Les Iconiques Hogan H en Vedette 

hogan-fall-winter-2017-campaign-001.jpg

Pour sa nouvelle campagne publicitaire, la manufacture Hogan a fait appel au talent de Sebastian Kim – photographe ayant notamment fait ses armes en tant qu’assistant de Richard Avedon puis de Steven Meisel. Il signe ici pour Hogan une campagne inspirée. Et c’est à Montmartre qu’il a choisi de mettre à l’honneur la nouvelle version des icônes de la maison, avec pour trame une histoire mystérieuse mais romantique entre la mannequin Française Ophelie Guillermand et le Britannique George Alsford.

Comme une continuation du dialogue déjà engagé par Hogan cette saison, les pièces les plus iconiques de son répertoire se trouvent mises en lumière dans le romantisme et l’élégance intemporels d’un Montmartre filmé de jour. La mythique basket H cette saison pensée montée sur compensé, redéfinit ainsi sont caractère aux pieds d’Ophélie Guillermand. En lieu et place de la mythique griffe H, c’est en effet un poinçon plus discret qui amène sur la basket une signature plus graphique – sophistiquée et moderne, la chaussure gagne immédiatement en attitude. Mais Hogan pense à tous les besoins des femmes d’aujourd’hui, peut être plus aventureuses que dans le passé.

Forte et fière de son héritage, c’est sans mal que la H d’Hogan s’adopte dans le Montmartre d’aujourd’hui tout fait de style et d’audace. Concise et précise, la basket se ainsi surélève et gagne en charisme au contact d’un talon atypique… En injectant ce zeste très randonné à une basket pensée comme le premier exemple de casual luxury, la H devient la chaussure parfaite pour assurer protection et praticité pour l’hiver prochain. A découvrir dès à présent dans le mini-film et les shots très aériens de Sebastian Kim.

 

L’Escarpin Hangisi Par Manolo Blahnik

sans_titre_10.jpg

C’est en 1970 que Manolo Blahnik croise le chemin de Diana Vreeland. Intéressée par son talent, le « Big Chief Forever » lui conseille de se concentrer uniquement sur le soulier. C’est ce qu’il fera, à partir de 1972. Cette année-là, le designer anglais Ossie Clark commanda à Manolo Blahnik la réalisation de toutes les chaussures de son défilé : c’est la révélation. Blahnik passera maître de l’art de la cambrure à la perfection, préférant imaginer des souliers au style et au confort incomparables. Pour lui, chaque chaussure se doit d’être parfaite – Manolo Blahnik se bat pour la qualité, et rien d’autre ! Et c’est ainsi que les Hangisi sont nés. Ces escarpins en satin, à talons aiguilles et à bout pointus, sont identifiables de par leur large boucle carrée ornée de strass – sans doute la création la plus luxueuse jamais créée pour les pieds. Pourtant, l’emblème Blahnik n’aurait sans doute que peu joui de cette notoriété sans une publicité d’enfer pour le chausseur plutôt discret, celle d’une Carrie Bradshaw totalement accro aux créations de Manolo.

L’équation Blahnik a tout du produit iconique : l’équilibre sophistiqué et modérée de l’ensemble du soulier élève ses créations au rang d’oeuvre complète juchée sur un talent ni trop élégant ni trop élancé. Unique en son genre, la griffe Manolo Blahnik permet tout à la fois d’obtenir une cambrure chic et sexy, et de tenir en parfait équilibre sur ses talons. Ingénieuse, la maison l’est, et c’est ainsi qu’elle s’attache à réinventer sans cesse la chaussure féminine par des formes innovantes, des mélanges de matières ou de couleurs… Madonna un jour est même allée jusqu’à décrire l’expérience comme « mieux que le sexe .» Un exercice de précision, d’équilibre, de savoir-faire et d’amour du luxe anime donc l’artiste qui, à l’instar des Dieux, veille sur notre particularité, et puis, comme lui-même le dit : « Vous n’avez pas été fabriqués en série, alors soyez unique ! »

Tod’s & Scott Schuman Shoot Le Mocassin Marlin

marlin.jpg

La maison Tod’s présente aujourd’hui un nouveau concept : après le lancement du second volet de Dots of Life, la maison italienne présente un projet centré autour de son icône : le mocassin. Mais cette fois, c’est au tout aussi iconique photographe de street style Scott Schuman – the Sartorialist – que Tod’s s’est tourné. Quand il a commencé, Scott Schuman tentait « de définir le Style ». En le cherchant là où tout le monde le cherche, de Lagerfeld à Armani en passant par Monsieur Yves Saint Laurent : dans la rue. De fait, Scott s’est plu à immortaliser designers, journalistes de mode, entrepreneurs ou étudiants branchés tous chaussés de l’un des modèles phare de la collection été : les mocassins Marlin.

