Le Coeur Chopard, Celui d’un Joaillier au Grand Coeur

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Il y a de ça 158 ans, le talent d’horloger-joaillier de Louis-Ulysse Chopard attire à lui des clients aussi prestigieux que le Tir Fédéral, la société Suisse des chemins de fer et le Tsar Nicolas II. Il faut dire que l’artiste mêle comme nul autre esthétique mirifique et techniques savantes procédant de pièces aussi belles que complexes… Ses superbes garde-temps lui valent très vite une réputation de faiseur de merveilles — des pièces fiables et de haute qualité qui se perpétuent aujourd’hui encore. Mais la maison Chopard est depuis passée maître dans la Haute Joaillerie. Emblème intemporel du savoir-sublimer les pierres, le coeur en est la signature iconique ! 

 

L’attachement de Caroline Scheufele au cœur dénote d’un détail particulier. « Si j’associais Chopard à un objet, ce serait un grand coeur, car il y a une famille derrière. » La famille est le fil conducteur de la maison — fondée par Louis-Ulysse Chopard, elle est rachetée en 1963 par Karl Scheufele. L’homme l’ancre vers la modernité et, avec le soutien inconditionnel de sa femme, parvient à léguer à ses deux enfants Caroline et Karl-Friedrich, une maison joaillière éminemment prospère. Une famille unie autour d’un cœur pour emblème, Chopard exprime à travers ce symbole universel toute la pertinence de l’amour cosmique. Et c’est niché dans ses plus belles créations que le messager des déclarations d’amour en distille tout le mysticisme. 

 

Venant ainsi ponctuer la Palme d’Or, le coeur Chopard signe d’une précieuse allégresse l’un des trophées les plus convoités au monde. Mieux, en 2015, la maison étoffe la symbolique de sa signature autour d’une collection Happy Hearts venant conjuguer la grandeur des diamants à l’iconographie du coeur — l’expression absolue des sentiments ! Chopard produit ici une collection dont le goût et la générosité se destinent à orner des femmes au grand cœur. Bijoux talisman, les coeurs Chopard varient à l’infini pour associer les couleurs les plus nobles à la somptuosité des diamants…  Le bonheur éternel capturé dans une figure immuable ! 

Les Diamants Chopard

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Chopard n’a pas son pareil pour exalter la majestueuse beauté de la Nature — piqués en solitaire, pendant au cou ou d’oreille, les diamants constituent pour le joaillier Suisse une source intarissable d’enchantement. Et les précieuses créations signées de la maison se révèlent bien souvent complices de joie et de bonheur. Des dîners aux chandelles au tapis rouge, Chopard honore ainsi l’excellence du hasard autour d’un travail raffiné de joaillerie —  des pièces uniques qui rendent un éblouissant hommage à la plus précieuse des pierres. Chacun des bijoux qui porte la signature Chopard possède, conte et distille une histoire particulière…. Celle d’une expertise, véritable coeur battant de la maison ; une conception du diamant centrée autour du concept de 5C. 

 

Les diamants, Chopard les conçoit comme un éblouissant hommage à l’histoire, à la lumière et aux couleurs de la Nature. La maison cherche à sélectionner chaque pierre individuellement de façon à dénicher celle à la pureté exceptionnelle. Mais c’est la combinaison avec les autres C qui confère toute leur beauté aux diamants Chopard. Carat, Clarté, Coupe et Couleurs ! Formés il y a des millions d’années, les diamants peuvent être compris comme l’oeuvre maîtresse de la Nature — soumis à des conditions de température et de pression extrêmes, c’est lors de ce processus de cristallisation que des inclusions se forment dans la pierre. La pureté du diamant, elle, se lit au nombre, à la taille et à la nature de ces imperfections. Les pierres les plus rares sont certes incolores et transparentes, mais elles gagnent leur magnificence lors de la coupe réalisée par les maîtres artisans de la maison Chopard. Et c’est dans ce jeu avec la lumière, par sa façon de capturer et de réfléchir qu’un diamant révèle tout son éclat.

 

L’un des diamants les plus fous jamais travaillé par la maison est Le Queen of Kalahari… En 2016, ce diamant rare de 342 carats a ainsi donné naissance à The Garden of Kalahari — un ensemble de vingt-trois diamants, dont cinq de plus de 20 carats. La virtuosité des ateliers Chopard, sublimant avec maestria chaque rai de lumière, a ici permis la composition de six atours aussi sublimes qu’hypnotiques ; un audacieux ballet de symboles poétiques et oniriques faisant de ces pièces de Haute Joaillerie un raffinement absolu ! L’histoire d’une pièce parfaite qui ne peut que secouer le coeur d’émotions. 

