Le 30 Montaigne, Nouvel Icône Dior

C’est l’histoire d’une adresse devenue du jour au lendemain l’épicentre mondial de la Haute Couture — aujourd’hui, le 30 Montaigne devient un sac.

Le 16 décembre 1946, quelques mois avant la révolution du New Look, le superstitieux qu’est Christian Dior choisit le 30 de l’avenue Montaigne pour installer ses ateliers. Il confie alors la décoration du lieu à Victor Grandpierre — les mots d’ordre: sobriété et élégance. L’idée: permettre aux seuls dessins et silhouettes de Christian Dior d’enthousiasmer l’oeil et les dames.  « Un bureau de rêve et un refuge pour des choses merveilleuses. » C’est ainsi que le fondateur de l’une des maisons ayant fait la renommée de la Haute Couture Parisienne après la Seconde Guerre Mondiale, aimait à définir ses ateliers du 30 Avenue Montaigne.

Et l’on connait la fascination de Maria Grazia Chuiri pour les codes et l’histoire de la maison Dior. Ainsi en Février dernier, en même temps qu’elle introduisait au monde la collection Automne/hiver 2020, l’actuelle directrice artistique a saisi l’occasion pour en célébrer l’antre même. L’hôtel particulier du 30 Avenue Montaigne avait en effet inspiré à Monsieur plus d’une signatures — des chaises à dossier médaillon aux cannages en passant par le gris Trianon et la toile de Jouy. Voici que le sac 30 Montaigne honore l’âme de la maison Dior. Floqué des initiales CD, le sac repend l’allure sobre mais graphique de la couture Dior. Un sac idéal tantôt habillé de la mythique toile Dior Oblique, ou de bleu et de bordeaux — tout fait du luxe discret si cher à la maison léguée par Monsieur!

L’Eau de Toilette Hypnotic Poison, Un Sillage de Mystère Signé Dior 

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« Une femme qui porte Hypnotic Poison, ce sont deux tempéraments qui se rencontrent. C’est une signature directe et contrastée qui épouse l’esprit de poison, fait honneur à ses origines. Cette eau de toilette ‘habille’ une femme intense ». Quels meilleurs mots que ceux de François Demachy, parfumeur-créateur derrière la nouvelle variation autour de l’icône Poison, pour décrire l’aura d’Hypnotic Poison. Ou plutôt le sillage. Car c’est bel et bien ce nuage oriental et intensément vanillé qui glisse derrière les pas de la femme Dior. 

 

Lascif, affirmé et ravageur, le sillage de l’eau de toilette Hypnotic Poison ne laisse personne indifférent. C’est que François Demachy l’a voulu aussi extrême que la féminité sans compromis travaillée par Maria Grazia Chiuri. Une eau de mystère qui vient se lover dans son non moins iconique flacon pommelé — mais cette fois, c’est un manteau rouge pop qui enveloppe la passion d’Hypnotic Poison. Une eau nuancée, chamarée. Follement séduisante de par ses notes d’absolu Jasmin, de Fleur d’Oranger, d’Amande amère et de Badiane fusante. Et c’est dans son format roller-pearl que l’Hypnotic Poison va droit au but. Un geste de parfum libre qui trouble les sens !

L’Or de Vie par Dior, le Soin Ultime

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30 ans auront été nécessaires à la science Dior afin de percer le secret des vignes du Sauternais. Là où est né le meilleur vin au monde… Tout ce temps, la recherche Dior s’est attachée à extraire le potentiel unique et hautement salvateur de cette vigne pour en dégager une formule efficace et éminemment généreuse. La puissance d’Yquem, la cosmétique Dior la traduit aujourd’hui dans un concentré pur et intact — un chef d’oeuvre de haute cosmétique… L’Or de Vie distille ainsi cette formule entre miracle de la nature et hyper-innovation scientifique ; une collection restituant de manière intacte un millésime confidentiel. 

Il faut dire que l’année 2017 fut peut être la plus confidentielle d’entre toutes — de septembre à novembre, les grains habituellement récoltés suivant un savoir-faire millénaire furent cette fois cueillis à la hâte. Suite à une brutale hausse des températures, la main de l’homme n’aura eu que 11 jours pour récolter une quantité réduite de raisins. Ces raisins, d’une résistance rare, à la richesse moléculaire phénoménale, s’associent ainsi à l’extrait de Marcs et à la sève d’Yquem pour offrir à la peau la plus grande concentration jamais élaborée. Près de 200 facteurs de longévité ! 

