Richard Orlinski, Born Wild

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Son oeuvre se déploie autour du concept « Born wild », visant à transformer les pulsions négatives face à l’animal en sentiment positif, et la sauvagerie, en beauté. « la violence animale, sauvage, est utilisée à bon escient. Contrairement à celle de l’homme souvent inutile de par les faits de guerres ou de meurtres ». Ses animaux, taillés à la serpe, tendent, dans un souci de perfection, à magnifier la réalité. Leurs proportions sont parfois modifiées pour accentuer leur férocité, leur force ou leur majesté, émotion renforcée par la couleur puissante de ses oeuvres et par leur taille, souvent monumentale. Les formes du sujet, simplifiées, gomment le détail pour que l’animal ne devienne qu’une multitude de facettes lisses ou une complexe dentelle métallique.

Accordant beaucoup d’importance à la vision du spectateur, Richard Orlinski dit sculpter « pour sublimer la réalité et créer des oeuvres d’art vivantes, belles et intemporelles, qui suscitent l’émotion dans le regard de l’autre ». Un but qu’il tend à atteindre puisque ses oeuvres, exposées un peu partout, notamment dans des lieux publics puisque l’artiste « adore l’idée de pouvoir amener le musée aux spectateurs » et l’artiste dit vouloir : « casser les codes » et que son œuvre doit « être accessible, y compris aux jeunes qui peuvent acquérir mes sculptures miniatures pour quelques centaines d’euros. L’art n’a pas de frontières. » ainsi ses créations touchent un public très large, de l’amateur d’art connaisseur à l’enfant émerveillé en passant par des clients comme Sharon Stone, Rihanna, Harrison Ford, ou encore David Guetta.

Dernièrement, c’était au tour de l’ex-Beatles Paul McCartney de craquer pour ses œuvres. Richard Orlinski lui a remis en mains propres sa création, qui ne pouvait être autre qu’une guitare. Des collectionneurs se battent également pour ses œuvres comme le milliardaire Richard Bronson ou un collectionneur italien qui a investit 10 millions d’euros pour une pin-up sortant de la bouche d’un crocodile en or massif, un record pour l’artiste. Les prix de ses œuvres présentées aux enchères s’envolent et lors d’une vente, une panthère or et diamants a été acheté 680 000 euros par un client privé. L’artiste s’investit artistiquement dans les causes humanitaires et participe à de nombreuses ventes de charité comme en 2014 ou 30 à 40  œuvres d’artistes renommés ont été vendues aux enchères chez Christie’s au profit de l’association « La Chaîne de l’Espoir ». Lors d’une soirée de charité qui regroupait The Global Gift Foundation, Unicef et The Eva Longoria Foundation, Richard Orlinski a mis des œuvres en ventes pour la bonne cause et une sculpture Panthère a vu les enchères s’envoler à 18 000 euros.

Richard Orlinski, Wild Kong

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Il se tient debout, puissant, la gueule ouverte, menaçant de ses crocs et tapant son torse des poings. Son expression, féroce, assoit la majesté et la force de l’animal, réinterprétation du personnage de King kong. Dans cette oeuvre partie intégrante du « Born wild », Orlinski tente de transformer notre pulsion animale en émotion civilisée et nous questionne sur notre propre animalité. « Alors, où se situe la barbarie ? Du côté de l’animal ou de la civilisation moderne qui l’assassine au sommet de son gratte-ciel ? ».

Dans le style contemporain et épuré qui le caractérise, l’artiste supprime les détails anatomiques du primate au profit de facettes graphiques et lisses. Ses proportions, idéalisées et modifiées, donnent à Wild Kong un physique plus massif, presque un peu « cartoonesque ». Souvent réalisée en résine colorée, l’oeuvre, qui peut mesurer entre 15 centimètres et 3 mètres, se décline aujourd’hui en cristal de roche et en métal. Richard Orlinski en donne également une autre version où l’animal brandit un tonneau de pétrole pour protéger la nature et tenter de mettre fin au fléau écologique.

Trônant sur les pistes de Courchevel entre autres ou au salon du chocolat où en a été réalisée une imposante version cacaotée, Wild Kong trouve également sa place dans la Blue Room du siège de Twitter France, inauguré en grande pompe en présence de l’ancien premier ministre Manuel Valls. Richard Orlinski a également posté deux de ses plus grands gorilles sur la Croisette, à Cannes. Iconique, « Wild Kong », constitue l’une des figures d’Orlinski les plus exposées, notamment au sein de maisons de stars. 

 

Richard Orlinski, Born Wild

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Son oeuvre se déploie autour du concept « Born wild », visant à transformer les pulsions négatives face à l’animal en sentiment positif, et la sauvagerie, en beauté. « la violence animale, sauvage, est utilisée à bon escient. Contrairement à celle de l’homme souvent inutile de par les faits de guerres ou de meurtres ». Ses animaux, taillés à la serpe, tendent, dans un souci de perfection, à magnifier la réalité. Leurs proportions sont parfois modifiées pour accentuer leur férocité, leur force ou leur majesté, émotion renforcée par la couleur puissante de ses oeuvres et par leur taille, souvent monumentale. Les formes du sujet, simplifiées, gomment le détail pour que l’animal ne devienne qu’une multitude de facettes lisses ou une complexe dentelle métallique.

Accordant beaucoup d’importance à la vision du spectateur, Richard Orlinski dit sculpter « pour sublimer la réalité et créer des oeuvres d’art vivantes, belles et intemporelles, qui suscitent l’émotion dans le regard de l’autre ». Un but qu’il tend à atteindre puisque ses oeuvres, exposées un peu partout, notamment dans des lieux publics puisque l’artiste « adore l’idée de pouvoir amener le musée aux spectateurs » et l’artiste dit vouloir : « casser les codes » et que son œuvre doit « être accessible, y compris aux jeunes qui peuvent acquérir mes sculptures miniatures pour quelques centaines d’euros. L’art n’a pas de frontières. » ainsi ses créations touchent un public très large, de l’amateur d’art connaisseur à l’enfant émerveillé en passant par des clients comme Sharon Stone, Rihanna, Harrison Ford, ou encore David Guetta.

Dernièrement, c’était au tour de l’ex-Beatles Paul McCartney de craquer pour ses œuvres. Richard Orlinski lui a remis en mains propres sa création, qui ne pouvait être autre qu’une guitare. Des collectionneurs se battent également pour ses œuvres comme le milliardaire Richard Bronson ou un collectionneur italien qui a investit 10 millions d’euros pour une pin-up sortant de la bouche d’un crocodile en or massif, un record pour l’artiste. Les prix de ses œuvres présentées aux enchères s’envolent et lors d’une vente, une panthère or et diamants a été acheté 680 000 euros par un client privé. L’artiste s’investit artistiquement dans les causes humanitaires et participe à de nombreuses ventes de charité comme en 2014 ou 30 à 40  œuvres d’artistes renommés ont été vendues aux enchères chez Christie’s au profit de l’association « La Chaîne de l’Espoir ». Lors d’une soirée de charité qui regroupait The Global Gift Foundation, Unicef et The Eva Longoria Foundation, Richard Orlinski a mis des œuvres en ventes pour la bonne cause et une sculpture Panthère a vu les enchères s’envoler à 18 000 euros.