L’Attaché-Case Louis Vuitton – Automne/Hiver 2016

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Pour la saison prochaine, Kim Jones a choisi pour cœur de sa collection l’allure du dandy-esthète à la française ; et, qui mieux qu’Alexis, alias le baron Rédé, pour l’incarner ? Peu soucieux de célébrité médiatique, Alexis Rosenberg a vécu d’élégance et de goût, dans un faste qui éminemment séduisant. Ainsi fut l’homme qui servit de point de départ à la collection Automne/Hiver 2016 de la maison Vuitton. Chic, non ?

Sur les vêtements, l’influence se traduit le long de teintes un peu en sourdine, un calibre de tenue militaire, et une esthétique plus ancienne marine française qu’artiste embourgeoisé. Tout en sérénité, Kim Jones aime ainsi à diffuser une masculinité racée, affirmée et charmante quand, au passage d’une chemise de soie, c’est Jean Cocteau, autre figure marquante de la période Art Déco, qui semble avoir été convoqué pour la saison prochaine.

Mais le directeur artistique n’en oublie pas l’utilité et l’ornement qui sont des thèmes constants chez Vuitton. Une maison dont l’objectif principal fut d’accommoder sa clientèle au changement d’époque ne peut aujourd’hui prétendre y soustraire. Jones a ainsi assombri les cultismes toiles monogramme dans une version noire et gris sombre, baptisée Monogram Eclipse. Mieux, portant haut la symbiose entre vêtements et accessoires, il a créé un intérieur doublé en miroir et conçu comme une mallette hyper-luxueuse… Un must-have, tout simplement !

Possession de Piaget, Le Bijou Talisman

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De l’or rose, un diamant symbole de chance, un design épuré joignant deux anneaux pour n’en faire qu’un : il n’en faut pas plus pour donner à la bague iconique de la ligne le pouvoir de tournoyer à l’infini. Evocation d’un monde de possibilités, ce mouvement circulaire magique n’est pas sans rappeler le cycle de la vie. Piaget rend ainsi compte d’une bague plus organique. Il faut dire que les atours sont un prolongement de notre vie, une trace, un souvenir indélébile d’un passé à embrasser. L’alliance, pièce phare de la collection Piaget Possession, est le symbole de l’union amoureuse. La bague aspire donc sans surprise à ancrer dans l’infini le partage, l’amour, et le bonheur… Mais celle-ci ne se contente pas de représenter l’amour matrimonial, elle mêle tous les visages de l’amour, rendant son éclat universel. Devenue pendentif précieux du collier de la ligne, la bague au mouvement éternel continue d’éblouir autour du cou de celle qui le porte. Au bras, l’anneau emblématique se retrouve aux deux extrémités d’un bracelet ouvert élégant. Ces bangles se déclinent désormais en or rose, constellé de diamants et en or blanc, entièrement serti.

La manufacture suisse a réussi le pari de conjuguer à son savoir-faire joaillier une expertise reconnue dans la fabrication de mouvements mécaniques extra-plats. De cette réunion de talents d’exception, Piaget est passé maître dans l’art d’élaborer des bijoux de luxe étonnants de discrétion, alliant à la perfection modernité et traditions. Aujourd’hui, la maison met à l’honneur une bague, ou plutôt un talisman ; un anneau tournant librement crée pour veiller sur l’amour. Esthétisme et sensorialité se joignent dans un rituel de joaillerie sensuel ; un geste qui lègue le monde à celle qui l’arbore…

La Robe Polo Graphique Lacoste Printemps-Été 2016

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Depuis quelques saisons déjà, le nouveau directeur artistique de la maison Lacoste s’attache à recréer l’image de la maison. Dans une veine plus jazzy, et dans un esprit plus jeune et plus urbain, Felipe Oliveira Baptista crée, pour la saison prochaine, une collection qui fait une nouvelle fois bouger les lignes entre mode sportive et mode urbaine. A l’approche des prochains Jeux olympiques, le ballet des drapeaux nationaux s’est transformé en son esprit en un véritable évènement graphique.

Peu d’insignes crocodiles ; un drapeau éclaté s’érige ainsi en élément graphique qui vient infuser une nouvelle vie dans le patrimoine de la maison. Une nouvelle excitation visuelle abstraite, fragmentée et recombinée en un certain nombre de bannières-nationales – françaises, suisses, japonaises, américaines… Le polo se réinvente aussi et, entrant dans l’imaginaire Olievira Baptista, devient une mini-robe au motif kaléidoscopique. Un must have chic, fun et graphique aussi alluré que casual.

