La Collection T De Tiffany

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Celle-ci est née comme une envie de capturer l’énergie électrisante et l’esthétique art déco de la ville qui ne dort jamais – la collection T de la maison Tiffany a ainsi rendu hommage à New-York.

Il faut dire que la patte épurée de la directrice artistique Francesca Amfitheatrof n’a pas son pareil pour élaborer l’emblème d’une nouvelle ère. Dédiée à tous les citoyens d’un monde cosmopolite, la collection porte en elle des valeurs de changement. Exit l’exagération des diamantaires, les nouveaux modèles Tiffany T Wrap possèdent des angles graphiques qui, alliés à des lignes douces, intronisent un diamant, là pour élever subtilement l’atour.

La collection Tiffany T – une ligne audacieuse et claire qui se prend à proposer superposition et accumulation. L’élégance est reine ! Une belle idée pour Noël.

Le Collier Zip, Icône De La Maison Van Cleef & Arpels

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C’est au XIXe siècle, aux Etats-Unis, que le zip fut inventé ; à l’origine destinée à fermer en un éclair les bottes et autre vêtement des marins et des aviateurs, la fermeture à glissière trouve un autre sens dans la réalisation de Van Cleef & Arpels. L’histoire s’esquisse en 1938 – s’esquisse seulement puisque l’idée d’une fermeture à glissière détournée en bijoux n’est que soufflée à la directrice artistique, Renée Puissant, par la Duchesse de Windsor, Wallis Simpson. Si elle conçoit immédiatement le rail comme devant se composer de diamants montés sur platine, la concrétisation dépend de la patience et de la ténacité des ateliers.

Après treize ans d’élaboration, en 1951, Van Cleef & Arpels commercialise enfin le tout premier modèle du Zip, un atour caméléon modulable qui se porte ouvert autour du cou, ou fermé autour du poignet. Les ateliers prirent soin de la flexibilité de l’objet qui, afin de garantir le parfait tombé, décalque dans une grâce infaillible la fluidité du mouvement féminin. Décliné en long sautoir ou en collier ras du cou, ce modèle phare fait aujourd’hui encore la renommée de la maison. Qu’il se porte ouvert ou fermé, le Zip est un alliage exceptionnel de prouesses, tant techniques qu’artistiques.

Partant d’un objet purement fonctionnel, destiné à être caché, la maison Van Cleef & Arpels détourne l’outil pour en tirer un bijou exceptionnel ; un atour au style intemporel ! Le Zip relie couture et haute joaillerie, domptant avec un savoir-faire joaillier les métaux et pierres fines et précieuses. Ainsi, ses deux rubans d’or brodés de petits crochets s’emboîtent les uns dans les autres pour se transformer en bracelet… Et tandis qu’hier les colliers Zip s’habillaient d’or jaune de diamants et de rubans de rubis ou d’émeraudes, aujourd’hui ils se modernisent et se dévergondent en s’accaparant de Saphirs multicolores, de Lapis Lazuli, de Perles ou de nacre blanche ; aussi de Turquoise ou de Chrysoprase… Qu’importe l’habillage, le Zip est cette pièce merveilleuse, une complexité d’un charme fou !

Les Bijoux Sarah Jane Wilde pour Thom Browne Chez Colette

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L’artiste Américaine Sarah Jane Wilde et Thom Browne sont amis de longue date. Alors, lorsque le designer Thom Browne lui demande, déjà à l’automne 2014, d’imaginer une collection de bijoux pour accompagner les looks de son défilé, Sarah Jane Wilde signe sa première ligne d’atours pour la marque. Aujourd’hui, l’aura gothique de l’artiste Américaine se trouve une nouvelle fois conviée à réaliser une ligne de bijoux – une collection capsule vendue en exclusivité chez Colette jusqu’au 28 octobre 2017.

