Les Nouvelles Dior VIII Grand Bal

capture_decran_2014-04-04_a_12.34.10.png

La collection « Dior VIII Grand Bal » témoigne de l’admiration de Christian Dior pour la fête : une sensibilité innée qui, au goût de l’essentiel, aime à lier l’art de la futilité. Tour à tour ordonnateur de l’ombre ou acteur convoité, invité d’honneur ou costumier, l’homme est de tous les évènements qui marquèrent son époque. Lorsqu’en 1949, Etienne de Beaumont orchestre le « Bal des Rois et Reines », Christian Dior, lui, s’y glisse apprêté en roi des animaux. Pour le légendaire « Bal du Siècle » donné à Venise, l’artiste habille Daisy Fellows. Il écrira à ce propos : « Celle-ci fut la plus belle des fêtes que je vis et verrai jamais. » Et c’est cette émotion tout entière qui se lit dans la Dior VIII. Sur le cadran sublimé par le savoir-faire de la manufacture, le tourbillon du temps relate la danse sensuelle et hypnotique du mouvement des robes. A dire vrai, c’est tous les temps Dior qui s’y feuillettent. Celui rapide, frénétique des derniers préparatifs des collections ; aussi celui de l’artisanat, lent et consciencieux et minutieux, pour une broderie, pour un serti ou, la distillation particulière d’une essence de fleur rare…

À l’image des heures passées à créer une robe de bal, à étudier des mètres d’étoffes et des patronages compliqués, chaque montre Dior VIII narre les codes de la maison. La ligne architecturée, le clin d’œil au tailleur Bar, les multiples déclinaisons, précieuses, légères, s’amusent de célébrer, à tout instant du jour et de la nuit, une approche de l’élégance, faite de raffinement et de préciosité, devenue au fil du temps l’icône que l’on connait. Et ce 8, chiffre magique de Christian Dior. C’est cette culture d’un esthétique poétique qui habite le cœur de la Dior VIII. Du revers du boîtier, soigné comme la doublure d’une robe, jusqu’aux détails raffinés du cadran, le prodigieux garde-temps fait fusionner le meilleur de la mécanique, et le sens ultime du détail. D’ores et déjà un classique ; éminemment chic. A la voir à la fois si frivole et si précise, ne devine-t-on pas tout l’esprit d’une authentique Parisienne? Lorsqu’elle joue avec les couleurs, qu’elle jongle avec les références, et qu’elle s’amusant des diamètres, la Dior VIII se sublime. L’été prochain, les Grand Bal « Plissé Soleil » et « Fil de Soie » viendront agrandir la collection Dior VIII. L’une se magnifie au contact de l’acier et du nacre, tandis que l’autre consacre la soie — « la reine des matières, la plus ravissante, la plus féminine, la plus enchanteresse » aux yeux de Monsieur Dior. Entre clins d’œil à la corseterie, esprit Pop Art et allusions arachnéennes à la dentelle, cette composition délicate – disponible en version vert d’eau ou rose tendre – s’étend sur un cadran en nacre noire du Vietnam, piqueté de diamants taille brillant, évoquant une nuit magique éclairée par une lunette en or rose. Une nuit enchantée par chaque mouvement du poignet.

 

Dior, les étoiles et l’astrologie en quelques dates

1946 : Tard dans la soirée du 18 Avril, Christian Dior se promène dans le Faubourg Saint-Honoré et trébuche sur un petit objet métallique rouillé: c’est un vieil engrenage industriel en forme d’étoile. Dior a une nature rêveuse et superstitieuse et il l’interprète comme un signe: le lendemain il décidera de monter son atelier de haute couture, «Christian Dior».

1952 : Cinq ans plus tard Christian Dior decide de célebrer ce rendez-vous à travers une robe noire très simple avec un motif avec des étoiles blanches, nommé simplement «Bonne étoile».

2004 : Pendant le large maquillage architectural accompli par Peter Marino sur les magasins phares et les bâtiments historiques de Dior, la «Bonne étoile» brille de manière bien visible. L’architecte japonaise Kumiko Inui signe le projet du Palace Dior en Ginza, à Tokyo. Au sommet de la merveilleuse structure est posée une petite «Bonne étoile».

Jusqu’au 2005 : Les étoiles n’abandonnent jamais Dior et occasionnellement apparaissent sur ses robes et accessoires, surtout après le début de la maison dans le secteur de la haute joaillerie. Il y a même un parfum «Dior Star».

2011 : Au Bon Marché, un lieu emblématique pour Paris et la mode, est présentée une exposition consacrée à l’histoire de Dior: la «Bonne étoile» est placée à l’entrée, pour accueillir les visiteurs.

2011 : Les nuits étoilées sont les protagonistes avec le début de la collection de montres «Dior VIII». 8 comme le jour où elle fut fondée. Les étoiles, comme la Bonne étoile de Dior.

2013 : Les étoiles brillent pour la cosmétique de Dior avec le début des collections «Mystic Metallics» suivies par «La Bonne étoile».

2015 : Juste comme une fée… la maison Dior porte aux nouveaux-nés une pluie de petites étoiles avec la ligne «Baby Dior».

