La Nouvelle Campagne Chanel Code Coco : Ritzy !

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Elle se ferme d’un clic, comme le sac 2.55 — la Code Coco est à la maison Cambon un condensé de signes iconiques. Il y a d’abord le matelassé qu’il ne s’agit plus de présenter, puis, cette nouvelle version en céramique noire, référence à la couleur absolue de Mademoiselle. Mais en campagne, la Code Coco semble vouloir retrouver les traces de l’immense couturière… Mise en scène au début de l’année au 31 rue Cambon, dans l’appartement même de Gabrielle, voilà la Code Coco jouant le chic désinvolte au coeur de l’autre maison de Chanel. 

 

Et c’est bien au Ritz que la montre Code Coco joue cette fois les vedettes. Sur un poignet tenant la rampe d’escalier, c’est la détermination de Chanel qui se met en scène. Sur Soo Joo Park, Code Coco joue les femmes fatales. Au bar Hemingway, Nozomi Iijima et Alma Jodorowsky laissent deviner l’allure et la légèreté d’une Chanel ! Le Ritz, plus que jamais la maison de la Code Coco.

Coco Pharrell, la Plus Attendue des Collections Capsules

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Celui qui compte parmi les favoris de Karl Lagerfeld depuis 2014 vient d’officialiser la création d’une collection capsule avec la maison de Coco… Et cela a déjà ravi le monde entier. Tour à tour muse, ambassadeur et compositeur pour Chanel, Pharrell Williams est aussi et surtout reconnu pour un style mêlant allègrement influences street et coupes couture. 

Annoncée en exclusivité pour le 29 mars 2019, à Séoul, à l’occasion de l’ouverture du nouveau flagship Chanel, la collection ne sera disponible qu’à partir du 4 avril dans les autres boutiques. Alors, c’est peu de dire que le mystère reste entier — d’autant que la maison de la rue Cambon a pris soin de garder pour elle les influences et le propos même de cette collection à venir. Ce que l’on sait ? Des assonances évidentes et la rencontre de ces deux esprits créatifs et touche-à-tout ne peuvent qu’aboutir à des pièces hautement désirables. Affaire à suivre !

Le Tailleur Beige Deauville Chanel du Printemps/Eté 2019

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« Je me réfugie dans le beige parce que c’est naturel. » Lorsque Coco découvre Deauville aux bras de Boy, c’est la révélation. La jeune couturière trouve dans les nuances d’un sable léché par la mer une sourde sensualité très intéressante. À l’heure où les peaux commencent à se dorer au soleil, la Dame aux Camélias ajoute le beige à la grammaire de sa maison. Surnommé beige Deauville, il colore d’abord ses pièces de jersey. Mais bientôt, il devient l’ADN même de la rue Cambon. Alors, lorsque Karl Lagerfeld reconstitue sous la verrière du Grand Palais une plage débordante de réalisme, c’est un clin d’oeil certain à l’univers de la maison qu’il réalise. 

 

Mais cette fois, le décor d’inspire des rives de Sylt, l’île Allemande lieu de villégiature de l’enfance de Karl Lagerfeld… Dans cette collection Printemps/Eté 2019, la force et la volupté du sable caressé par l’écume viennent habiller l’iconique Tailleur de Mademoiselle. Taillée en crêpe et parsemée de fil d’or, l’allure technique de l’icône s’adoucie ainsi au contact d’un beige nuancé et hautement chic ! 

 

Baptisée ‘Sur La Plage’, la collection Printemps/Eté 2019 Chanel s’engage vers une saison tout en joie de vivre — et tout correspond au style emblématique initié par Coco au début du siècle dernier. Car derrière toute la grandeur illusoire et la folie d’un décor au plus près du réel – bruissement des vagues, et ciel bleu – c’est une mode ancrée dans son époque pour une femme vivante et concrète. Une femme qui, sur les bords de mer, ne perd rien de ce chic et de ce cachet tout parisien auquel Gabrielle donna ses lettres de noblesse. Une vision pragmatique et sans fioriture de l’élégance !