Ainsi se mêle à l’univers atypique et très sombre de Wilde, la fougue de Thom Browne. Le résultat ? 14 pièces réalisées de manière artisanale à Los Angeles, composées d’or, de rubis, de diamants et de saphirs. Mais le plus percutant dans cette collection, c’est l’entête des colliers, parures et autres bagues – inspirés des codes et du style de Thom Browne, les bijoux présentent ainsi des Sacs Baleine, des bracelets de perles Pince à Cravate ou encore Raquette de Tennis.

Des pièces joaillières opulentes, riches et forcément cool. Avec un esprit particulier, Sarah Jane Wilde explore donc les possibilités de l’or jaune – distillant avec entrain et beaucoup de désinvolture les ressources et l’éclat solaire d’une matière constellée à l’envie. Des chevalières au collier de perles naturelles 5 rangs, partout on retrouve le fameux motif tricolore, signature même de la griffe Thom Browne… Une édition ultra-limitée, disponible exclusivement chez Colette donc.

Les Secrets de la Collection Anniversaire Iconica de Pomellato

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L’orfèvre Pomellato renoue avec le précieux univers de ses débuts pour produire sa collection anniversaire… Iconica célèbre les 50 ans de la maison, mais aussi et surtout le caractère et la justesse de ces bijoux Pomellato ; une équation témoignant d’un savoir-faire artisanal et ancestral hérité de sa position Milanaise. Préservées par Pomelatto depuis sa création en 1967, les techniques d’orfèvres de Milan sont aujourd’hui un précieux élément du travail de la maison – dans les ateliers de Pomellato, plus de 100 artisans experts réalisent traditionnellement des atours aussi exquis que délicieusement convenables.

Cette collection Iconica rend aussi hommage à la grammaire Pomellato : ces pièces d’or aux courbes particulières puisent justement leur lignes dans l’inventivité du fondateur Pino Rabolini. Il fut l’un des premiers bijoutiers à mêler diverses références pour faire naître des bijoux à désirabilité exponentielle. Aujourd’hui, les pendentifs, bagues et bracelets à maillons coulés en or blanc ou rose renaissent dans une symbolique faite d’émotion. On retrouve ainsi la toute première bague anneau créée au début des années 70, aujourd’hui remise au goût du jour avec la collection Iconica. Un design de l’anneau à la fois simple et audacieux se veut l’élément harmonieux d’un mélange entre des pièces d’or rose et blanc. Les diamants en forme d’étoile, de larme, de navette, de triangle et de carré viennent apporter une touche d’enchantement.

Les nouveaux bracelets Iconica sont eux aussi disponibles en or rose, et en trois tailles différentes. Des pièces emblématiques qui rendent hommage au riche héritage de la maison dans la création de bijoux. Les maillons, signature de Pomellato, s’entrelacent merveilleusement dans un rythme pourtant irrégulier, tandis que le fermoir se confond aux maillons pour offrir la possibilité d’assembler moult bracelets afin de former un collier ! Enfin, les pendentifs présentent de délicates chaines en or rose suspendant élégamment des reproductions miniatures des anneaux. Les pièces Iconica appartiennent aujourd’hui au quotidien – dévoilant avec ravissement les talents d’orfèvre de Pomellato. Une collection signature et anniversaire à découvrir dès à présent.

La Gallery Collection : Quand Les Grigris Deviennent Parures

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Coco Chanel a laissé derrière elle une maison, des trésors, des mystères et une pléthore d’objets symboliques… En cet automne 2017, voici que la maison Chanel édite pour la première fois une ligne de bijoux comme le recueil des grigris et des haut faits de Mademoiselle. Et, si l’on retrouve tous les éléments de sa légende, ils sont pour la première fois sublimés, non, conjugués aux talents des orfèvres pour mettre au monde des atours aussi magnifiques que bien inspirés. Il faut dire que la créativité chez Chanel ne connait que peu de limite – et la joaillerie n’échappe pas à cette règle. Sans cesse renouvelée, à l’écoute de son temps, il n’existe pareil atelier capable d’offrir, à partir d’une déambulation dans le passé, des pièces aussi évidentes pour notre modernité. Aujourd’hui, les lignes graphiques, iconiques et architecturées des éléments Chanel composent donc la Gallery Collection.

