Ritz, le Prestige a 120 ans

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Juin 2016, après quatre ans de rénovation, le mythique Palace de la Place Vendôme réouvre ses portes – à l’intérieur demeurent tout du faste, du charme et de l’illustre histoire du Ritz ! Inauguré le 1er Juin 1898, le Ritz procède de l’audace et de l’influence du suisse César Ritz… L’homme qui introduit, sinon inventa, l’art nouveau de l’hôtellerie chic et de la haute gastronomie. Oui, le Ritz respire le bon goût à la Française ; en même temps qu’il en ancre les jalons dans l’éternité. Mobilier précieux, dorures, moulures, éclairage par de fabuleux lustres scintillants de diamants – dès son ouverture, le Ritz compte parmi sa clientèle ce que le monde à de plus distingué… Les Rothschild, la comtesse de Pourtalès, Galouste Gulbenkian, le grand-duc Michel en exil de la cour de Russie, Anna Goud, Boni de Castellane.

En 120 ans, le Ritz a attiré plus d’un(e) élégant(e) ; conquis par son service, son restaurant et ses suites impressionnantes de beauté. Et lorsque l’on conte l’histoire de Paris, c’est souvent le Ritz qui tient lieu d’épicentre ! Bercé par la magie de son décor feutré, Cole Porter qui pouvait rester huit heures d’affilées assis au piano – on raconte qu’il y composa Begin the Beguine. Le roi d’Espagne Alphonse XIII y dégustait du Dom Pérignon accompagné de cognac avec des fraises. Marcel Proust y observait la haute société, Maria Callas la charmait. Coco Chanel y vécut les dernières trente-quatre années de sa vie.

« Lorsque je rêve d’un après-midi au paradis, l’action se passe toujours au Ritz à Paris » écrivait jadis Ernest Hemingway. Lui n’a rien de moins que célébrer la libération de 1944 au bar qui aujourd’hui porte son nom. Et les murs du Ritz ont aujourd’hui tellement plus à raconter. « Le Ritz a gardé son style, à la fois fastueux et intimiste. C’est un palace et un mythe, un hôtel connu dans le monde entier qui sort incontestablement du lot » remarque Stéphane Aubert, directeur associé d’Artcurial pour la vente “Il était une fois… le Ritz Paris” qui s’est tenue en Avril dernier. On y déambule comme on le ferait dans un palais du bon goût Français – on voyage à travers le temps, transporté par la magnificence d’un lieu à tout jamais nourri de rêveries, à tout jamais là pour protéger les grands trésors d’un siècle passé !

L’Abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers, L’Âme du Dom Pérignon

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Un lieu exceptionnel – l’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers a vu passer les humbles et les puissants, les rois et les religieux. Au commencement était un songe, celui de saint Nivard, cinquième évêque de Reims, neveu du roi Dagobert. Un jour du premier siècle de notre ère, l’homme regagnait Reims en passant par Épernay – fatigué par sa route, il fit une halte sur les terres d’Hautvillers, où il s’assoupit contre un arbre. Il rêve – dans son sommeil, il voit une colombe dessiner des cercles autour d’un hêtre. Lorsqu’il ouvre les yeux, c’est avec surprise et effroi qu’il voit que l’oiseau est toujours là, volant autour de l’arbre contre lequel il s’était endormi ! L’évêque ne s’y trompe pas : c’est une inspiration divine l’invitant à bâtir une nouvelle abbaye. Il fonde alors l’abbaye d’Hautvillers et la place sous la règle de saint Benoît. Nous sommes vers 650. L’abbaye prospère en dépit des vicissitudes de l’histoire : détruite par les Normands en 882, restaurée puis brûlée par les Anglais en 1449, rebâtie puis rasée par les Huguenots en 1564. « (…) Grâce aux dons de Catherine de Médicis. Elle connaîtra une nouvelle apogée à la fin du 17ème siècle avant d’être démantelée en 1793 ».

Longtemps plus tard, lorsque Pierre Pérignon prit ses fonctions de procureur à l’abbaye en 1668, le moine se fixe pour mission de créer le « vin le meilleur du monde ». Il veut moderniser l’abbaye, agrandir le domaine viticole pour assurer à la communauté́ des revenus suffisants, et en développer le rayonnement. Sur sa pierre tombale l’on peut ainsi lire : « Ci-gît Dom Pérignon, pendant quarante-sept ans cellérier dans ce monastère, son administration des affaires familières lui mérita les plus grands éloges, recommandable par ses vertus et plein d’amour paternel pour les pauvres. » Un esprit visionnaire et une audace extraordinaire l’amènent à tout réinventer, de la plantation des vignes, à leur mélange en passant par le procédé d’élaboration du vin. On raconte même qu’il est à l’origine de la découverte du champagne ! Grâce à lui, Saint-Pierre d’Hautvillers devient le plus grand domaine viticole de la Champagne.