L’Escarpin Hangisi Par Manolo Blahnik

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C’est en 1970 que Manolo Blahnik croise le chemin de Diana Vreeland. Intéressée par son talent, le « Big Chief Forever » lui conseille de se concentrer uniquement sur le soulier. C’est ce qu’il fera, à partir de 1972. Cette année-là, le designer anglais Ossie Clark commanda à Manolo Blahnik la réalisation de toutes les chaussures de son défilé : c’est la révélation. Blahnik passera maître de l’art de la cambrure à la perfection, préférant imaginer des souliers au style et au confort incomparables. Pour lui, chaque chaussure se doit d’être parfaite – Manolo Blahnik se bat pour la qualité, et rien d’autre ! Et c’est ainsi que les Hangisi sont nés. Ces escarpins en satin, à talons aiguilles et à bout pointus, sont identifiables de par leur large boucle carrée ornée de strass – sans doute la création la plus luxueuse jamais créée pour les pieds. Pourtant, l’emblème Blahnik n’aurait sans doute que peu joui de cette notoriété sans une publicité d’enfer pour le chausseur plutôt discret, celle d’une Carrie Bradshaw totalement accro aux créations de Manolo.

L’équation Blahnik a tout du produit iconique : l’équilibre sophistiqué et modérée de l’ensemble du soulier élève ses créations au rang d’oeuvre complète juchée sur un talent ni trop élégant ni trop élancé. Unique en son genre, la griffe Manolo Blahnik permet tout à la fois d’obtenir une cambrure chic et sexy, et de tenir en parfait équilibre sur ses talons. Ingénieuse, la maison l’est, et c’est ainsi qu’elle s’attache à réinventer sans cesse la chaussure féminine par des formes innovantes, des mélanges de matières ou de couleurs… Madonna un jour est même allée jusqu’à décrire l’expérience comme « mieux que le sexe .» Un exercice de précision, d’équilibre, de savoir-faire et d’amour du luxe anime donc l’artiste qui, à l’instar des Dieux, veille sur notre particularité, et puis, comme lui-même le dit : « Vous n’avez pas été fabriqués en série, alors soyez unique ! »

Le Réjane de la Maison Moynat

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Pauline Moynat fonde la maison éponyme en 1849, et choisit de s’installer à deux pas de la Comédie Française. Cela tombe juste, le théâtre la passionne. Son talent faisant, elle devient rapidement fournisseur officiel des théâtres parisiens ; dans les années 1880, à force de coulisses et de représentations, Pauline découvre une actrice très prometteuse dans les années 1880 – son surnom : Réjane. Quelques années plus tard, elle lui dédie un sac. A l’image de la liberté et de l’éclectisme dont fait preuve par la comédienne, le Réjane se fait polyvalent et polymorphe ; à tout moment de la journée, toute femme peut l’arborer comme un sac à main classique ou à l’épaule, grâce à sa bandoulière amovible. Coupé dans diverses matières, teint dans des tons classiques (bleu, noir, ou taupe), le Réjane se fait chic et versatile. « Son fermoir, petit bijou scellé, délicat et féminin, est l’un des fermoirs brevetés pour les tout premiers sac-valises de la maison, à la fin du XIXe siècle. Un précurseur du mouvement Art Déco », confie Guillaume Davin, président de Moynat. Après un passage dans l’oubli, il est aujourd’hui comme exhumé, plutôt magnifié, par le directeur artistique de Moynat, Ramesh Nair.

Transfuge de chez Hermès, diplômé de l’Institut Français de la Mode, il est « un passionné d’archives, courant les puces, surfant la toile pour mieux encore s’imprégner de l’histoire de la maison et perpétuer les formes… » d’après les dires du président de Moynat. Hier comme aujourd’hui, le Réjane se pense comme une œuvre d’art : « une fois que les cuirs et doublures ont été choisis, les panneaux du corps sont découpés dans les zones principales de la peau afin que le grain corresponde. Ensuite, les pièces métalliques sont montées ; puis la doublure est cousue à l’extérieur. De cette façon, les composants métalliques ne sont pas exposés à l’intérieur du sac, assurant une finition lisse. Ce savoir-faire est ce qui définit la maison pour Ramesh Nair : « Chaque sac est fait du début à la fin par un seul artisan. Chaque pièce est unique et porte la touche personnelle de la personne qui l’a fait ». Une singularité et une signature emblématique de la maison donc.