2015 : Pour les célébrations de la nouvelle année la directrice artistique de Dior joaillerie,  Victoire de Castellane, rend hommage à la Bonne étoile, à travers la nouvelle collection «Rose des Vents», «The compass rose».

2016 : La nouvelle collection de bagues «Lucky Dior» est ornée d’une série de précieux porte-bonheurs décorés avec des signes et symboles qui avaient porté chance à Christian Dior. Parmi eux, bien entendu, la Bonne étoile.

2016 : La nouvelle directrice artistique Maria Grazia Chiuri fait un usage intensif de combinaisons d’insignes et charms sur le sac Lady Dior et sur plusieurs autres modèles de lunettes. Entre ces amulettes et talismans, les étoiles sont encore protagonistes.

2017 : Le sac Lady Dior est recoiffé pour l’édition limitée «I feel blue», une ligne exclusive pour célébrer les 70 ans de la maison Dior.

.2017 : Avec la ligne prêt à porter Printemps/été Maria Grazia Chiuri rend hommage à la Bonne étoile de Dior, à sa passion pour l’astrologie et aux tarots. Les pièces les plus représentatives sont les deux pulls nommé «L’étoile» et «La Lune».

2017 : Même la collection haute couture Printemps/été, présentée dans un bois magique parle d’étoiles, tarots et signes du zodiaque.

2017 : Pour la collection Automne/Hiver Maria Grazia Chiuri rapporte sur scène les principaux codes esthétiques de la maison. L’étoile est célébrée à travers une merveilleuse jupe reproduisant une nuit étoilée et plusieurs autres jupes noires avec des étoiles en or.

2017 – 2018 : Pour la Pré collection Automne/Hiver c’est la scénographie du défilé qui fait clairement référence à la Bonne étoile de Dior. L’artiste italien Pietro Ruffo décore la scène avec une fresque en forme de Bonne étoile de Dior.

La Montre Dior VIII

diorpp.jpg
Ne disait-il pas « Le noir et le blanc pourrait suffire mais pourquoi se priver de la couleur ? ». De fait, ancrées dans l’univers du créateur, la Dior VIII est faite de symboles toute entière, à commencer par son nom. Le huit, chiffre récurrent, rappelle la date de création de la maison, le 8 Octobre 1946 ; le nom de la première collection baptisée « En Huit », ainsi que le VIIIè arrondissement de Paris, adresse de la maison Dior avenue Montaigne. Enfin, il s’inscrit dans un cercle infini lorsque s’inverse le chiffre étendard, signe d’un garde-temps absolu de la femme Dior.
Le design s’emploie aussi à se remémorer les années fastes de la maison de Haute Couture avec le motif pyramidal des maillons en souvenir du tailleur « Bar », silhouette si emblématique du New Look et révolution des années d’après guerre. De plus, c’est dans l’optique d’aborder une harmonie des créations d’hier et d’aujourd’hui que se déploie ce duo de montres aux couleurs vitaminées en hommage à la garde-robe féminine de Raf Simons. Dès lors, son envers se traite avec autant d’exigence que la doublure d’une robe. D’un cuir bleu métallisé associé au rose des saphirs, la seconde tient dans l’opposition des teintes, quand le cadran en céramique noire renforcé en acier inoxydable vient assagir l’explosion vibrante, pour ne pas se départir de cette élégance si chère à l’esprit Dior. Disponibles en seulement 188 exemplaires chacune, l’audace de la création couplée à l’élégance passée reste donc une fleur rare.

La Montre Dior VIII en Or Rose

51499f92e40c0.jpg

« Je voulais être architecte ; étant couturier, je suis obligé de suivre des lois, des principes d’architecture », expliquait Christian Dior à propos de sa couture. La montre Dior VIII, quatrième ligne horlogère née en 2011, poursuit cette quête de la composition. Au design graphique et à la construction précise, elle figure la structure magnifique des vêtements Dior, ainsi que la fameuse ligne horlogère suisse.

 Inspirée du tailleur « Bar », la montre se décline selon trois versions, telle une garde-robe complète et féminine. Pour les belles de jour et les valseuses diurnes, Dior Haute-Horlogerie propose une version inédite de la Dior VIII 33 mm automatique. Annoncé pour avril prochain, ce garde-temps revoit son étoffe pour 2013, tel un véritable bijou et ornement de l’instant présent. Le bracelet s’habille toujours de céramique, noire ou blanche, indice d’une modernité charnelle et brillante. La lunette, quant à elle, est ornée de diamants, de nacre et d’or rose. La couleur originale de ce précieux métal s’accorde avec le tout, pour une harmonie douce, tendre et gracieuse : la singularité et la luminescence de la montre sont ainsi transcendées. Lunette, cadran, fond, couronne et boucle créent de nombreuses courbes délicates, qui s’accordent avec élégance au graphisme franc des mailles du bracelet. 

 Véritable hymne et hommage aux codes de la maison Dior, ce luxueux accessoire incarne le 8, chiffre fétiche du couturier mais aussi symbole inversé de l’infini. La nouvelle Dior VIII est discrète et rayonnante à la fois, sobre et sophistiquée : objet de désir résolument unique, elle se veut absolue et absolument.