L’Or de Vie lègue ainsi cette quête d’excellence aux femmes Dior — ses pouvoirs transformatifs et inédits… En trois mois, semaine après semaine, la peau développe une résistance remarquable. Et c’est en réactivant pleinement la jeunesse que les contours du visage sont comme resculptés, protégés par cette cure miracle. Mais la cure est rare et précieuse. L’Or de Vie se concentre dans trois flacons scellés de fil d’or et cachetés de cire rouge — et seules 1800 pièces contenant cette formule surdouée ont pu être produites dans les ateliers Dior du 30 de l’Avenue Montaigne.

Rose Kabuki, Quand Dior Rencontrait le Japon 

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Hiver 1955. Tout juste débarquée sur le sol français, la troupe japonaise de théâtre Kabuki file en direction de l’Avenue Montaigne. Accueillis avec mille attentions, les acteurs découvrent tout émerveillés les premières compositions olfactives lancées par la maison Dior quelques années plus tôt. Du Japon et de l’Asie, Monsieur a toujours su tirer l’inspiration de mille raffinements. Alors, lorsque le nez attitré de la maison Dior cherche à capturer l’essence de l’extrême Orient, c’est tout naturellement qu’il rend hommage à cet épisode de l’histoire ! 

Nourrie de ses voyages, oniriques et bien réels, l’inspiration de François Demachy dévoile ici une déclaration tendre, aérienne et surtout florale. « J’ai souhaité créer une rose délicate habillée de muscs poudrés et cotonneux à l’image des visages immaculés du théâtre traditionnel japonais. Elle est rose de cœur mais d’un blanc enveloppant à l’extérieur, qui nimbe ses pétales. Sa douceur caressante se pique d’une pointe vive ». Joliment baptisée Rose Kabuki, la senteur se fait aussi évocatrice — contant, sur des notes poudrées, le moment où la culture ancestrale nippone rencontrait l’élégance à la française. 

Puisant ainsi dans les tons et les souvenirs de Monsieur, Rose Kabuki vient compléter la collection ou plutôt, l’univers olfactif qu’est la ligne Maison Christian Dior. Une véritable déclaration d’amour au parfum, qui passe par la plus généreuse confection de bougies et de savons… Figurant au coeur de la palette de cet art de vivre parfumé, la fragrance Rose Kabuki développe sa grâce autour de nuances délicates. Sur une base tendre, des muscs poudrés fardent la fleur « Kabuki » qui, subrepticement, prend des allures théâtrales. Mais, lorsque la pointe d’une note cassis vient la vivifier et la bousculer, là s’exprime finalement toute l’harmonie de cette fleur ! Mieux, le final fait s’envoler cette Rose dans un tourbillon de caractère et de doux mystère. Un cache-cache nacré et flatteur à découvrir dès à présent.

Le Joy de Dior, l’Allégresse en Flacon

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Dior confie une fois encore au parfumeur-créateur François Demachy la composition de son nouveau manifeste olfactif. Et l’on connait tout l’attrait de la maison pour sublimer les femmes jusque dans leur sillage. Déjà, dans ses mémoires, Christian Dior se confiait quant à son rôle de couturier. « Je rêvais de les rendre non seulement plus belles, mais plus heureuses » — aujourd’hui, c’est dans le jus d’un rose lumineux que se déploie une féminité toute en joie ! Baptisée Joy, la fragrance est ainsi la première depuis la sortie du parfum J’Adore, en 1999, à capturer comme jamais la caresse des créations Dior. 

 

 « Faire naître un nouveau parfum est un événement pour la maison toute entière, comme pour moi. […] J’ai choisi de créer un sillage enveloppant, marqué à la fois par la douceur et par l’énergie.  Ce parfum est construit grâce à une multiplicité de touches, une myriade de facettes (…). Il m’a demandé beaucoup de temps, d’élaboration et d’abstraction mais au final, il est immédiat et vivant. » Equilibré et éminemment solaire, le Joy de Dior puise son essence dans les fleurs — la rose en absolu, le jasmin de bois, le santal, le cèdre, le patchouli, la bergamote, et des arômes extraits de la mandarine… La composition, vibrante et onirique, distille force et sérénité pour une femme à l’image de son égérie.

 

Une égérie à la personnalité pétillante, à l’énergie explosive — l’actrice Jennifer Lawrence incarne dans une espièglerie toute couture la beauté naturelle que veut voir éclore une telle senteur Dior. Une joie palpable car rayonnante, c’est dans un écrin épuré, taillé comme un bijou, que vient se verser l’aura spontanée et fulgurante de la Femme Joy ! « Joy de Dior est un souffle, un chemin que l’on suit et qui vous emporte » confesse François Demachy. Et il est vrai que la minute qui compose le mini-film du réalisateur Francis Lawrence conte un bonheur splendide ! Une effluve pareille à une poussée d’allégresse qui emporte loin, très loin.