La Neo Petite Robe Noire Chanel Haute Couture Hiver 2018-2019

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Si Karl Lagerfeld n’a pas son pareil pour susciter l’émoi à chacune de ses collections, ce défilé Haute Couture Hiver 2018-2019 témoignait avant tout de son amour pour Paris. Dans un décor reconstituant les quais Parisiens, des silhouettes urbaines et justement Parisiennes conjuguaient, elles, des éléments pragmatiques à héritage de Chanel. Et si la Haute Couture est, comme le dit Karl Lagerfeld, « un ilot de rêve et d’évasion. C’est le luxe extrême qui transcende les modes et traverse le temps. » L’exercice fut une nouvelle fois maîtrisé. Parmi les 70 silhouettes éminemment exquises ayant défilées la semaine passée sous la coupole du Grand Palais, la néo petite robe noire retenait toute l’attention.

C’est que l’utilisation du zip brodé par la maison Lesage avait de quoi étonner – élément pragmatique né au tournant des années 50, le zip est bien plus connu pour sa tonalité disruptive que pour son utilisation en Haute Couture. Mais une fois passé entre les doigts de tels ateliers, le zip épouse l’icône de la maison Chanel avec un raffinement certain. Ainsi zippée le long d’une bordure brodées de paillettes et de pierreries, la petite robe de cocktails s’éprend de volumes inédits. Une pièce à la coupe épatante qui porte aux nues le flair et le savoir-faire Chanel.

La Dame aux Camélias avait en effet débarrassé la toilette féminine de tout le superflu, de façon à permettre au vêtement, à la coupe, à la robe en somme le soin d’allurer l’élégante qui l’enfile. Sans limite et sans contrainte. La neo-petite robe noire de Chanel reprend ainsi la vocation première de Coco – une pièce au raffinement dépouillé qui occulte à l’oeil toute la complexité de sa construction. Le basique des basiques imaginé pour une femme dynamique ; une Parisienne prenant le temps d’apprécier le charme fou de sa capitale.

 

Doria Arkoun

 

Chanel et Deauville : La Volupté du Beige

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Dans la grammaire du 31 rue Cambon, nombre d’éléments découlent de la puissance d’observation de Mademoiselle. À Deauville, lors même que la maison se nomme encore Gabrielle Chanel, Coco pioche ça et là les codes d’un sceau qui deviendra celui d’un empire éternel. Nous sommes en 1913 lorsqu’elle découvre le lieu de villégiature qu’est déjà la petite ville normande. Au bras de Boy Capel, arpentant cette ville de bord de mer où déjà se réunissent têtes couronnées et élégantes du monde entier, Gabrielle est particulièrement attentive aux nuances de la nature – ces silhouettes corsetées et surannées l’agacent.

Dans sa quête d’une nouvelle élégance, Coco va trouver à Deauville les éléments indispensables à sa grammaire stylistique. La marinière, le pantalon à pont, le sac matelassé… C’est aussi et surtout sur la promenade du bord de mer qu’elle remarque la force et la volupté du sable caressé par l’écume – un beige profond et nuancé. Il n’en faut pas plus pour que Chanel décide d’en fait sa couleur de prédilection. Associé au noir qu’elle tient à dérober des tenues du couvent, Coco vient de déterminer sa couleur de l’élégance ; une association bi-colore.

« Je me réfugie dans le beige parce que c’est naturel. » Tout lui plaît dans cette teinte – ces nuances qui évoquent la peau nouvellement dorée par le soleil ; ces teintes d’une simplicité folle ; la sourde sensualité qui s’en dégage… Tout correspond à l’essence de ce qui deviendra le style Chanel. Car bientôt et à jamais, Coco teinte de ce beige nombre de ses confections. Surnommé beige Deauville, il colore d’abord ses pièces en jersey. En 1957, l’arrivée des souliers bicolores signe un tournant irréfutable : le beige allonge la jambe, le bout noir donne l’illusion d’un pied plus petit. Ces souliers, eux, deviennent instantanément des icônes de mode. Chanel, à l’époque de Deauville, est elle sur le point de conquérir le monde !

N°5 de Chanel : Une Version Nomade en Édition Limitée

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Alors que la maison de la rue Cambon s’apprête à commercialiser en France le tout nouveau format de son iconique fragrance, c’est à Londres que la maison aux deux C a choisi d’exposer la rétrospective de la création de Gabrielle Chanel. Intitulée « Mademoiselle Privé », l’exposition se tiendra au sein de la très célèbre Saatchi Gallery – du 13 octobre au 1er novembre 2015, le focus tiendra sur l’année 1909. Si nombre d’expositions eurent déjà pour qualité la mise en valeur de la création Chanel, Mademoiselle Privé est la première rétrospective à se concentrer sur la construction de l’empire à travers l’oeil de Karl Lagerfeld, actuel directeur artistique de la griffe.