Le Réjane est ainsi l’expression de l’âme de l’actrice, considérée par le New-York Times de l’époque « la plus élégante de Paris. » La nouvelle boutique Moynat au Bon Marché Rive Gauche sert d’écrin à ce bijoux au chic intemporel. Un écrin Rive Gauche couleur havane pensé comme une galerie d’art, façonné d’après les courbes de la célèbre malle Limousine. C’est à l’architecte Gwenael Nicolas, directeur du studio japonais Curiosity, que fut confiée l’élaboration de ce cabinet de curiosités chaleureux, sublimé par un travail minutieux du bois et du cuir, rappelant l’ambiance de l’Orient-Express. » 

La Perle du Sud avec la Conciergerie de Marrakech

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Le plus ancien et le plus légendaire des hôtels de Marrakech est la Mamounia. La Mamounia, c’est ce palace qui a su séduire des milliers d’âmes en quête de luxe, de calme, et de volupté… Glamour et haute-couture, le palace a toujours réjouis les sens, les a toujours charmés avec cette grâce et cette discrétion qui caractérisent le raffinement à la marocaine. Présidents, créateurs de mode, chanteurs, acteurs, mannequins, les plus grands noms de l’histoire y ont séjourné. C’est ici que Winston Churchill prenait ses quartiers d’hiver afin d’y peindre la lumière qui, à chaque instant de la journée, le surprenait lorsqu’elle venait s’écraser sur la terrasse de sa chambre, avec vue sur le grand jardin. Plusieurs de ses peintures représentant d’ailleurs les jardins de la Mamounia sont exposées au Musée Churchill de Londres, comme le Coucher du soleil sur les montagnes de l’Atlas, une huile sur toile datée de 1935.

A Marrakech aussi, les fantasmes prennent sens dans des hôtels phares telle la Villa des Orangers. Jouxtée aux souks, à 10 minutes de la place Jemaa el Fna, les charmeurs de serpents, diseuses de bonne aventure et groupes de musique locaux, y révèlent à la nuit tombée toute la fantasmagorie de la ville. Le Sofitel Palais Impérial, l’hôtel du Golf ou encore le Palais Namaskar… tous ces hôtels allient élégance intemporelle et espace exceptionnel dans un cadre tout simplement magique. Réputés pour leurs tables raffinées, leurs décorations soignées et leurs ambiances chics et orientales, ces somptueux hôtels sont les véritables lieux iconiques de Marrakech.

Et lorsqu’il s’agit de partir à la découverte de la Ville Rouge, la Conciergerie de Marrakech est le meilleur allié que l’on puisse trouver. Organisatrice d’évènements et de séjours d’exception, c’est là un concept unique et révolutionnaire. Experte du lieu et des plus grands secrets de la Perle du Sud, la Conciergerie de Marrakech sélectionne les lieux rares, uniques et authentiques : réservations d’hôtels de luxe, de villas somptueuses, de maisons d’hôtes typiquement marocaines, la Conciergerie n’en oublie pas pour autant de proposer des d’activités diverses, types excursions, trekking, quad, équitation, golf… La Conciergerie de Marrakech fait ainsi découvrir ou redécouvrir la ville ocre, dévoilant à ses clients secrets les merveilles jalousement gardées de Marrakech. 

 

Le Mocassin à Picots Tod’s en Campagne

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Le « Gommino » a été créé avec l’intention de mêler le classique chic à italienne à une chaussure en toute occasion praticable. Un soulier qui, inspiré des chaussures de conduite en vogue dans les années 50, se recouvre de « cailloux » sous le couvert de Tod’s ; un signe distinctif que composent ses 133 picots de la même couleur que le cuir utilisé pour la chaussure. Délicate et fonctionnelle, de la chaussure se dégage l’esprit décontracté ; le flegme de la noblesse. Cousu dans les meilleurs cuirs et bénéficiant du savoir-faire artisanal de la région, le mocassin à la semelle toute légère s’impose dès le départ comme un produit de grande qualité.
Un style unique, une icône dans le monde de la mode qui, pour la campagne 2014, expose et dévoile des couleurs douces et vivantes. Tod’s et ses touches créatives ont su faire du mocassin un symbole de style intemporel. Bruno Van Mossevelde choisit ainsi de centrer l’imagerie du Gommino sur lui-même : des chevilles et des jambes sublimées d’élégance taquine, jouant de l’esprit unique du style italien, jusque dans les moindres détails.

La Petite Robe Noire

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Des robes noires, à l’ornementation sobre, Chanel n’est ni la première ni la seule à en faire dans les années 20. Dès 1923, la simplicité d’une robe noire de la maison Premet est louée par le Vogue français. Chanel, elle-même, réalise bien d’autres robes noires avant et après 1926. Mais c’est ce modèle repris par la presse américaine qui fait date et met le noir à la mode pendant tout le XXe siècle.

Bien sûr, cette nouveauté n’est pas acclamée par tout le monde. Les détracteurs décrient l’allure de « télégraphistes sous-alimentés, sans poitrine, et sans croupe ». Poiret, avec qui Chanel fut toujours en concurrence, décrit les créations de Chanel comme « une pauvreté de luxe ». Et Coco de rétorquer sèchement : « Mieux vaut choisir d’être dépouillée par soi-même que par autrui. » Toujours est-il que la robe plaît, pourquoi ? Sa grande simplicité d’un chic absolu et son aspect passe-partout séduit. Une telle petite robe noire est du plus pratique, elle peut être portée à tout moment de la journée, à toute occasion, et garantit une élégance constante. « Aucune femme n’est jamais trop – ou pas assez – habillée avec une petite robe noire », a dit Karl Lagerfeld.

