La Collection T De Tiffany

tiffany-t-5.jpg

Celle-ci est née comme une envie de capturer l’énergie électrisante et l’esthétique art déco de la ville qui ne dort jamais – la collection T de la maison Tiffany a ainsi rendu hommage à New-York.

Il faut dire que la patte épurée de la directrice artistique Francesca Amfitheatrof n’a pas son pareil pour élaborer l’emblème d’une nouvelle ère. Dédiée à tous les citoyens d’un monde cosmopolite, la collection porte en elle des valeurs de changement. Exit l’exagération des diamantaires, les nouveaux modèles Tiffany T Wrap possèdent des angles graphiques qui, alliés à des lignes douces, intronisent un diamant, là pour élever subtilement l’atour.

La collection Tiffany T – une ligne audacieuse et claire qui se prend à proposer superposition et accumulation. L’élégance est reine ! Une belle idée pour Noël.

Les Dessous de la Guêpière Chantal Thomass

soutien-gorge-chantal-thomass-popadelica-rouge.jpg

Frange noire impeccable, bouche rouge emblématique, regard malicieux à peine caché derrière des lunettes finition volutes et fer forgé. Une allure tout de noir et blanc, un brin graphique, net. Chantal Thomass reine de la lingerie foucade et affriolante, prisée par les élégantes romantiques.

Chantal Thomass ou la pionnière du décloisonnement des genres. Avant qu’elle ne s’intéresse à la lingerie, celle-ci était modestement pratique, devenue invisible, froufrous et autres originalités étant réservés aux belles du cabaret. À la fin des années 60, mai 68 résolu, Chantal Thomass devient à son tour révolutionnaire, revendiquant la féminité des dessous ultra-féminin.

Passionnée par la couture et le stylisme, c’est surtout la lingerie qui l’exalte. C’est en se plongeant dans les archives du début du siècle où cocottes et danseuses de burlesque affichaient des sous-vêtements dignes de ce nom qu’elle trouve l’inspiration et réinvente la lingerie de l’époque, jusqu’à présent trop couvrante, ringarde, désuète voir inexistante. En 1970, elle présente dans le contexte de la libération féminine, sa première collection qui fait l’effet d’une bombe : porte-jarretelles, corsets, autant de pièces outrageusement sexy et exceptionnellement pin-up s’adressant à une nouvelle femme. Une femme plus audacieuse souveraine de sa sexualité.

La lingerie, qui jusqu’alors était reléguée entre gaines et culottes montantes perpétuelles, Chantal Thomass l’aborde comme les créateurs de mode, en proposant de nouvelles collections à chaque saison. La guêpière est remise au gout du jour et devient l’article incontournable de la marque. A chaque saison, ces guêpières iconiques suscitent un engouement hors du commun. Elles deviennent le genre de pièce de lingerie offrant glamour et séduction, à porter aussi bien dessus que dessous. Les jarretelles sont amovibles, le bustier affine et galbe la silhouette, les finitions du rucher au plissé, du satin de soie à la résille, pour un véritable numéro de charme…

La Ladymatic d’Omega

omega-de-ville-ladymatic.jpg

 Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.

La Quintessence du Style Prada, Version Printemps-Eté 2018

prada18.jpeg

Dans un décor façon Pop Art, Miuccia Prada renouait la semaine passée avec l’essence même de son activité. En donnant une voix, ou plutôt, en tapissant les murs de son défilé de comics books imaginés par des femmes, et ce depuis les années 40, Prada précise un peu plus son cheval de bataille.  « Nous avons effectué de longues recherches pour identifier ces artistes, toutes des femmes, jeunes pour la plupart, mais aussi certaines ayant travaillé dans les années 1940 et 1960 […] Surtout, j’ai réalisé qu’à travers les comics, on pouvait témoigner avec légèreté des choses puissantes et sérieuses. Comme ce que j’essaie d’exprimer à travers ma mode. » A l’heure où les grands problèmes d’un siècle que l’on pensait passé viennent agiter la planète, Prada, elle, jure de donner corps au bon sens.

Pour le Printemps/Eté 2018, la griffe Italienne introduit un vestiaire tout en contraste autour de silhouettes débordant de créativité. Il faut dire que Miuccia n’a pas son pareil pour télescoper les genres, les matières, les imprimés ou tout autres éléments dissonant dans un vestiaire plutôt élégant. Elle est, après tout, à la source même de la déferlante dégingandée qui balaie la mode depuis quelques saisons. Alors, quand Miuccia Prada décide de renouer avec la quintessence de son style, c’est un  florilège d’inventivité, carrément portable. Ici tout se mélange, se superpose, s’assemble et dans une harmonie de lignes, trouve à commenter la société actuelle. Choisir un look phare ne fut pas aisé tant de tous émane une folle désirabilité. Le look N°39 introduit les éléments iconiques du vestiaire Prada : chaussettes hors sujet, jupe bouffante au message léger mais important… C’est dans la superposition de ce top au brocard précieux sur un simple sweat que se comprend le propos. Une allure girly, certes, mais au combien pointue.

