vie en entreprise devient ainsi plus stylisé et bien moins étouffant sous la houlette de la maison Fendi. Préoccupée par les besoins des générations futures qui devront probablement changer de carrière plusieurs fois dans leur vie, Silvia Fendi inaugure ici une nouvelle ère du vêtement de bureau… Pensé dans des tons beiges-chauds, la griffe met à jour le vestiaire des actifs tout en imaginant une nouvelle façon de se glisser dans le costume – une façon un brin plus désinvolte mais tellement plus désirable.

Le Manteau Fait d’Art de Fendi Automne/Hiver 2017-2018

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Karl Lagerfeld a voulu pour cette collection attirer l’attention sur ce qui fait de Fendi une maison à part entière – son savoir faire et le travail inédit sur la fourrure. Le logo Fun Fur disparaît ainsi un peu pour laisser place à une collection de pièces ultra-travaillées, pensées comme une enveloppe autour d’un corps. Les vestes croisées en prince-de-galle empruntées au vestiaire masculin accompagnent des manteaux de fourrure caramel de bourgeoise romaine racée.

Les femmes imaginées par Karl Lagerfeld sont d’apparence réservée, avec robes et jupes descendant systématiquement sous le genou.  Tout en contrôle, sexy, intrigante, flamboyante, cette femme spectaculaire est surtout une femme de pouvoir, elle maîtrise son destin et ses effets, dans une silhouette ultra-luxueuse, mais ancré dans une volonté de technicité inédite. La femme Fendi de la saison prochaine se pense donc comme « cette image de la Romaine d’autrefois qui fume, dans son vison miel avec ses grosses boucles d’oreilles, mais portée par un casting d’aujourd’hui, cette garde-robe prend tout son sens, ancrée dans l’époque actuelle. »

Sur ce manteau fait d’art, de chaque côté on aperçoit un X de chaque côté de la ligne de taille, comme pour attirer l’attention sur la technique plus que sur le beauté de la pièce. Une technique mise à l’honneur par Lagerfeld lui-même : la couture est profonde, fixée par une croix de différentes formes… Sur cette pièce aussi, il y a une double épaule ; un effet graphique mis en perspective par la couture des manches qui commence plus tard sur le tissu… Le côté spectaculaire n’est pas immédiat, puisqu’il est en réalité astucieusement et génialement occulté à l’oeil néophyte.