Elle est si passe-partout, si standard, que le commentaire de Vogue la désigne comme une « robe Ford ». C’est la robe reproductible par excellence, et qui de ce fait peut être rendue accessible au plus grand nombre, tout comme l’automobile selon Ford. Toutes les femmes ne portèrent pas du Chanel du jour au lendemain, loin de là. Son prix restait prohibitif pour la plupart des femmes mais de nombreuses imitations virent le jour, d’autant plus que Chanel ne décourageait pas la copie. Au contraire, elle souhaitait que ses modèles soient repris dans la rue, que le plus de monde possible les porte, ce n’est qu’ainsi, à son avis, que son style ne pouvait véritablement prendre son envol. Contrairement à d’autres couturiers, elle ne craignait pas que ces productions annexes détournent ses fidèles clientes, puisqu’elle était convaincue qu’un article issu de ses propres ateliers se distinguait d’entre tous par la qualité de ses finitions. Et c’est ainsi que la petite robe noire devint l’uniforme de l’élégante.

Les Geishas Modernes de Prada

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Le mot d’ordre est lancé ! Le terme de « Geisha moderne » ne trompe personne en découvrant la collection Printemps-été 2013 de la maison Prada. C’est Steven Meisel, photographe de mode, connu et reconnu pour son esprit sombre et provocateur, qui a immortalisé les tops les plus en vue du moment comme Irina Kravchenko, Eva Herzigova, Saskia de Brauw. Choix audacieux de Prada qui, pour immortaliser sa collection, est en parfaite harmonie avec l’univers du photographe.

Entre modernité et tradition, la collection regorge de surprises « japonisantes » : Kimonos revisités, sandales semblables aux tongs japonaises, vestes structurées inspirées des hakamas (pantalons à sept plis portés par les nobles du Japon médiéval). L’inspiration japonaise dans la coupe, la prédominance de la soie sous toutes ses formes, et dans le choix des couleurs sombres et rose nacré, est marqué par une touche de féminité par la présence de fleurs qui apporte un aspect poétique à la collection.

En effet, cet aspect poétique est relevé par Miucca Prada qui affirme qu’ « il est interdit de rêver, la nostalgie est interdite, être douce n’est plus bien vu. Les vêtements de cette collection sont l’illustration de ce rêve impossible : celui de retrouver ces sentiments que nous n’avons plus le droit d’aimer aujourd’hui. »

Cette collection est complémentaire car elle est à la fois représentative de la douceur et un appel à la rêverie féminine, mais également, par ses couleurs sombres et ses coupes asymétriques, une forme d’audace et un avant-gardisme certain. De la soie, de l’asymétrie, des fleurs…Voilà ce qu’on retrouvera au Printemps 2013. Comble du luxe, Prada préconise la fourrure pour l’Eté ! Miucca Prada revisite la Geisha au teint nude et à la bouche rouge explosive de façon moderne et chic, propre à la Femme fatale de Prada.

La Parenthèse So British de Dior Chez Harrods

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Dior s’invite chez Harrods ! L’élégance française s’impose, depuis le 16 mars dernier, dans ce haut lieu du luxe britannique : pendant un mois, les vitrines du grand magasin Harrod’s serviront d’écrin au pop-up store de Dior. Rendant hommage aux icônes britanniques qui ont auréolé la maison, Raf Simons installe une collection couture, parfum et maquillage exclusive, autour des couleurs mythiques du royaume de Windsor.

Cette véritable exhibition est l’occasion pour Dior de faire (re)découvrir ses mythiques fragrances, telles les parfums J’adore et Miss Dior, ou d’en lancer de nouvelles : Gris Montaigne, créé par le nez de la maison François Demachy autour de notes de bergamote de Calabre, de rose de Turquie, de patchouli, de jasmin Sambac et de mousse boisée, sera ainsi dévoilé. Côté maquillage, la palette de fards et gloss Claridge’s 48 s’expose, évoquant le jour où Miss Dior, première fragrance lancée par le couturier, fut dévoilée au sein du célèbre palace londonien. La poudre My Lady affiche la silhouette du Lady Dior, le sac mythique créé pour Lady Diana. Côté couture, les sacs et pochettes s’habillent de tartan. Le sac Diorissimo voit la vie en vert : Dior s’amuse à réinterpréter les teintes emblématiques de chez Harrod’s, ce célèbre temple de la mode.

Pour un « coffee-break », un Café Dior est expressément construit pour l’occasion. On peut notamment y déguster de délicieux cupcakes frappés du sigle Dior. Pour une expérience des plus addictives et Diorific. So chic !