Douze pièces de joaillerie, pour une collection éphémère car présentée tous les deux ans… Pour la première, Chanel est allée puiser l’inspiration du côté de la Place Vendôme, du rouge pirate et de la mythique chaîne d’or du 2.55. Ainsi est née ‘My Green’, une ligne d’atours sensuelle empruntant à l’évocation de la Place Vendôme son motif octogonal. On retrouve déjà ses courbes dans le cabochon du parfum N°5. Cette fois, elles revêtent les nuances de la Tourmaline et de la Malachite sur des bijoux ajourés, tout en légèreté et en mouvement. Des manchettes, des bagues et des plastrons coulés dans l’or jaune. Ensuite vient la ligne My Red. En accord avec la fascination de Coco pour le rouge pirate, le rouge intense s’associe ici à l’éclat illimité des diamants pour faire contraster les bijoux une fois portés. Comme les maillons d’une chaine, les lignes d’or s’entrelacent sur des bijoux graphiques, ponctués d’intenses aplats rouges.

Enfin vient la ligne My Chain. Un nom très évocateur puisque l’on connait la puissance de la chaîne du 2.55. Créée en Février 1955, en même temps que le sac éponyme, cette chaine dorée simplement tressée de cuir a permis de libérer le corps de la femme. Mais la chaîne dorée, c’est aussi le secret de fabrication de la petite veste noire au tombé si parfait. Dans la Gallery Collection, celle-ci devient une chaine fluide enserrant une pierre sculpturale… Un quartz fumé octogonal aux facettes irrégulières, ourlé d’une ligne de diamants ! Une géométrie rigoureuse, simplifiée. D’ailleurs, c’est sous l’oeil de la non moins iconique photographe Sarah Moon que ces nouvelles icônes prennent tout leur sens ; une série de photos réalisées avec pour égérie l’actrice Keira Knightley, dans un flou particulièrement mystique. Une collection éphémère donc, à découvrir dès à présent.

La Collection Rose Piaget pour la Saint-Valentin

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Si la Saint-Valentin est là pour rappeler aux aimés combien ils sont chers, la maison Piaget, elle, compte bel et bien marqué l’évènement de l’éclat du diamant. Ce fut ainsi la rose qui fut choisie pour orchestrer la nouvelle collection ; emblème sans pareil de l’expression de la passion, ses pétales radiants se déploient dans une séduction aux multiples facettes. Féminine, raffinée, pulpeuse, joueuse ou délicate, chaque fleur conte une histoire unique, celle d’un amour qui fait battre le cœur.

A travers des créations joaillières et horlogères pleines d’audace, la rose prend ainsi le parti d’un riche bouquet fraîchement composé pour la Saint-Valentin. Sous son aspect le plus tendre, Piaget incruste la rose sur le cadran à fond argent de la montre Piaget Altiplano Rose en émail flinqué. Sertie de 668 diamants, la virtuosité inégalée de la manufacture vient cette fois révéler un cadran caché, à la façon de l’intensité d’une déclaration d’un amour passionné. Côté atours, la bague en or blanc s’enroule avec passion autour du doigt, proposant 71 diamants taille « brillant » pour donner vie à l’intense émotion qui unit deux amants ! Enfin, la nature éphémère et délicate de la rose est, elle, exprimée dans la dentelle d’or du pendentif Piaget Rose qui, par jeu d’entrelacs, vient s’enrouler autour du cou d’une femme, avec la promesse de ne jamais se faner. Oui, Piaget fige l’amour dans la noblesse des choses.