            De Paris à Milan en passant par New-York, Tod’s met sous lumière moderne un modèle initialement lancé dans les années 80. Caractérisé par sa fameuse semelle en gomme blanche, le soulier est idéal pour une promenade en bateau ou en ville. Mocassin léger et charismatique, sa semelle allie caoutchouc et matières nobles – fruit de la maestria des artisans Tod’s qui ont innové en lui appliquant les techniques de fabrication utilisées pour les gants… Le Marlin fut ainsi choisi par Scott pour illustrer la mode, ou plutôt sa vision du style. Au fil de clichés aux impressions variées, l’œil attentif de Scott Schumann a su capturer le style unique et versatile de chaque individu chaussé du Marlin. Une série mode délicieuse et racée, à parcourir sur le site de la maison Tod’s.

L’Escarpin Virgule, Pièce Iconique de la Maison Roger Vivier

la_virgule.jpg

Christian Dior disait : « Beaucoup de femmes pensent que les chaussures ne sont pas importantes, mais la vraie preuve qu’une femme est élégante est sur ses pieds ». Cette phrase illustre à elle seule toute l’importance que portait l’instigateur de la haute couture française pour les souliers féminins. Plus inventeur que chausseur, l’esprit créatif et avant-gardiste de l’artiste Vivier sied tant aux collections de Monsieur Dior qu’il ne fera appel à personne d’autre pour confectionner ses souliers. En fait, ce que Christian Dior admire chez un chausseur, c’est justement cette capacité à manufacturer des “ sculptures de pied“ ; et c’est exactement ce que Roger Vivier fait. Il voit en effet la chaussure comme une sculpture dont il ne cesse de questionner la forme : « Depuis toujours la ligne me passionne, confiait le bottier, cinq cents fois, je refais mon dessin pour vérifier la justesse de l’idée et respecter l’architecture du pied. » Les talons sont ses lignes de force, du talon aiguille, qu’il fut le premier à lancer en 1954, au talon Etrave (1958), et du talon Choc (1959), jusqu’au sinueux talon Virgule, voulu comme le manifeste de sa griffe éponyme. Cette forme atypique qui vient ponctuer la silhouette lui permet d’obtenir une identité artistique indépendamment des grandes maisons qui utilisaient ses créations.

            Depuis 2003, la maison du “Fabergé du soulier“ a été rachetée par le groupe Tods. Bruno Frisoni, directeur artistique de la griffe, a alors l’intelligence de ne pas seulement inventer à partir de sa personnalité et de sa créativité, mais de partir des archives et des fondements de Roger Vivier afin de se réapproprier les pièces cultes de l’histoire de la maison. En s’inspirant d’anciennes collections portées par les icônes du temps d’avant, aussi bien cinématographiques que monarchiques de l’époque, Bruno Frisoni modernise et fait du talon Virgule un objet artistique, adoré des icônes d’aujourd’hui, à l’instar d’Inès de la Fressange et Carla Bruni Sarkozy. Le talon courbé au fil du temps s’est fait l’emblème du chic et de l’élégance à la française. La Virgule n’incarne pas un type de chaussure classique ; avec son design unique, il représente pour les personnalités de la mode, et pour les clients Roger Vivier, un objet de collection.

           C’est finalement comme ça que le soulier a été présenté le long de l’exposition qui lui a rendu hommage en 2013, au Palais de Tokyo, sobrement intitulée « Virgule, etc. » Une ribambelle de chaussures Vivier s’est vue rassemblée autour de collections intergénérationnelles, se fondant gracieusement dans l’assortiment de tableaux et d’antiquités servant de décor au musée. L’objectif de l’exposition fut atteint, tant il était devenu impossible de faire la distinction entre la dimension artistique des sculptures égyptiennes et celles des sculptures du pied en forme d’apostrophe. En feuilletant les numéros classiques de Vogue, la Virgule dorée ou multicolore, unie ou quadrillée, en satin ou en cuir, on s’aperçoit à quel point celle-ci vient illuminer les tenues des shootings des photographes comme Peter Lindbergh ou Mario Testino. Cet objet iconique est une touche de féminité, et de légèreté ; un instrument fait pour se sentir sexy, gracieuse. Une chaussure certes, mais de celles qui portent en elles « l’esprit de Roger Vivier ».

La Chaussure Imprimée Carven Automne-Hiver 2015-2016

zefezfez.jpg

« On a voulu imaginer ce que les étrangers peuvent ressentir de la Parisienne, son élégance, une attitude urbaine, une certaine négligence… ». Cette première collection distille des silhouettes rétro et épurées dans la coupe ; rendues ravissantes et enivrantes par des imprimés floraux, tantôt hippies, tantôt naïfs, mais toujours rieurs. Dans une palette de couleur qui va du lavande au rouge, en passant par le bleu nuit, Adrien Caillaudaud et Alexis Martial s’emparent de l’hiver pour en faire la saison de tous les possibles. En blouses semi-trans­pa­rentes, pantalons taille-haute et moulants, et chaussures de caractère, la fille Carven ne rêve que de style.

