Entre Ciel Et Terre, La Chaise Shang Xia

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Produit de longues heures de travail artisanal, la chaise Shang Xia symbolise à la fois passé, présent et futur. Pour cela, chacune des pièces faites de bois de santal rouge (zitan), bois noble et réputé pour sa résistance, est savamment travaillée par un maître artisan pour ensuite être assemblée selon le procédé artisanal qu’est l’assemblage à tenons et à mortaises pour finalement être polie. De ce fastidieux parcours ressort une création contemporaine empreinte d’histoire et de savoir-faire. La rareté ainsi que la préciosité des matériaux déjà utilisés à l’époque pour la confection du mobilier impérial additionnées à chaque étapes de la confection, du séchage à la sculpture en passant par le polissage, font de chaque chaise une pièce unique. Pour la confection d’un de ces objets d’art, seules les mains de l’artisan ainsi que sa patience sont mises à l’épreuve, entre tradition et modernité, le procédé utilisé s’appuie sur un héritage de plus de 5000 ans, une caractéristique fortement ancrée dans la culture de la maison affiliée au groupe Hermès.

Le design simple mais expressif de l’objet est basé sur la tradition du design chinois et s’appuie fortement sur la transmission à la fois du savoir-faire, mais aussi de l’esthétique caractéristique d’un style de vie aujourd’hui oublié. Au delà des courbes, du traitement des bois et de la finition qui prennent plusieurs mois d’élaboration, c’est une véritable philosophie qui ressort de la confection de ces chaises, appartenant à la collection « Dan Tian Di », ce sont les enseignements millénaires de la culture chinoise qui se retrouvent, dans l’harmonie de l’objet et de l’espace. Ces chaises, véritables œuvres d’arts aux lignes épurées ne sont pas moins que l’essence même d’une culture véhiculant à la fois grâce et harmonie dans la plus pure perpétuation de la tradition asiatique.

La mission que s’est donnée Shang Xia, au travers de sa directrice artistique, Qiong Er Jiang, est de poursuivre et de perpétuer les savoir-faire artisanaux du « pays du milieu », la redécouverte de l’art de vivre chinois, un art au patrimoine traditionnel si riche. La chaise Shang Xia est le fruit de cette recherche, son esthétique tant sobre qu’élégante est empreinte d’histoire et de souvenir, véritable marqueur de la philosophie de la maison, elle même inspirée d’un proverbe chinois disant « Hériter du passé construit l’avenir ». Au travers d’un objet d’exception, c’est un véritable lien générationnel qui se crée et qui séduit, tant par sa réalisation que par toutes les valeurs et l’héritage qu’elle représente.

Entre Ciel et Terre, la Chaise Shang Xia

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Produit de longues heures de travail artisanal, la chaise Shang Xia symbolise à la fois passé, présent et futur. Pour cela, chacune des pièces faites de bois de santal rouge (zitan), bois noble et réputé pour sa résistance, est savamment travaillée par un maître artisan pour ensuite être assemblée selon le procédé artisanal qu’est l’assemblage à tenons et à mortaises pour finalement être polie. De ce fastidieux parcours ressort une création contemporaine empreinte d’histoire et de savoir-faire. La rareté ainsi que la préciosité des matériaux déjà utilisés à l’époque pour la confection du mobilier impérial additionnées à chaque étapes de la confection, du séchage à la sculpture en passant par le polissage, font de chaque chaise une pièce unique. Pour la confection d’un de ces objets d’art, seules les mains de l’artisan ainsi que sa patience sont mises à l’épreuve, entre tradition et modernité, le procédé utilisé s’appuie sur un héritage de plus de 5000 ans, une caractéristique fortement ancrée dans la culture de la maison affiliée au groupe Hermès.

Le design simple mais expressif de l’objet est basé sur la tradition du design chinois et s’appuie fortement sur la transmission à la fois du savoir-faire, mais aussi de l’esthétique caractéristique d’un style de vie aujourd’hui oublié. Au delà des courbes, du traitement des bois et de la finition qui prennent plusieurs mois d’élaboration, c’est une véritable philosophie qui ressort de la confection de ces chaises, appartenant à la collection « Dan Tian Di », ce sont les enseignements millénaires de la culture chinoise qui se retrouvent, dans l’harmonie de l’objet et de l’espace. Ces chaises, véritables œuvres d’arts aux lignes épurées ne sont pas moins que l’essence même d’une culture véhiculant à la fois grâce et harmonie dans la plus pure perpétuation de la tradition asiatique.

La mission que s’est donnée Shang Xia, au travers de sa directrice artistique, Qiong Er Jiang, est de poursuivre et de perpétuer les savoir-faire artisanaux du « pays du milieu », la redécouverte de l’art de vivre chinois, un art au patrimoine traditionnel si riche. La chaise Shang Xia est le fruit de cette recherche, son esthétique tant sobre qu’élégante est empreinte d’histoire et de souvenir, véritable marqueur de la philosophie de la maison, elle même inspirée d’un proverbe chinois disant « Hériter du passé construit l’avenir ». Au travers d’un objet d’exception, c’est un véritable lien générationnel qui se crée et qui séduit, tant par sa réalisation que par toutes les valeurs et l’héritage qu’elle représente.

Exposition Yue Minjun à la Fondation Cartier

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Un rire cynique, inquiétant, presque cinglant, qui, dévoilant toutes les dents, semble se tordre d’une amertume qui ne saurait se voir. Ceci est le cri de l’artiste chinois Yue Minjun, actuellement exposé à la fondation Cartier. 

Un « sourire d’orange » denté, quasiment identique et présent sur toutes ses créations, Yue s’amuse de la nouvelle Chine, puissante et hypocrite, qui sort de sa solitude internationale à la fin des années 80. Un travail uniformisé, un peu comme ces mentalités communistes chinoises contre lesquelles seule sa peinture s’insurge. Un rire languissant, presque machiavélique : le rire comme une brève victoire ; rire pour se distancer d’une réalité.

Mais, Yue considère avant tout l’art pour lui même : des couleurs pop, éclatantes et sublimées par un jeu d’ombre et de lumière que relève sa parfaite maîtrise du pinceau ; une figure unique qui se multiplie à l’infini. Pour lui, son art ne peut se résumer à une simple critique sociale quand, en effet, c’est la transcendance même de ce malheur qu’il ridiculise, sans chercher à. Oui, cette idée est née alors qu’habillé seulement d’un slip, Yue joue avec l’objectif de son frère, rit, s’agite, grimace, tel un enfant devant l’opercule. D’ailleurs, ces peintures « de façon directe et simple » amusent.

Révélé au cercle artistique à la Biennale de Venise en 1999, puis au public après que sa toile Exécution fut, en 2007, vendue à 6 millions de dollars, voilà que le peintre aux couleurs pop voit son travail consacré par la fondation Cartier. Un rire dramatique, se déclinant en une cinquantaine de peintures et une centaine d’esquisses crayonnées, qui cessera de s’entendre en France le 17 Mars 2013.