La Palme d’Or de Cannes, Un Prestige d’Orfèvre

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Elle est sans doute la récompense la plus convoitée de la galaxie cinéma – la Palme d’Or du Festival de Cannes ne fut pourtant initiée qu’en 1955. Dix ans après la première édition du Festival, la récompense est attribuée au film Marty de Delbert Mann – le long métrage Américain inaugure ainsi une tradition couronnant une œuvre de prestige et de poésie. Extrémité de tige en forme de cœur et socle sculpté par Sébastien…. alors que cette Palme décalque les armoiries de Cannes en même temps qu’elle s’inspire des palmiers qui bordent la Croisette, le manque de moyen force le Festival à en stopper la production. Nous sommes en 1964 quand la Palme, imaginée par la créatrice de bijoux Lucienne Lazon, est abandonnée.

Pendant les 10 années qui ont suivi, les films récompensés furent désignés par le titre de « Grand Prix du Festival International du Film » – Claude Lelouche pour Un homme et une femme en 1966, Francis Ford Coppola avec Conversation en 1974… Le trophée bijou ne put malheureusement être remis à aucun d’entre eux. Mais voici qu’un an plus tard, en 1975, le Festival de Cannes renoue avec son prestige originel. Sous le soleil Méditerranéen, l’histoire du Septième art reprend ses lettres d’or. Glissée dans un bel écrin en cuir rouge, capitonné de veau velours blanc, la Palme revient dans une version pensée par Lucienne Lazon. Le symbole du Festival est définitivement scellé. Enfin…

Dans les années 90, le trophée au 118 grammes d’or se modernise entre les doigts du maître incontesté de la haute joaillerie, la maison Chopard. Une pièce iconique évidemment fabriquée à la main dans les ateliers Chopard de Meyrin, près de Genève. Montée sur un socle en cristal massif et électrisant, pensée par Thierry de Bourqueney, la Palme d’Or distille une beauté incontestable ! « Je suis très heureuse et fière que la Palme d’Or, que j’ai redessinée en 1998, puisse aujourd’hui bénéficier d’un or traçable, extrait dans des conditions respectueuses des hommes et de l’environnement » explique Caroline Scheufele, à la tête de la joaillerie Suisse. Et il est vrai que le trophée a tout du prestige d’orfèvre – une prouesse éblouissante et équitable ! Ne reste plus qu’à attendre le Samedi 19 Mai pour découvrir le prochain réalisateur à recevoir la palme aux 19 feuilles plaquées d’or pur…

 

Voyage au Coeur de la Fabrication de « L’Heure du Diamant »

Quand la tradition de la joaillerie réunit savoir-faire horloger, Chopard nous offre une visite au cœur de l’union des différents métiers artistiques dans la création de « L’Heure du Diamant ». Celle qui fut auréolé de la première place au Grand Prix d’horlogerie de Genève 2013, exprime l’éclat sublime d’un bijou dans une montre.

Bucherer s’Invite à Paris

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Pour célébrer son 125e anniversaire, la maison Bucherer a inauguré, le 15 avril dernier et pour la première fois à Paris, une nouvelle boutique multimarque de l’horlogerie de luxe.
L’histoire commence en 1888, lorsque Carl Friedrich Bucherer, entrepreneur passionné, ouvre sa première boutique de montres et de bijoux prestigieux à Lucerne. Il se lance quelques années plus tard, en 1919, dans la création de ses propres montres. L’excellence de sa manufacture, la qualité de sa distribution et l’expertise de son personnel sont ses principales valeurs. Une force qui lui donne rapidement ses lettres de noblesse dans le monde de la Haute Horlogerie et de la Haute Joaillerie, à travers toute l’Europe. Bucherer inaugure alors en 1997 sa première ligne de joaillerie, où diamants, pierres précieuses et perles de culture s’entremêlent avec justesse et émotion. Industrie familiale ancrée dans la tradition, Bucherer est rebaptisée en 2001 Carl F. Bucherer, en hommage à son fondateur. 
 
C’est dans cet esprit, entre héritage et audace, que Jörg G. Bucherer, représentant la troisième génération à la tête de la société, inaugure son premier magasin parisien :  la fameuse façade en bois de palmier du 12 boulevard des Capucines est désormais estampillée de son nom. Dans un espace dédié de 2000m2 organisé sur trois étages, la maison entend offrir une expérience d’achat inédite en France, où qualité, compétence, perfection et innovation établissent légitimement son hégémonie. 
 
Guido Zumbühl, de la direction, a commenté l’événement lors de l’inauguration du magasin : «Paris est la capitale du luxe. Ouvrir ici un magasin est un événement marquant pour notre maison. Nous nous réjouissons tout particulièrement de pouvoir proposer à une clientèle parisienne et internationale un choix de premier plan de montres et de bijoux, assortis de conseils professionnels, dans un cadre d’une grande élégance».Les passionnés par la Haute Horlogerie peuvent découvrir un large éventail de marques horlogères de renom, comme Rolex, Chopard, Piaget, TAG Heuer, Longines, ou encore Jaeger-Lecoultre. Les amateurs de Haute Joaillerie, quant à eux, viennent s’émerveiller devant les fameuses lignes Dizzler et Lacrima de Bucherer, où les bijoux sont ornés de diamants, proposés en exclusivité par la maison suisse aux riches traditions.