Les lignes A et Corolle de Dior se Réinventent pour le Printemps/Eté 2019

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La maison Dior n’est pas étrangère à l’univers de la danse. Déjà de son vivant, Christian Dior collaborait avec le chorégraphe français Roland Petit, en composant les costumes pour le ballet Treize Danses. Ainsi, lorsque l’an passé Maria Grazia Chiuri vint à signer les costumes d’un ballet tenu à Guggenheim pour la chorégraphe Sharon Eyal, l’actuelle directrice artistique eut l’idée de dédier sa prochaine collection au rapport très étroit qu’entretiennent mode et danse. « J’ai essayé de traduire cette idée de légèreté et de liberté. Il y a ainsi beaucoup de références Dior, mais j’ai retiré tous les corsets pour placer à l’intérieur une doublure de tulle pour maintenir le drapé. Pour la première fois chez Dior, j’ai réalisé des robes en jersey de soie. […] La silhouette est très Dior, mais en jersey, c’est complètement différent. Les gens pensent que la maison est une question de silhouette — très années 50 — mais Dior n’est pas qu’une question de silhouette, c’est une question de féminité. Nous avons donc trouvé des matériaux pour maintenir ce code dans une veine contemporaine mais différente. »

 

Ainsi exécutée, la collection Printemps/Eté 2019 libère les mythiques lignes A et Corolle autour d’une ligne structurée mais infiniment plus fluide. Exit l’équation d’une taille étranglée et exagérément mise en valeur, la grammaire Chiuri pour Dior distille des silhouettes presque liquides ! Ici la femme Dior glisse d’un pas léger et vaporeux — comme les danseuses qui évoluaient autour des mannequins ! Et une fois mêlés à des références appuyées à Loie Fuller, Pina Bausch et Isadora Duncan, les codes iconiques de Dior trouvent dans le tulle nude, les tonalités poudrées et le ton-sur-ton une poésie éclairée. 

 

Pièce phare de ce défilé entre mode et performance, la silhouette 87 ancre la ligne corolle autour d’un tissu éthéré — pas moins de 90 mètres de tulle ! Le résultat ne peut que subjuguer tant au pas de Ruth Bell, la robe virevolte et enveloppe d’une délicatesse essentielle la femme Dior du Printemps/Eté 2019. Une composition à la beauté universelle ; une élégance caressante qui, comme un souffle, vient emporter le public par-delà le pragmatisme ambient. Un mouvement qui poursuit finalement la vision de Christian Dior. Lui qui, au lendemain de la Seconde guerre, offrait aux femmes la grandeur et l’extase d’une mode flamboyante !  

La Veste Bar de Christian Dior Façon Printemps/Eté 2019

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C’est le rapport au corps et au mouvement que Maria Grazia Chiuri a choisi d’explorer à travers la nouvelle collection Printemps/Eté 2019 réalisée pour la maison Dior. Autour d’une performance hautement captivante de la chorégraphe Sharon Eyal, la directrice artistique liait avec adresse danse et mode autour des codes emblématiques de Christian Dior. Ainsi interrogée, Maria Grazia Chiuri soulignait,: « C’est son potentiel comme moyen d’expression universel qui m’a inspiré […] ainsi que la radicalité des gestes de la danse contemporaine. » Et c’est sous une pluie de pétales de roses, fleur favorite de Monsieur, que le public a pu découvrir la variation inédite de la mythique Veste Bar pour le Printemps/Eté 2019… 

 

Connue dans le monde entier pour avoir redéfini la silhouette post-guerre de l’élégante, la Veste Bar est à Dior ce que la Tour Eiffel est à Paris — un puissant symbole de raffinement ! Alors, lorsque Maria Grazia Chiuri décide de l’interpréter au prisme du mouvement, c’est une vision moins aiguisée et plus souple qui s’impose sur le podium. Intéressée par la fluidité des mouvements des danseurs, l’Italienne imagine ainsi une Veste Bar subrepticement ceinturée à la taille ; une veste tenant de la seconde peau plutôt que de l’artifice ! 