Dom Pierre Pérignon sait en effet que le terroir d’Hautvillers peut se transcender et susciter une expérience inspirée et inspirante : il comprend que le règne de Louis XIV se distingue par l’excellence et l’inventivité́. Le Roi-Soleil réunit à sa Cour les artisans les plus remarquables et les artistes les plus célèbres – et il en fera indéniablement parti. Nombreux sont les hommes de pouvoir et d’Église comme Léon X, François 1er ou Charles Quint ayant apprécié les « vins tranquilles de la rivière de la Marne. » Il faut dire que le vin de Dom Pérignon a la particularité d’être une cuvée millésimée, qui n’est élaborée que lors des années exceptionnelles. Et cette tradition perdure encore aujourd’hui. Dès l’arrivée à Saint-Pierre d’Hautvillers, la présence singulière du monastère intrigue et fascine… Ici, une chose incroyable est née, une chose qui a changé́ à tout jamais l’histoire de l’art de vivre – c’est bel et bien le caractère sacré de l’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers qui veille depuis des millénaires sur le champagne Dom Pérignon.

L’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers, L’Âme du Dom Pérignon

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Un lieu exceptionnel – l’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers a vu passer les humbles et les puissants, les rois et les religieux. Au commencement était un songe, celui de saint Nivard, cinquième évêque de Reims, neveu du roi Dagobert. Un jour du premier siècle de notre ère, l’homme regagnait Reims en passant par Épernay – fatigué par sa route, il fit une halte sur les terres d’Hautvillers, où il s’assoupit contre un arbre. Il rêve – dans son sommeil, il voit une colombe dessiner des cercles autour d’un hêtre. Lorsqu’il ouvre les yeux, c’est avec surprise et effroi qu’il voit que l’oiseau est toujours là, volant autour de l’arbre contre lequel il s’était endormi ! L’évêque ne s’y trompe pas : c’est une inspiration divine l’invitant à bâtir une nouvelle abbaye. Il fonde alors l’abbaye d’Hautvillers et la place sous la règle de saint Benoît. Nous sommes vers 650. L’abbaye prospère en dépit des vicissitudes de l’histoire : détruite par les Normands en 882, restaurée puis brûlée par les Anglais en 1449, rebâtie puis rasée par les Huguenots en 1564. « (…) Grâce aux dons de Catherine de Médicis. Elle connaîtra une nouvelle apogée à la fin du 17ème siècle avant d’être démantelée en 1793 ».

Longtemps plus tard, lorsque Pierre Pérignon prit ses fonctions de procureur à l’abbaye en 1668, le moine se fixe pour mission de créer le « vin le meilleur du monde ». Il veut moderniser l’abbaye, agrandir le domaine viticole pour assurer à la communauté́ des revenus suffisants, et en développer le rayonnement. Sur sa pierre tombale l’on peut ainsi lire : « Ci-gît Dom Pérignon, pendant quarante-sept ans cellérier dans ce monastère, son administration des affaires familières lui mérita les plus grands éloges, recommandable par ses vertus et plein d’amour paternel pour les pauvres. » Un esprit visionnaire et une audace extraordinaire l’amènent à tout réinventer, de la plantation des vignes, à leur mélange en passant par le procédé d’élaboration du vin. On raconte même qu’il est à l’origine de la découverte du champagne ! Grâce à lui, Saint-Pierre d’Hautvillers devient le plus grand domaine viticole de la Champagne.

Dom Pierre Pérignon sait en effet que le terroir d’Hautvillers peut se transcender et susciter une expérience inspirée et inspirante : il comprend que le règne de Louis XIV se distingue par l’excellence et l’inventivité́. Le Roi-Soleil réunit à sa Cour les artisans les plus remarquables et les artistes les plus célèbres – et il en fera indéniablement parti. Nombreux sont les hommes de pouvoir et d’Église comme Léon X, François 1er ou Charles Quint ayant apprécié les « vins tranquilles de la rivière de la Marne. » Il faut dire que le vin de Dom Pérignon a la particularité d’être une cuvée millésimée, qui n’est élaborée que lors des années exceptionnelles. Et cette tradition perdure encore aujourd’hui. Dès l’arrivée à Saint-Pierre d’Hautvillers, la présence singulière du monastère intrigue et fascine… Ici, une chose incroyable est née, une chose qui a changé́ à tout jamais l’histoire de l’art de vivre – c’est bel et bien le caractère sacré de l’abbaye Saint-Pierre d’Hautvillers qui veille depuis des millénaires sur le champagne Dom Pérignon.

