La Collection Rose Céleste De Dior, Arcanes et Art Divinatoire

La nouvelle collection éblouissante imaginée par Victoire de Castellane met en vedette l’art divinatoire, et le mysticisme de Christian Dior.

Réalisée en parfaite harmonie avec les collections de Maria Grazia Chuiri, la nouvelle collection Rose Céleste de Dior fait le pont entre la passion de Christian Dior pour l’art divinatoire… et les créations inspirées de l’actuelle directrice artistique de la maison. C’est que, Christian Dior avait pour le tarot et l’art divinatoire un attrait bien particulier. Il avait pour habitude de coudre un brin de muguet dans ses pièces couture. Dans ses mémoires, iconiques à elles seules, il notait : « Je serais bien ingrat, surtout bien inexact, si je n’inscrivais en capitales le mot ‘hasard’ au début de mon aventure. Celle-ci ayant été heureuse dans sa conclusion m’amène, par devoir de reconnaissance, à proclamer ma fidélité aux diseuses de ‘bonne aventure’. »

Il est vrai qu’à chaque moment décisif de sa vie, Christian Dior a su compter sur ces signes que le hasard de la vie mettait devant lui, pour prendre la bonne décision.  Un soir d’avril 1946, Dior hésite encore à créer une maison à son nom; réalisant ainsi un rêve d’enfant. Ce même soir donc, il croise, par trois fois, à l’angle de la rue Saint-Honoré et de la rue Saint-Florentin, un ami qui souhaite lui présenter Marcel Boussac – l’investisseur de sa maison. Cette troisième rencontre aboutit lorsque le regard de Christian Dior se pose sur une étoile à cinq branches en métal, sur le trottoir.

Cette étoile, prise pour un signe, devient une précieuse amulette pour Dior. De puissants symboles de la maison auxquels il faut ajouter la rose des vents – aujourd’hui mise au coeur d’une collection joaillière reprenant tout des arcanes propres à la maison Dior. « J’ai été inspirée par un sol à Granville, la maison des parents de Christian Dior dans laquelle il  avait grandi, c’est la rose mais sous une autre forme, la rose des vents. C’est aussi l’idée du voyage de Christian Dior qui a longtemps fait voyager ses collections à l’étranger » précise Victoire de Castellane.

Une figure géométrique à trente-deux divisions utilisée par les marins, désormais magnifiée par celle qui depuis 1998, n’a cessé de faire jaillir la poésie, le merveilleux, la fantaisie, la couleur des créations joaillières!

D’où vient la fulgurance de Victoire de Castellane? « J’ai tout appris avec Karl Lagerfeld pendant mes quatorze années passées chez Chanel. Ce fut une véritable éducation. Comment revisiter les codes d’une maison ? Comment jouer avec et les moderniser ? Avec ce côté ludique et spontané qui est très important pour moi, tout comme l’est la liberté de créer, l’envie, le plaisir de la beauté et celui d’observer ce que la nature fabrique et comment on peut la transformer. »

Aujourd’hui donc, le grigri de Monsieur se décline à l’envie dans la collection Rose Céleste — une nouvelle rencontre hautement réussie entre l’esprit franchement facétieux de Victoire De Castellane, et l’esprit de la maison ! Côté recto, les atours dévoilent une lune en nacre, constellée d’étoiles en or blanc sur un ciel d’onyx. Coté verso, un majestueux soleil fait briller ses neuf rayons en or jaune ciselé. Rose Céleste se complète de trois précieux fétiches inédits – boucles d’oreilles, bague et bracelet – réinventant ces motifs porte-bonheur. Une parure à découvrir en images, sublimée par l’égérie Cara Delevingne.

Jolie Madame, La Collection Emblématique de Balmain

Un parfum a ouvert la voie à la couture de Pierre Balmain – une senteur baptisée Jolie Madame, qui plus tard donna son nom à la collection haute couture de 1952.