 

L’icône absolue de la maison du 30, avenue Montaigne devient ici plus légère — « Dans la danse le côté naturel est primordial, tous les peuples dansent de façon différente, les enfants dansent aussi. Mais il y a aussi l’aspect de la discipline, de la rigueur dans la relation avec son corps. La mode en parle aussi, les vêtements sont liés au corps, c’est une chose très personnelle » détaillait Maria Grazia Chiuri à l’AFP. Et il est vrai que cette vision de la Veste Bar offre d’infinies possibilités en épousant le corps de façon naturelle… De façon sans doute plus organique !

Dior Joue l’Ultra-Rouge pour les 70 ans de l’Icône

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« Une touche de couleur peut suffire à modifier votre apparence » — Christian Dior aimait à ponctuer sa silhouette couture d’un rouge flamboyant. Aujourd’hui, l’actuel directeur de la création et de l’image du maquillage Dior initie des gammes inédites sur un produit éminemment iconique ! Peter Philipps pense ainsi le rouge à lèvres comme une expérience réenchantée ; l’expression d’une féminité flamboyante et espiègle qui ne compromet aucun confort. Oui, l’Ultra-Rouge est à l’image de son égérie, Natalie Portman : impalpable et très lumineux ! 

Agissant en surimpression comme une encre mi-mate mi-brillante, l’Ultra-Rouge Dior réconcilie en fait couleur éclatante et désir de confort longue tenue. 12 heures durant, la signature ultra-pigmentée du 30 avenue Montaigne vient ainsi sublimer les Belles d’une nouvelle époque. Quatre teintes phares à forte personnalité et des tonalités saturées : la gamme Ultra-Rouge célèbre aussi les 70 ans du Rouge Dior ! 

Le numéro 777, Ultra-Star, associe ainsi les teintes d’un coquelicot vif injecté de culture pop. Le 851 Ultra Shock joue sur un bordeaux enivrant et intense… Le 770 distille une teinte framboise facile à porter et à fort tempérament ! Mais c’est le 999 Ultra-Dior qui célèbre tout de l’iconique trait chromatique de la maison. Un rouge parfait, un rouge qui vibre — un rouge incendiaire et franchement sensuel ! Sans doute le seul rouge à lèvres indispensable en cette rentrée 2018.

Dior en Diable, Le Make-Up de Rentrée

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Alors que sur le podium de l’Automne/Hiver 2018, Maria Grazia Chiuri célèbre la femme façon révolution sexuelle de Mai 68, Peter Philips, lui, propose un maquillage tout en audace ! « J’aime cette facette coquette, malicieuse de la femme Dior » souligne le directeur de la création et de l’image du maquillage de la maison. Et, côté couleurs, l’artiste puise dans des teintes automnales, contraste et tempérament explosif. Des oranges, des cuivres, des rouilles… Une palette chromatique qui n’est pas sans rappeler la ligne Christian Dior Cosmétique imaginée en 1963 – son crédo ? ‘Dior en diable’ !

« Christian Dior est associé à la femme-fleur, à raison, mais il était aussi un couturier audacieux. Il excellait en habillant ses clientes dans un rose angélique mais aussi dans un orange quasi-toxique, irrésistible » précise Peter Philips. Cette collection ‘Dior en Diable’ capture ainsi l’esprit coquin et ensorcelant d’une femme Dior éminemment dramatique. Les lèvres s’habillent de teintes aux finis crépitants ; une féminité explosive qui s’embrase jusqu’au teint. Femme fatale au regard charbonneux, les teintes distillent ici dans une palette incandescente le tempérament bien plus outrecuidant de la Belle Dior de l’Automne/Hiver 2018. Une collection make-up diablement désirable !

Maison Christian Dior, la Collection d’Opus Olfactifs

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L’univers sensoriel et généreux de la maison Dior, c’est aussi l’oeuvre du parfumeur-créateur François Demachy. Cette fois, la maison édite l’intégralité des collections imaginées par le nez du 30 de l’Avenue Montaigne, autour d’une expérience jubilatoire ! Et c’est toute une partie de la boutique en ligne dior.com qui ouvre ses portes à la grâce des senteurs de Monsieur. Maison Christian Dior.com propose ainsi des services uniques telle la gravure des flacons, en même temps qu’un espace dédié à conseiller chacun de ses clients.

 

Foisonnement de couleurs et d’idées, de surprises et d’inspirations — la collection Maison Christian Dior fourmille d’objets et de parfums pour que se déploie, dans les intérieurs, tout le raffinement de sa couture. De parfum en parfum, c’est ici toute la fascination exercée par une mode cool et luxueuse qui se dévoile autour de floraux et d’orientaux, frais, sensuels et fruités ! Une panoplie intuitive distillant tout de l’ambiance feutrée et éminemment distinguée des salons Dior.