Le Coffret ‘From Earth to Heart’ par Dom Pérignon

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Dom Pérignon a pour habitude de collaborer avec des artistes qui, de Jeff Koons à David Lynch, aiment réaliser les coffrets de ses champagnes. C’est que ces-derniers n’en méritent pas moins : pour chaque nouveau millésime, Richard Geoffroy, chef de cave Dom Pérignon, déclare un vin dont l’assemblage est inédit. Et c’est pourquoi ce pouvoir de création, ces valeurs d’innovation et d’excellence animent depuis toujours l’élaboration du jus Dom Pérignon – comment puiser leur promotion ailleurs que dans une créativité se devant d’être originale et unique ?

Pour cette fin d’année 2015, la philosophie de la marque fut reformulée par Björk et Chris Cunningham. Le duo a déjà collaboré ensemble cette année à la réalisation du clip All Is Full of Love single. Pour Dom Pérignon, ils imaginent un coffret unique incarnant le lien indissociable entre la terre et la lumière. Dans des tons roses fluo ou verts néon, le coffret s’éprend à expérimenter la lumière et la chaleur du nouveau Vintage Dom Pérignon. Un design ‘From Earth to Heart’ illustré d’un rayon de laser apparaissant comme projeté de la bouteille, perçant presque le verre de sa puissance. Une édition limitée donc, disponible dès le mois d’octobre.

Le Coffret ‘From Earth to Heart’ par Dom Pérignon

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Dom Pérignon a pour habitude de collaborer avec des artistes qui, de Jeff Koons à David Lynch, aiment réaliser les coffrets de ses champagnes. C’est que ces-derniers n’en méritent pas moins : pour chaque nouveau millésime, Richard Geoffroy, chef de cave Dom Pérignon, déclare un vin dont l’assemblage est inédit. Et c’est pourquoi ce pouvoir de création, ces valeurs d’innovation et d’excellence animent depuis toujours l’élaboration du jus Dom Pérignon – comment puiser leur promotion ailleurs que dans une créativité se devant d’être originale et unique ?

Pour cette fin d’année 2015, la philosophie de la marque fut reformulée par Björk et Chris Cunningham. Le duo a déjà collaboré ensemble cette année à la réalisation du clip All Is Full of Love single. Pour Dom Pérignon, ils imaginent un coffret unique incarnant le lien indissociable entre la terre et la lumière. Dans des tons roses fluo ou verts néon, le coffret s’éprend à expérimenter la lumière et la chaleur du nouveau Vintage Dom Pérignon. Un design ‘From Earth to Heart’ illustré d’un rayon de laser apparaissant comme projeté de la bouteille, perçant presque le verre de sa puissance. Une édition limitée donc, disponible dès le mois d’octobre.

Le Dom Pérignon Vintage 2005

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Dom Pérignon s’est en près de trois siècles hissé au rang de symbole de la perfection et de la totale maitrise de la vinification champenoise. La maison propose une gamme unique et incomparable, reconnaissable avec son style tout en finesse, ses arômes toastés, son équilibre et sa grande profondeur. Plus qu’une étiquette, le champagne Dom Pérignon relève de l’idéal. Un idéal que le chef de cave Richard Geoffroy refuse de négocier. Ainsi, le champagne Dom Pérignon ne peut pleinement s’accomplir qu’en transcendant les obstacles au millésime. Et pour cela, il faut savoir accepter le défi de toutes les années. Et l’année 2005 fut de celle-ci. Oscillant entre les quatre-saisons durant la période de maturation de la récolte, dans un contexte exceptionnel de saisons globalement chaudes et sèches, la cuvée 2005 va finalement s’avérer très contrastée. Il aura ainsi fallu lutter contre la tentation de récolter trop précocement ou de renoncer d’emblée au millésime. Ensuite vint la question de la sélection drastique ; absolue, à la cueillette, il s’agissait de ne garder que le meilleur raisin, pur et intact. La qualité glorieuse est la clé du millésime. A la fin ne resta qu’un volume limité d’une matière pleine, éclatante, et riche de l’ensoleillement de l’été.

«La rareté, ici extrême, est le prix à payer pour être le témoin du millésime » Richard Geoffroy le résume mieux que quiconque : après un minimum de 9 années d’élaboration en caves, le Dom Pérignon Vintage 2005 peut enfin se déguster. Au nez, le bouquet remarquablement riche se livre par vagues successives. Le fruit d’abord, intense, plus noir que rouge, se fond à la minéralité argentée ; puis, voici le pralin et la coriandre qui viennent enchanter le tout. Au palais, c’est un vin singulier qui vient émoustiller ; un nectar de caractère structuré autour d’un ensemble focalisé, ferme et solide. La finale fleurie épicée est surprenante : perdurant dans les gorgées suivantes, comme un écho rare et subtil du sublime.