Miuccia Prada a ainsi voulu  interroger un fait : « Quand la société décrit une femme comme forte, on dit d’elle qu’elle est masculine. Pourquoi ? Elle n’est pas masculine, elle est une femme forte, assène Miuccia Prada en backstage. Je veux faire revivre mon militantisme à travers mon métier. » Le résultat est aussi beau qu’intelligent – une silhouette borderline flirtant avec la notion du goût et de l’élégance, sans ne jamais tomber dans le panneau du laid engagé ! Un look qui ancre la naissance d’une ère asexuée, mais ici sans vulgarité.

La Reverso One Duetto Jewelry, allégorie de Haute Joaillerie

3352120_recto_soldat.jpg

Un an après la célébration en grande pompe de son 85ème anniversaire, la manufacture Suisse Jaeger-LeCoultre revient cette année avec une toute nouvelle version de sa mythique Reverso qui avait rendu un hommage à René Magritte. . Imaginée en 1931, la Reverso est très vite devenue emblématique d’une atmosphère feutrée et libérée des années 30, avec en prime la magnificence de lignes inspirées Art Déco. Aujourd’hui, c’est dans une version coulée dans l’or rose que la Reverso One Duetto Jewelry entend bien s’imposer – icône inventée pour les officiers Anglais de l’Inde britannique aimant se divertir au cricket, voici le garde-temps qui entend bien rendre hommage à la féminité, le tout appliqué Art Déco.

Dans un habit d’une élégance rare aux lignes révérées, la nouvelle interprétation en or rose de la montre Reverso One Duetto Jewelry se comprend comme le fruit d’un travail d’artisans joailliers. Son caractère, la Reverso le porte haut et, c’est au poignet que cet atour peut se targuer d’allure n’importe quelle silhouette ! Ce modèle s’inscrit avec aisance dans les pièces les plus précieuses de la collection Reverso – mais, c’est avec majesté que le garde-temps respect la philosophie de simplicité Jeager Le-Coultre. Ici aussi la forme naît de la fonction. Lignes étirées et cadran rectangulaire, la nouveauté se niche aussi et surtout dans le bracelet.

Les artisans ont en effet réalisé un bracelet en or rose arborant des maillons géométriques sertis de diamants d’une grande originalité, pour un poids total de 18 carats. Un véritable bijou imaginé autour de mailles s’entrelaçant parfaitement pour épouser en souplesse le mouvement du poignet. Un travail d’une telle minutie qui fait écho au dessin du verso de la montre – une gravure de losanges offrant un aspect graphique renforcé par le délicat sertissage de petits diamants taille brillant… Sur le cadran, c’est la douceur de la nacre de Bali qui vient un peu plus éveiller les sens quand, la nouvelle Reverso One Duetto Jewelry se présente dans une version on ne peut plus mythique de la Haute Joaillerie.

La Montre Reverso de Jaeger-LeCoultre Rend Hommage à René Magritte

ma.jpg

Créée en 1931, la montre Reverso fête aujourd’hui ses 85 ans et continue de réinterpréter les codes de son passé pour s’ancrer dans la modernité. Cette année, le modèle phare de la Manufacture rend hommage, avec la Maison De Greef, à l’artiste peintre belge du mouvement surréaliste : René Magritte. Célèbre pour ses images surprenantes et poétiques, il a marqué l’art et continue d’inspirer les artistes du monde entier.

Pour l’occasion, la Reverso est habillée de la reproduction de son œuvre « La Trahison des Images » par une gravure laquée sur le fond du boîtier de la montre. L’œuvre est composée d’une pipe accompagnée de la phrase suivante : « Ceci n’est pas une pipe ». Le thème du décalage entre un objet et sa représentation a souvent été abordé par l’artiste à travers ses peintures intemporelles.

Trois séries différentes de montres célèbreront l’œuvre exceptionnelle de ce peintre novateur. Pour la première série, Jaeger-LeCoultre et De Greef ont sélectionné cinq montres en or gris et quinze montres en acier qui peuvent être admirées en exclusivité au sein de la maison De Greef. Les deuxième et troisième séries seront éditées dans les années à venir. Une collaboration audacieuse qui donne à voir de l’intensité, de l’imaginaire et un savoir-faire horloger unique.

 

L’Hôtel Armani De Milan

ahm_1.jpg

Après un premier palace à Dubaï édifié en 2010, le couturier italien imprime son style dans l’hôtellerie milanaise ; 16 500 mètres carrés où se conjuguent luxe, minimalisme et hédonisme. C’est dans le Triangle d’Or de Milan, à deux pas de la via della Spiga et de la via Montenapoleone, que vient se planter l’hôtel Armani Milano. Et, comme un signe du destin, vu d’en haut, la bâtisse se déploie en forme de A. L’hôtel incarne ainsi tout que Giorgio Armani attend d’une maison idéale : un lieu intime où l’on peut vivre à la fois dans le silence et recevoir dans un environnement qui respire l’harmonie visuelle ! « Je pense à l’architecte contemporain Tadao Ando et à son sens de l’épure, au designer-architecte Mies van der Rohe, qui a dirigé l’école du Bauhaus dans les années 30, à Le Corbusier, qui a su avant tout le monde trouver l’équilibre parfait entre esthétique et fonctionnalité, ou encore au décorateur Art déco Jean-Michel Frank, pour ses créations d’une parfaite simplicité mais réalisées à partir de matériaux précieux. » C’est ça, l’inspiration de Giorgio : les grands-maîtres de l’architecture contemporaine. Mais l’artiste n’en oublie pas moins d’y insuffler sa vision esthétique.