1945. Paris sort tout juste de la Seconde Guerre Mondiale quand Pierre Balmain fonde son studio au 44 rue François 1er à Paris. Ancien de Lucien Lelong et Edward Molyneux, Balmain ne tarde à s’imposer comme l’un des maîtres de la couture. Le 12 octobre de cette même année, le couturier présente sa toute première collection. Et les critiques sont unanimes : de l’utilisation sobre mais graphique de tissus mêlant vert, marron, rouge et lavande se dégage un raffinement des plus séduisant. En 1949, Balmain édite son tout premier parfum – baptisé Jolie Madame, le couturier y capture « le parfum de l’aventure pour les soirs de passion et d’enchantement. »

En réalité, la senteur Jolie Madame distille l’esprit fantasmagorique et l’ambiance des nuits parisiennes post-guerre. Sa composition, le parfum l’emprunte directement à l’image de la sensualité féminine. C’est la famille des chypres floraux qui s’associe au clou de girofle à la fleur d’oranger au jasmin ou encore au patchouli… Des notes intenses pour une fragrance synonyme d’élégance et de sophistication !

Le succès est tel, le parfum est si juste qu’en prévision de l’Automne/Hiver 1952, Pierre Balmain nomme sa collection ‘Jolie Madame’. Dès lors le style Balmain s’impose et, avec lui, la broderie, les épaulettes et la taille cintrée deviennent les codes visuels d’une nouvelle femme. Nombreuses sont alors les célébrités à plébisciter les silhouettes ‘Jolie Madame’… Petites robes à tournure et voiles courts pour les cocktails, le style de la Parisienne est né en même temps que l’âge d’or de la couture fait briller Paris !

Ce retour à l’opulence, au charme et à l’élégance de matières nobles car rares, précieuses car hautement travaillées, est rapidement définit comme étant ‘le nouveau style Français’ par la mythique Gertrude Stein, dans le magazine Vogue. Il n’y a qu’à voir la robe de bal ‘Jolie Madame’ datant de 1954. Coupée dans un satin bleu lumineux ; l’opulence onctueuse… Côté couture, les tailleurs Balmain se présentent droit, le tissé pied-de-poule devenu emblématique. Cette collection iconique regorge de pièces historiques – les grandes robes de bal, les vareuses de coolie, et les jupes du soir en hermine sont autant de pièces qui entrent dans les vestiaires les plus légendaires. Bientôt, la Jolie Madame de Balmain s’élabore comme une femme active et quelque peu insolente.

Entre 1993 et Juillet 2002, c’est Oscar de la Renta qui prend la direction artistique de la maison et, avec le talent qu’on lui connaît, reste fidèle à l’essence de la couture Jolie Madame de Pierre Balmain. Mais à l’aube des années 2000, la griffe entre dans une modernité des plus désirées : avec Christophe Decarnin puis Olivier Rousteing, la Jolie Madame de Balmain devient une femme sexy au possible, arborant des pièces seyantes et somptueuses, taillées au cordeau dans des matières luxueuse et luxueusement rebrodées.

Et lorsque l’on remet en question la filiation entre Olivier Rousteing et cette collection emblématique de Pierre Balmain, accusant souvent le talent d’opulence incontrôlée, le directeur artistique a de quoi répondre : « Ma femme Balmain est pourtant une femme très Française. Le style Français n’est pas uniquement celui de Saint-Germain-des-Prés. Ma version de la France, c’est la flamboyance de Versailles, la magie de la Ville lumière. Poiret, Balmain, Dior, Balenciaga… ils ont tous travaillé l’opulence. La tour Eiffel est bien l’opposé du minimalisme ! » De la même manière, le style Jolie Madame est bien l’opposé de la morosité.

Le Nouveau Soin Capture Dreamskin signé Dior

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Déjà en 2014, les laboratoires Dior prenaient les devants de la cosmétique en imaginant un soin hybride et puissant – le Dreamskin, un soin rendant la peau parfaite, naturellement, sans effort. Deux ans plus tard, la ligne s’agrandit autour d’un nouveau geste perfection : une application intuitive et un soin gorgé de technologie – la retouche perfection signée Dior gagne l’attention des femmes à la pointe de leur époque. Cette année, les laboratoires du 31 de l’Avenue Montaigne sont parvenus à mettre au point un soin qui va encore plus loin…

Une teinte universelle, une formule soin boostée grâce aux micas biomimétiques et aux poudres à effets d’optiques – la première teinte 000 est née. En toute transparence et avec la subtilité que l’on connait d’une telle maison, le Dior Capture Dreamskin permet d’unifier le teint, tout en sublimant et protégeant la peau. Cela, sans déposer une once de couleurs ! La formule soin fusionne en fait instantanément avec toutes les carnations… Une hydratation puissante qui offre aux femmes une peau repulpée et revitalisée. Des femmes qui, à l’instar de la nouvelle égérie Cara Delevingne, cherchent la perfection dans la nature ! Ici filmée par Cass Bird.