Le Champagne Dom Pérignon par Richard Geoffroy et Ferran Adria

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Richard Geoffroy, chef de cave, imagine des millésimes Dom Pérignon en réinventant sans cesse de nouveaux territoires d’expression du vin. Ferran Adrià, chef catalan, a lui toujours repoussé les frontières de la gastronomie. Une réflexion similaire donc. Et justement ici se trouve la genèse de la rencontre. L’histoire, elle, s’écrit en 2011. Cette année-là, Ferran Adrià annonçait la fermeture de son restaurant elBulli ; pour l’occasion, le chef veut pour ultime dîner mettre autour de la table les hommes de la maison Dom Pérignon. Quelque trois années plus tard, Ferran Adrià inaugure un nouveau projet : explorer et décoder les mécanismes du processus créatif, tentant, tel un alchimiste de l’esprit, de lever le voile sur le génome de la création. Le projet s’inscrit justement dans l’ambition de la maison Dom Pérignon : celle d’explorer et de partager son univers créatif. Et ici s’amorce une collaboration de trois années… ou plus. En réalité, la marque Dom Pérignon et la Fondation elBulli transcriront ensemble l’ADN du champagne, et ce pour un premier contrat de trois ans. Trois, c’est aussi le nombre de questions servant de fil rouge à cette collaboration.

Dans une première intention, l’exploration se concentre sur la signification de la « créativité » – sa place dans le processus d’élaboration ; comment le champagne Dom Pérignon innove avec chaque millésime ? Puis, les deux artistes s’attacheront à communiquer sur l’expression même du champagne Dom Pérignon. Enfin, dans un désir de s’approcher au plus près des sensations du dégustateur, le duo s’interrogera sur comment déguster au mieux le champagne Dom Pérignon ? Comment élever l’expérience de dégustation du champagne Dom Pérignon à un niveau en phase avec la vision de son créateur, Dom Pierre Pérignon ? La Dom Pérignon Decoding devient ainsi une réflexion menée pour répondre à ces questions. Avec « This is not a dinner », la marque Dom Pérignon s’harmonise à la cuisine de Ferran Adrià pour offrir la possibilité de découvrir de multiples expériences autour de la dégustation du champagne. Tout d’abord, pour provoquer une émotion spontanée : le Solo Tasting. Deuxièmement, quatre scénarios sont proposés pour découvrir les multiples facettes du millésime 2005. D’une grande richesse gustative, ce dernier révèle son intensité sur fond d’une minéralité métallique. Naît alors un continuum où structure et texture s’harmonisent à la perfection… Une expérience Dom Pérignon et la Fondation elBulli à découvrir dès maintenant.

Dom Pérignon et Jeff Koons pour le Meilleur

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Avant, Jeff Koons était courtier en matières premières, à Wall Street. Lorsqu’il se lance dans l’art, c’est avec l’idée de le voir comme le vecteur privilégié de merchandising. C’est donc tout naturellement qu’il collabore avec le Château Mouton Rothschild lorsque celui-ci lui demande d’imaginer l’étiquette de son millésime 2010. Son travail, Jeff Koons ne le réalise pas seul. C’est dans son atelier de New-yorkais qu’il impulse et fait exécuter ses idées par près de cent assistants. Son art est considéré comme emblématique de la fin du XXe siècle. Son art est à la croisée du ready-made Duchampien, du pop art, de l’art d’Arman consistant à accumuler un même objet jusqu’à le désubstantialiser et de celui des gargantuesques objets du quotidien de Claes Oldenburg. Ce que Koons cherche à comprendre, c’est comment et pourquoi des produits de consommation peuvent être sublimés, magnifiés, voire glorifiés.

Chef de file de l’art pop kitsch, l’artiste tout à la fois familier de la photographie, de la sculpture, de la peinture et de la mise à disposition, a eu carte blanche pour imaginer l’habillage entier de la bouteille du luxueux champagne. Et cette fois, c’est dans l’histoire de l’art qu’il plonge sa méditation puisqu’il emprunte les courbes voluptueuses et plus qu’avantageuses de sa sculpture à une figurine en calcaire haute d’à peine 11 cm et vieille de plus de 24 000 ans. Découverte en 2008 en Autriche, la statuette fut baptisée La Vénus de Willendorf. Ainsi par ses ballons, Jeff Koons reprend une création faisant partie de sa série “Antiquité“, débutée en 2008 :  »la Vénus au Ballon ».

Reproduite en une version réduite en résine rose réfléchissant, cette nouvelle idole post-moderniste protège en ses courbes une bouteille de Dom Pérignon qui vient s’encastrer dans un intérieur en daim. Le champagne Dom Pérignon, lui, délivre avec une délectable habitude ses notes de violette, de vanille et de goyaves. Numérotée à 650 exemplaires, pour un prix de 15000€, la sculpture fut dévoilée en avant-première à New York. Pour ce prix là, c’est la bouteille, le coffret et la statue – oeuvre d’un des artistes les plus précieux de notre époque.