Dot de Marc Jacobs

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Marc Jacobs, Sayuri Shoji, Annie Buzantian et Ann Gottlieb : respectivement le créateur, le designer et les parfumeurs. Une escouade de choc à l’origine du Dot, le parfum qui tombe à point nommé. Quand la coccinelle et les papillons se mêlent, c’est tout un monde qui embarque pour la plus belle des ballades printanières.

Pour son troisième parfum, le créateur de la souris nous présente un flacon ovni. Un rond pour la forme, des ailes pour l’envol, Marc Jacobs dote son nouvel élixir d’un flacon féerique.

Notes de tête, de cœur et de fond se joignent à l’or et aux perles pour un voyage olfactif exceptionnel. Comme un parfum d’enfance ou diverses effluves nous font découvrir un patchwork d’innocence passée.

Les baies rouges des jardins de notre enfance, le parfum vanillé d’un amour de jeunesse, ou encore le jasmin de nos premières vacances au soleil.

Marc Jacobs adore raconter des histoires, et nous conte ici celle « d’un papillon ou d’une coccinelle qui atterrissait sur une feuille. »

Il repousse ici encore une fois les limites de son métier. Celui qu’on appelle l’Andy Warhol de la mode, continue à faire ce qu’il fait de mieux : « prendre des choses du quotidien […] et en faire les choses les plus luxueuses du monde. »

Parisienne, l’Essence d’YSL Drapée dans le Smoking

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Le flacon est identique : ciselé et drapé. Rappelant les sinueuses ruelles de Paris ; évoquant les draps défaits odorant une parisienne qui déjà s’est éclipsée. Ce parfum qui emplit la pièce de notes charnelles et sensuelles, nuançant l’odorat de cramberry et de mûres, agrémente le sens d’accords de rose de Damas, de violette et de bois de santal. En note de fond le vétiver, nonchalamment pioché dans les parfums masculins, encapsule l’esprit de la parisienne : la force fragile. 

Le nouveau flacon occulte le jus rosée, éreintant de pureté, aux yeux indiscrets. Entièrement teint d’ébène, celui ci se voit apposer le sceau de la maison comme une femme passant à même la peau son Smoking Yves Saint Laurent. Parisienne Edition Singulière figure ce que Pierre Bergé disait: « J’aime Le Smoking parce qu’il représente l’instant où Yves a donné le pouvoir aux femmes. » Le noir est impénétrable, ne reflète aucune lumière : il occulte ou transfigure la réalité quand cette femme incarne la sobriété. 

Proposée en série limitée, à compter du 11 février, le parfum donne une nouvelle fois aux belles de Yves la confiance et l’assurance qui fondent la quintessence du genre.

The Fetish Box Clutch par Diane Von Furstenberg

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The Fetish Box Clutch se dessine sous le crayon de Yavan Mispelaere pour Diane Von Furstenberg. Luxe et fantaisie se mêlent pour incarner l’inessentiel quotidien : la montre, le dé, l’oeil ou la bouche se changent en minaudière, prenant enfin allure d’accessoire.
Depuis 1974, ses modèles révolutionnent l’histoire de la mode : l’iconique robe portefeuille traduit l’audace et, sans surprise, celle-ci se retrouve sur les femmes de caractère. La collection Rendez-vous de cet automne s’inscrit dans le même registre où l’humour enraille la mode conventionnelle : neuf modèles de minaudières surréalistes faites comme des boîtes secrètes.
Proposées en un nombre très limité – de 25 à 50 exemplaires numérotés pour chaque modèle – elles sont réalisées à la main, dans les ateliers italiens de la maison. Cuir, cristaux et broderies se marient aux motifs fantaisistes : du cœur rouge en perles au cadran d’horloge, en passant par l’imprimé nuage ou téléphone, l’intérieur s’orne d’un miroir en forme d’oeil stylisé qui, probablement, saura porter chance et protection à sa propriétaire.

Miuccia Prada

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« Tout le monde (ndlr : les créateurs) a une théorie sur ses propres collections de nos jours. J’en ai marre des théories.  J’en ai marre des théories. Cette collection (A/H 2013) parle du plaisir de la mode ».