Et ces souliers justement. La chaussure imprimée Carven a cela de la bottine à plateforme, entre les low boots et la mule façon fifties. Arborant un gros talon rectangulaire, garant d’un look fort et edgy, le soulier Carven de l’hiver prochain se porte avec des chaussettes vibrantes de couleurs. Noir, blanc, lilas ou avec les impri­més graphiques, toujours électrique et ultra-désirable, la chaussure Carven est indéniablement une it-shoes de l’automne.

Le Mocassin à Picots Tod’s en Campagne

suede-gommino-with-ties-different-colors-pic-02-from-tods.png

Le « Gommino » a été créé avec l’intention de mêler le classique chic à italienne à une chaussure en toute occasion praticable. Un soulier qui, inspiré des chaussures de conduite en vogue dans les années 50, se recouvre de « cailloux » sous le couvert de Tod’s ; un signe distinctif que composent ses 133 picots de la même couleur que le cuir utilisé pour la chaussure. Délicate et fonctionnelle, de la chaussure se dégage l’esprit décontracté ; le flegme de la noblesse. Cousu dans les meilleurs cuirs et bénéficiant du savoir-faire artisanal de la région, le mocassin à la semelle toute légère s’impose dès le départ comme un produit de grande qualité.
Un style unique, une icône dans le monde de la mode qui, pour la campagne 2014, expose et dévoile des couleurs douces et vivantes. Tod’s et ses touches créatives ont su faire du mocassin un symbole de style intemporel. Bruno Van Mossevelde choisit ainsi de centrer l’imagerie du Gommino sur lui-même : des chevilles et des jambes sublimées d’élégance taquine, jouant de l’esprit unique du style italien, jusque dans les moindres détails.

Les Running Shoes de Stella McCartney Pour Adidas

stella_adidas.jpg2_.jpg

La fille de l’ex-Beatles Paul et de la photographe américaine Linda McCartney affiche, dès 13 ans, un intérêt vif et croissant pour la mode ; à cet âge, elle commence à penser et à fabriquer ses propres vêtements. Trois ans plus tard, elle multiplie les stages, notamment auprès de Christian Lacroix. Mais c’est par une voie toute lambda qu’elle choisit d’atteindre la reconnaissance de ses pairs : diplômée du Central Saint Martin’s de Londres, son show de fin d’année la fait devancer tous ses camarades quand, pour un défilé tout à fait informel, Stella obtient des mannequins Kate Moss et Naomi Campbell de défiler pour elle. En 1997, elle embarque avec elle sa fidèle acolyte Phoebe Philo dans l’aventure de la maison parisienne Chloé, où elle succède à Karl Lagerfeld en tant que directeur de la création. Stella McCartney n’y fera qu’un bref passage, car déjà, on lui parle de fonder sa propre maison ; peu de temps après, la griffe éponyme voit le jour. Il faut dire que sa particularité est de taille ; reprenant le combat de sa mère Linda, Stella fait de la lutte pour le droit des animaux un des piliers de sa création : dans une industrie où la fourrure, pis le cuir, sont d’utilité courante, elle refuse d’utiliser tout type de cuirs ou de fourrures.

Depuis 2005, la maison Stella McCartney et Adidas lient les univers de la mode et du sport autour de l’idée d’une collaboration devant aboutir à un nouveau type de vêtements à destination des femmes sportives. Celle qui a dessiné les tenues de la Grande-Bretagne pour les derniers JO de Londres réalise ainsi une collection de vêtements de sport haute-performance adaptée à des disciplines de plus en plus nombreuses. Du jogging au yoga en passant par les sports d’hiver et le surf, la collection Adidas by Stella McCartney lance cette année des baskets déclinées en plusieurs modèles, dont la Trochilus. Dotée de la technologie propre à Adidas, la Boost – une mousse composée de milliers de capsules chargées de stocker et de libérer l’énergie à chacun des pas – ces runnings offrent, en plus d’un design incomparable inspiré des couvertures des livres vintage, un confort maximal durant l’effort grâce à sa tige Techfit qui, en étant sans couture, est en mesure de suivre les mouvements naturels du pied. Véritable accessoire de mode, leurs coupes élégantes, leurs contours nets et le confort qu’elle offre se déclinent sur des imprimés multicolores, total black, en léopard turquoise et noir, et pour les femmes en quête de délicatesse, un modèle est même agrémenté de dentelle…