La Collection Hiver 2015 de Diptyque

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L’arbre a cela d’exceptionnel qu’il symbolise l’éternité, capturant, au cœur de ses écorces, l’histoire oubliée de l’humanité… Avant les hommes, il y avait le ciel, la terre, et l’arbre, puissant registre de mystification et de poésie. De son bois s’exaltent des odeurs, des souvenirs et des contes qui, de saison en saison, émeuvent tout à chacun. Aujourd’hui, la maison Diptyque capture l’esprit de Sylvain, dieu de la forêt, au cœur d’une bougie forte d’enchantement. Et pour cette nouvelle escapade sensorielle, la maison de parfum s’associe à Julien Colombier, un peintre consacré aimant à décalquer l’aura mystérieuse des jungles et des forêts envoûtées.

Des premières hypnoses qui conduisirent le pinceau de Matisse ou celui Keith Haring, en passant par les artistes capables de peindre l’énergie de la gaieté, Diptyque a souvent cherché à capturer l’essence olfactive de ces instants. Dans ces captivants tableaux olfactifs ou visuels, la Nature intervient en un constant détonateur : Diptyque y puise ses matières premières les plus nobles, tandis que Julien Colombier eut en charge de dessiner cet écrin… Une géométrie universelle qui fut ici prétexte aux volumes souples ou pointus, dans des tons très hivernaux. Une poétique des contrastes qui charme à la fête autour de trois parfums : Sapin, Liquidambar, et Oliban… Disponible dès novembre prochain.

La Collection Hiver 2015 de Diptyque

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L’arbre a cela d’exceptionnel qu’il symbolise l’éternité, capturant, au cœur de ses écorces, l’histoire oubliée de l’humanité… Avant les hommes, il y avait le ciel, la terre, et l’arbre, puissant registre de mystification et de poésie. De son bois s’exaltent des odeurs, des souvenirs et des contes qui, de saison en saison, émeuvent tout à chacun. Aujourd’hui, la maison Diptyque capture l’esprit de Sylvain, dieu de la forêt, au cœur d’une bougie forte d’enchantement. Et pour cette nouvelle escapade sensorielle, la maison de parfum s’associe à Julien Colombier, un peintre consacré aimant à décalquer l’aura mystérieuse des jungles et des forêts envoûtées.

Des premières hypnoses qui conduisirent le pinceau de Matisse ou celui Keith Haring, en passant par les artistes capables de peindre l’énergie de la gaieté, Diptyque a souvent cherché à capturer l’essence olfactive de ces instants. Dans ces captivants tableaux olfactifs ou visuels, la Nature intervient en un constant détonateur : Diptyque y puise ses matières premières les plus nobles, tandis que Julien Colombier eut en charge de dessiner cet écrin… Une géométrie universelle qui fut ici prétexte aux volumes souples ou pointus, dans des tons très hivernaux. Une poétique des contrastes qui charme à la fête autour de trois parfums : Sapin, Liquidambar, et Oliban… Disponible dès novembre prochain.

Massaro, Chanel et la Sandale Bicolore

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En effet, c’est de l’opportunité entre Raymond Massaro et Gabrielle Chanel qui, à l’époque, entretenaient une relation de travail forte qu’est née une véritable icône au sein de la maison rue Cambon. De cette étroite collaboration naquit à la fin des années 50, la renommée sandale bicolore Chanel. Massaro proposa alors à Mademoiselle Chanel de laquelle il dit encore aujourd’hui « Elle était d’une intelligence hors du commun », de lui façonner un soulier décomposé, une partie beigne accompagnée d’un bout délicatement carré de couleur noire. Ce soulier à la fois pratique et élancé, du haut de ses 6 centimètres de talon, est comme toute création provenant des ateliers Massaro confortable et chic. Le fruit de cette collaboration fut rendu possible grâce à la formidable acuité de Massaro dans la création, non seulement dans la confection du soulier au travers des dessins, des formes, mais aussi dans la prise en compte du vêtement qui sera assorti à celle-ci. Une aubaine pour Chanel alors au sommet de son art dans la couture. Une ligne directrice commune pour les deux artistes associés, apporter l’excellence à leurs clientes.

Chez Massaro, que le soulier soit fait d’une des dizaines de peausseries luxueuses présentent en atelier, qu’il soit mat ou brillant, le raffinement issu de la main du maître artisan perpétue sans cesse l’héritage bottier français ; la sandale bicolore concoctée pour la maison Chanel n’y fait pas défaut. Massaro, bottier d’exception et maître d’art français sait faire rêver toute personne amoureuse de chaussures luxueuses. Avec son style graphique propre, il fait de la sandale bicolore un objet phare, porté par les grands de ce monde, de Marlène Dietrich à Catherine Deneuve en passant par Romy Schneider. La sandale bicolore, coupée dans un chevreau beige et accompagnée de sa pointe en satin noir permettant d’allonger la jambe sans détirer le pied, reste une référence de la maison Massaro ainsi que de son époque, et l’influence du vestiaire masculin cher à Chanel s’y retrouve pour offrir au monde de la mode, une véritable référence en matière de souliers féminins.

Aujourd’hui encore, les souliers bicolores continuent d’être réinventés rue Cambon et Massaro fait dorénavant partie des « métiers d’arts » acquises par Chanel.  Ce qui fait de la maison Massaro une maison à part depuis sa création en 1974, tout comme pour la maison Chanel, réside dans le savoir-faire artisanal mais aussi dans l’esprit familial. Au delà de la forte notion d’artisanat et d’héritage, le bottier Massaro, souligne l’importance de la relation, partant de la prise d’empreintes et la mesure du pied jusqu’à la réalisation du prototype puis les essayages et ajustements, le tout pour une trentaine à une cinquantaine d’heure de travail pour finaliser une paire. Durant ces six semaines de patience et de labeur, la confiance qui s’installe entre le client et l’artisan est primordiale autant pour l’heureux requérant de rareté que pour le bottier qui se remet perpétuellement en question pour parfaire son art. Dans cette recherche constante d’excellence, fort similaire à l’activité de la maison Chanel, autant aujourd’hui que du vivant de Gabrielle Chanel, le bottier écoute et pourvoit à chaque caprice de ses clientes, que ce soit des particuliers ou bien pour des collections hautes coutures. La rigueur est bien le maître mot du métier, un mot bien connu, en son temps, par Gabrielle Chanel qui, comme Raymond Massaro insistait sur le fait que, le soulier tout comme l’habit, ne sont que détails signant une allure, la silhouette de celle qui les porte.