Mais c’est aussi et surtout la personnalité charismatique de Coco qui sera mise à l’honneur, tandis que la prestigieuse galerie promet de conter la légende du Chanel N°5, qui n’est autre que le parfum le plus connu au monde. Et justement, le 16 octobre prochain sera introduit le nouveau format de 35ml – un flacon à portée de main servant d’écrin à l’eau de parfum et à l’eau première. Mais attention, il s’agit là d’une édition limitée. Une version miniature de toute l’audace, de la liberté et de l’innovation de Gabrielle Chanel – un flacon que l’on peut glisser dans son sac à main, histoire d’être toujours accompagnée de l’élément olfactif des grands voyages.

La Montre Boy.Friend de Chanel

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Il n’est sûrement pas d’autre garde­-temps dans la grammaire de la maison de la rue Cambon qui reflète aussi bien l’attitude boyish de sa fondatrice que la nouvelle Boy.Friend. Cette attitude, on raconte que c’est à son grand amour Arthur Capel – décédé brutalement en décembre 1919 – qu’elle la doit. Lui qu’elle surnomma “Boy“… Les neuf années passées à ses côtés ont suffi à forger la gimmick styliste des créations de Gabrielle : ce fut d’abord le N°5, parfum né du manque et de l’absence de son aimé, après son décès survenu deux ans auparavant. Chanel apaisera aussi sa peine dans la spiritualité : « Je crois à la quatrième dimension, et à une cinquième (…) C’est né d’un besoin d’être rassurée, de croire que l’on ne perd jamais tout et qu’il se passe quelque chose de l’autre côté. »

Aujourd’hui, la maison Chanel rappelle l’idée en dessinant un garde-­temps inscrit dans le vocabulaire horloger de la maison. Avec sa sobriété, son esthétique épuré et sa forme identifiable, la Boy.Friend porte en elle l’art de twister aux éléments du vestiaire masculin un dessin tout à la fois classique et contemporain, puisque c’est à la Première qu’elle emprunte ses courbes. C’est tantôt dans un format XL de 37 x 28,6 mm, tantôt dans un format Large de 34,6 x 26,7 mm que la boîte incurvée révèle une nouvelle dimension esthétique. Soulignée par de nombreux angles biseautés et des finitions satinées et polies, deux couleurs d’or, blanc ou beige, des diamants ou non, mettent en lumière un garde­temps à la forme oblongue et dépouillé de chiffres.

Voilà que les questions de l’allure, de l’équilibre, de la proportion et les détails sont résolues. En adoptant une attitude masculine presque virile, la Boy.Friend bouscule et transforme l’académisme de l’horlogerie féminine. C’est en effet reliée à un bracelet en alligator Mississipiensis que la Boy.Friend vient enserrer et boucler le poignet de ces belles, éveillant par là même le charme de l’allure garçonne. En plongeant dans les archives de la bouleversante mort du grand amour de Gabrielle, Chanel dépouille le temps de ses chiffres et, dans une dernière pirouette, respecte la spiritualité salvatrice de la Dame aux Camélias qui un jour s’est dit « qu’il suffit de porter quelque chose au poignet pour avoir confiance en l’avenir. » Déclinée en six versions toutes plus désirables les unes que les autres, la montre Boy.Friend est à découvrir dès le 1er septembre prochain.

Les Talismans de Chanel

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Certains en elle ont vu une femme dangereusement libre. Gabrielle Chanel a sa vie durant cherché à imprégner ses créations de son aura, et d’une spiritualité toute particulière. En fait, Coco ne cherchait pas à ce que la femme porte son vêtement, mais à ce qu’elle soit portée, et même soulevée par sa toilette ou ses atours. Oui, Coco Chanel fut la première couturière à s’aventurer sur le terrain très précieux de la haute joaillerie. Rejetée et humiliée lorsqu’en 1932, Chanel est forcée de démanteler une par une ses parures de diamants… Mais le temps est passé, et la maison Chanel s’est imposée. Depuis, la griffe n’a de cesse d’émerveiller les foules, prenant pour habitude de présenter des pièces symboliques, qu’il s’agisse de porte-bonheur, de grigris, de totems ou d’objets fétiches, tous chers à Gabrielle. Et cette année, la haute joaillerie de la maison Cambon mue ces atours en de véritables talismans. Des objets précieux confectionnés dans les ateliers. Éblouissantes par la lumière qu’elles dégagent, presque hypnotiques, les cinq nouvelles parures Chanel se nomment Envoutante, Magnétique, Secrète, Fascinante, Attirante…