C’est ainsi que l’on y retrouve tout le confort et l’élégance nichés dans les moindres détails de ses créations mode. « Comme dans tout ce qu’il entreprend, Armani ne fait jamais d’excès : les lignes sont simples, et l’innovation se cache : la cabine de douche est, par exemple, habillée d’une vitre sans tain, permettant de voir sans être vu… Tout un art ! Le restaurant et le Bamboo Bar jouissent aussi de toute la créativité et l’inspiration d’Armani : le sol à damier luminescent d’onyx blanc vient contraster avec le bois laqué, tandis que le marbre noir pose les bases d’un décor néoclassique apaisant. Mais c’est la nuit que l’onyx éclairé de l’intérieur prend tout son sens dans un espace bénéficiant d’une fabuleuse hauteur sous plafond. Habillée de verre miroir, de l’extérieur, l’extension semble ainsi se fondre dans le ciel milanais. Et c’est tout simplement magique.

Tod’s & Scott Schuman Shoot Le Mocassin Marlin

marlin.jpg

La maison Tod’s présente aujourd’hui un nouveau concept : après le lancement du second volet de Dots of Life, la maison italienne présente un projet centré autour de son icône : le mocassin. Mais cette fois, c’est au tout aussi iconique photographe de street style Scott Schuman – the Sartorialist – que Tod’s s’est tourné. Quand il a commencé, Scott Schuman tentait « de définir le Style ». En le cherchant là où tout le monde le cherche, de Lagerfeld à Armani en passant par Monsieur Yves Saint Laurent : dans la rue. De fait, Scott s’est plu à immortaliser designers, journalistes de mode, entrepreneurs ou étudiants branchés tous chaussés de l’un des modèles phare de la collection été : les mocassins Marlin.

            De Paris à Milan en passant par New-York, Tod’s met sous lumière moderne un modèle initialement lancé dans les années 80. Caractérisé par sa fameuse semelle en gomme blanche, le soulier est idéal pour une promenade en bateau ou en ville. Mocassin léger et charismatique, sa semelle allie caoutchouc et matières nobles – fruit de la maestria des artisans Tod’s qui ont innové en lui appliquant les techniques de fabrication utilisées pour les gants… Le Marlin fut ainsi choisi par Scott pour illustrer la mode, ou plutôt sa vision du style. Au fil de clichés aux impressions variées, l’œil attentif de Scott Schumann a su capturer le style unique et versatile de chaque individu chaussé du Marlin. Une série mode délicieuse et racée, à parcourir sur le site de la maison Tod’s.

La Selle Cavale : Hermès au Service du Cavalier

la_selle_cavale_d_herm_s_5300_euros_6149_north_545x.jpg

La selle Hermès Cavale est avant tout une histoire de passion. Mise au point en partenariat avec Simon Delestre, elle fut conçue pour la pratique du saut d’obstacles de haut niveau. Entre le plus célèbre facteur de harnais et de selles du monde et le 4ème meilleur cavalier français, aucun compromis ne subsistèrent. Un objectif unique en ressort, offrir un confort sans égal ainsi qu’une sensation parfaite à l’obstacle.

A l’image des codes de la maison et comme tout produits Hermès, la selle Hermès Cavale s’inscrit dans l’ADN de l’atelier-sellerie du 24 Faubourg Saint-Honoré. Une virtuosité technique issue du savoir-faire sellier Hermès, une qualité de cuir inégalée ainsi qu’un travail artisanal, tant de propriétés qui font de chaque produit Hermès un objet d’exception empreint d’élégance, de fascination et de savoir-faire. Avant tout, la maison Hermès, c’est une histoire d’artisanat. Ainsi il n’est pas étonnant que la selle Hermès Cavale intègre de nombreuses innovations dans son procédé de confection artisanal notamment, un siège sans coutures pour apporter au cavalier aisance ainsi qu’une adhérence de la jambe incomparable.

S’il est possible de personnaliser sa selle en choisissant le type de peau utilisé, la taille ainsi que la plupart des caractéristiques techniques, Hermès se veut au service du cavalier mais aussi de son cheval. La philosophie de la maison Hermès est que cavalier et cheval forment un couple. Ainsi la selle Cavale est l’union parfaite entre les deux corps en mouvement car, chez Hermès, une selle est aussi pensée pour le bien être du palefroi. Pour cela, il est possible d’adapter la selle à la morphologie de la personne qui monte ainsi que de sa monture. Hermès offre une perception unique de l’héritage équestre, une véritable leçon d’altruisme et d’authenticité. Venant d’un des plus illustres maître artisan harnacheur sellier, le réputé logo « calèche » ne pourrait se trouver à meilleur endroit.