 

La Révolution Dior se Nomme Capture Youth

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Pour la première fois, les laboratoires Dior se sont associés à l’Université Pierre et Marie Curie pour mettre au point une formule de beauté inédite. Ensemble, la Science Dior et la biologie sont parvenues à mettre le doigt sur l’élément d’un système intracellulaire de défense anti-oxydant. La glyoxalase est en fait un mécanisme qui s’affaiblit avec le temps… Pire, l’environnement et ses méfaits – à l’instar de la pollution – viennent un peu plus fragiliser la production de cet enzyme qui maintient la vigueur, la force et la beauté de la peau. La glyoxalase détient en elle le pouvoir de chaque visage à résister ou non aux signes visibles du vieillissement…

            C’est ainsi que les laboratoires Dior ont capturé cette découverte dans une nouvelle gamme de soin, baptisée Capture Youth. L’Anticipe Aging est ainsi une prise en charge révolutionnaire du vieillissement de la peau ! Au lieu de corriger, Capture Youth anticipe directement sur les signes avant-coureurs – la juste dose déposée sur ce processus naturel permettant une action efficace. Avant même leur apparition, les signes de l’âge sont bloqués…. Mieux, un autre élément sert ici à restaurer la glyoxalse – l’Iris Florentina, un symbole de beauté ancestrale. Dans la mythologie grecque déjà, l’iris symbolise la joie et la pureté, la résurrection aussi ! A l’époque les femmes broyaient l’iris pour en faire une poudre de lumière à appliquer sur leur visage. Cet actif rare est aujourd’hui offert par les laboratoires Dior pour la ligne Capture Youth.

            Six formules pour trois protocoles : Layering, Mix-and-match et Cure. La Crème Anti-oxydant rend la peau plus douce et plus souple. Le Glow booster assure un teint plus frais et lumineux. Plump Filter conforte et nourrit la peau. Quant au Matte Maximazer, il affine le grain en estompant les brillances. Lift Sculptor offre une peau tonique tandis que le Redness Soother fait un teint plus homogène. Et pour incarner cette ligne qui bouscule les codes du soin, la maison Dior a choisi le charme insolant de Cara Delevingne. Sous l’objectif de la photographe new-yorkaise Cass Bird, la ligne Capture Youth s’incarne dans un décor brut et sans artifice. Une gamme de crème révolutionnaire, sans tapage ni effet de style…

Le Sac Peekaboo De Fendi

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Peekaboo… S’il est un drôle de nom pour un sac, là n’en demeure pas moins l’essence de son succès. Imaginé en 2008 par Silvia Venturini Fendi, directrice artistique des accessoires de la maison romaine, « ce sac a marqué une rupture en 2008, car, dans une période de folie autour des it bags, il a su regarder à “l’intérieur” de lui-même, mettre en avant l’unicité d’un travail artisanal avec un choix audacieux et sans limites de matières. » Pour décrire les origines dudit sac, il faut remonter aux souvenirs d’enfance de Silvia Fendi. Le Peekaboo, c’est ce jeu qui consiste à disparaître en se cachant les yeux avec les mains, puis réapparaître en les rouvrant ! Alors, il n’est finalement pas étonnant que le Peekaboo soit définitivement à l’image des jeux de cache-cache auxquels il emprunte son nom – audacieux, surprenant, joueur, le sac est aussi imaginatif !