En 1932 donc, Chanel injectait des traits de sa personnalité dans sa collection de joaillerie : les étoiles filantes témoignent de sa superstition, de son penchant pour l’occulte et la numérologie. Aujourd’hui, les joyaux magnétiques sont des grigris à la magie irremplaçable. Éclatants de mille feux, les totems s’imaginent sous l’influence esthétique du motif quadrilobe. Toutes marquées d’un trèfle à quatre-feuilles, entourées de pierres précieuses, comme le saphir, ou de perles de culture japonaises, l’effet scintillant des pièces est renforcé par l’utilisation d’émail et de laque multicolore… Un ravissement tel qu’on aimerait qu’ils ne nous quittent plus. La broche Fascinante, en or blanc et ornée de camélias dessinés dans un bleu profond, ou la bague Mystérieuse en cabochons de cristal de roche et laque noire, sont autant de trésors ce cette collection haute joaillerie de la maison Chanel… 

La Montre Boy.Friend de Chanel

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Il n’est sûrement pas d’autre garde­-temps dans la grammaire de la maison de la rue Cambon qui reflète aussi bien l’attitude boyish de sa fondatrice que la nouvelle Boy.Friend. Cette attitude, on raconte que c’est à son grand amour Arthur Capel – décédé brutalement en décembre 1919 – qu’elle la doit. Lui qu’elle surnomma “Boy“… Les neuf années passées à ses côtés ont suffi à forger la gimmick styliste des créations de Gabrielle : ce fut d’abord le N°5, parfum né du manque et de l’absence de son aimé, après son décès survenu deux ans auparavant. Chanel apaisera aussi sa peine dans la spiritualité : « Je crois à la quatrième dimension, et à une cinquième (…) C’est né d’un besoin d’être rassurée, de croire que l’on ne perd jamais tout et qu’il se passe quelque chose de l’autre côté. »

Aujourd’hui, la maison Chanel rappelle l’idée en dessinant un garde-­temps inscrit dans le vocabulaire horloger de la maison. Avec sa sobriété, son esthétique épuré et sa forme identifiable, la Boy.Friend porte en elle l’art de twister aux éléments du vestiaire masculin un dessin tout à la fois classique et contemporain, puisque c’est à la Première qu’elle emprunte ses courbes. C’est tantôt dans un format XL de 37 x 28,6 mm, tantôt dans un format Large de 34,6 x 26,7 mm que la boîte incurvée révèle une nouvelle dimension esthétique. Soulignée par de nombreux angles biseautés et des finitions satinées et polies, deux couleurs d’or, blanc ou beige, des diamants ou non, mettent en lumière un garde­temps à la forme oblongue et dépouillé de chiffres.

Voilà que les questions de l’allure, de l’équilibre, de la proportion et les détails sont résolues. En adoptant une attitude masculine presque virile, la Boy.Friend bouscule et transforme l’académisme de l’horlogerie féminine. C’est en effet reliée à un bracelet en alligator Mississipiensis que la Boy.Friend vient enserrer et boucler le poignet de ces belles, éveillant par là même le charme de l’allure garçonne. En plongeant dans les archives de la bouleversante mort du grand amour de Gabrielle, Chanel dépouille le temps de ses chiffres et, dans une dernière pirouette, respecte la spiritualité salvatrice de la Dame aux Camélias qui un jour s’est dit « qu’il suffit de porter quelque chose au poignet pour avoir confiance en l’avenir. » Déclinée en six versions toutes plus désirables les unes que les autres, la montre Boy.Friend est à découvrir dès le 1er septembre prochain.

Le Tailleur Chanel Collection Croisière

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La collection Chanel à Dubaï conjugue la couture occidentale aux inspirations orientales. Le résultat : des tenues riches et féminines, fantasmées et créées. L’art oriental est ici retravaillé de façon contemporaine, voire futuriste. Il est si évident de voir dans le traitement des tissus un défi à la perception immédiate : des grappes de perles, des géométries tridimensionnelles, pour des lignes en décomposition de tweeds et de patchworks. Le directeur artistique réinvente les grands classiques de la marque : dans un mélange de matières, de coupes et d’imprimés, Lagerfeld donne sa vision du style oriental.