A l’instar du visage que l’on couvre et découvre, les deux grandes parties du Peekaboo s’ouvrent et se ferment le temps d’un clin d’œil. Justement, c’est en partant de cette idée que Silvia Venturini Fendi a su composer un sac au chic épuré : un sac à l’élégance chuchotée, proprement débraillé. Ses deux pupilles piquantes, façon regard de crocodile (cousues d’ailleurs en véritable croco), sont adoucies par une forme voluptueuse et classique. En faisant primer le savoir-faire sur le spectaculaire, afin de révéler une âme intime tout en surprise, l’icône Peekaboo se porte tout soufflet ouvert. Une tendance ancrée dans une nouvelle idée, celle d’une sensualité ludique.

Apparu pour la première fois sur les podiums milanais en 2008, le Peekaboo de Fendi est très vite devenu un incontournable. Silvia Fendi parle de whispered… (« de bouche à oreille »). Une « référence à une direction que nous avons prise en 2009 avec notre sac Peekaboo. L’envie de revenir à un luxe plus subtil, fait de codes très précis qui ne changent pas toutes les saisons. » Un sac made in Italy donc, élu, dans sa version mini, Vogue It bag 2015. Car oui, le Peekaboo se décline en micro, mini, régulier et large… Pratique et élégant à la fois, le sac rigide s’amuse d’un fermoir doublé pour se porter ouvert d’un côté et fermé de l’autre. Résistant au temps avec un chic absolu, le Peekaboo se décline dans diverses matières, du veau souple au python, en passant par le raffia. Abbey Lee Kershaw, Delfina Delettrez, Cara, elles ont déjà toutes le leur…

Le Trench Burberry 2014-2015 en Campagne

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Mettant en scène les collections Burberry Prorsum, London et Brit, la campagne se projette autour de l’aspect artistique du prêt-à-porter et des accessoires hommes et femmes de la saison prochaine. Il faut dire que Chesterfields et cabans, peaux lainées et couvertures ponchos monogrammées donnent des envies d’hiver. C’est que Christopher Bailey a particulièrement travaillé les techniques de peinture. Les légers trench-coats? l’art de Bailey les couronnent du nom Heritage.

Et cette campagne, capturée par Mario Testino, embarque sur des visuels au décor épuré. En mirant l’esprit artistique de la collection, l’artiste laisse place à la complicité et au naturel des mannequins : Cara Delevingne et Suki Waterhouse, juste deux amies qui s’amusent, en trenchs Burberry. Une campagne à découvrir à l’échelle mondiale en juillet 2014.

Le Peekaboo de Fendi se Mue pour la Bonne Cause

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Née en 2009, la ligne Peekaboo est l’essence même de la dualité — l’une des valeurs fondamentales de Fendi. Des sacs trompe-l’œil imaginés par Frida Giannini conformément au jeu préféré des tous-petits. En fait, ce nom de peek-a-boo, le sac l’emprunte au fameux jeu de cache-cache. En partant de cette idée, la directrice artistique compose un sac au chic épuré ; un sac à l’élégance chuchotée proprement débraillé. En faisant primer le savoir-faire sur le spectaculaire pour révéler une âme intime tout en surprise, l’icône Peekaboo se porte tout soufflets ouverts. Une tendance ancrée dans une nouvelle idée de sensualité ludique qui s’acquiert ce mois-ci aux enchères.

La particularité de ces nouvelles pièces ? Il n’y a que dix exemplaires. Dix exemplaires revisités par des personnalités comme l’actrice Gwyneth Paltrow, le top Georgia May Jagger, Cara Delevingne, l’architecte Zaha Hadid, l’illustratrice Tracey Emin, ou encore la chanteuse Adele. Dévoilés lors de l’inauguration du flagship de la maison Italienne sur Bond Street, chaque modèle sera édité en deux exemplaires, dont un réservé à son auteur. Avant d’être mis aux enchères sur le site fendi.com, les sacs seront présentés chez Sotheby’s. La pièce iconique allure ainsi sa silhouette de l’imaginaire de ces vedettes : entre strass et peinture, messages de paix et tags, l’histoire est avant tout une histoire de femmes, et de cœur. En effet, les bénéfices des ventes iront à l’association Britannique Kids Company. Les enchères se tiendront jusqu’au 30 mai sur www.fendi.com/peekaboo-auction.