La Montre Tank De Cartier

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Dans le domaine de l’horlogerie, il est une question qui taraude l’esprit des plus grands, et ce dès les premières années du XXe siècle : comment faire entrer le rond des heures dans la ligne d’un bracelet qui, épuré, se devra d’intégrer le dessin des attaches au boîtier, le tout dans le prolongement du même bracelet ? Après moult essais, Cartier parvient finalement à mettre au point un garde-temps combinant toutes les exigences de la modernité : nous sommes en 1917, la Tank vient de naître, œuvrant par là même à l’ouverture d’une nouvelle ère horlogère. D’elle on dira qu’ « un tank est entré chez Cartier. » Tank puisque sa silhouette, la montre la doit au char Renault : vu de haut, les brancards pour les chenilles, le boîtier comme l’habitacle du véhicule. Si l’on voit là avant tout l’apparition d’un garde-temps, en réalité la Tank érige une forme, un style, une élégance, une trajectoire sans pareil bref, la Tank va faire entrer au monde une manière de vire, résolument moderne. Un instrument à mesurer le temps s’ébrouant ainsi de toutes les traditions en vient à faire le pont entre des époques – et cela ne pouvait en être autrement. L’esthétique Tank relève de l’équation du style Cartier : cadran guilloché, chemin de fer graphique et chiffres romains noirs gravés sur blanc ou blanc sur noir, et la Tank devient une référence en horlogerie. C’est donc en 1917 que la manufacture joaillière esquisse le premier prototype de la montre ; en temps de paix, le prototype est offert au général John Pershing, commandant du corps expéditionnaire américain en Europe. Son succès est immédiat.

Figure de proue avant l’heure d’une tendance acclamant la pureté des lignes et la recherche des formes, la Tank s’élève pourtant rapidement dans une version joaillière, s’amusant à brouiller les frontières du masculin et du féminin. Oui, la liberté et l’élégance n’ont pas de genre. Dans les années 1940, la montre Tank se montre sur la scène internationale : aux poignets d’acteurs, d’écrivains et d’artistes, on l’affiche comme une démonstration de parfaite élégance. Quelle que soit l’époque qui la réhabilite chaque fois, sa force est de rompre d’un coup net avec un certain goût la rigueur formelle. En 1987 justement, Cartier dessine la Tank Américaine – une forme rectangulaire devenue plus compacte, arrondissant par la même la cambrure des brancards. Merveille d’horlogerie et de style qui joue avec la géométrie, alternant le tranchant et le doux, les droites et les courbes, les arrondis et les angles, la Tank Américaine est aussi la première montre Cartier avec boîtier cambré et étanche. La Tank Américaine peut se lire comme le manifeste d’un classicisme assumé : une puissance conjuguée à la discrétion de sa forme étirée et légèrement bombée font d’elle un grand classique. Mais si elle est une montre habillée, sa force ne s’en déclare pas moins – généreuse et massive, d’aucuns y lise un hommage rendu à la montre Tank offerte au général Pershing… Finalement, la Tank est cet éloge de l’horlogerie Cartier au dandysme et, comme l’écrit Jean-Charles de Castelbajac en 1994 : « Si tous les tanks étaient fabriqués par Cartier, nous aurions le temps de vivre en paix ! »

La Pochette Bijoux Fendi Printemps-Été 2016

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C’en est finit du brutalisme minimal de l’automne-hiver 2015. Fendi fit en effet défiler à Milan une collection aux détails pop et très colorés, plutôt rafraîchissante. Au fur et à mesure que s’avancent les femmes Fendi imaginées pour la prochaine saison, c’est un véritable jeu de formes, tantôt ballon tantôt boule, qui se dévoile comme un clin d’oeil aux costumes féminins des XVIe et XVIIe siècles.

Dans une mode à l’hétéroclisme assumé, Fendi imagine aussi l’accessoire de la prochaine saison : la pochette bijoux. Inaugurant cette saison aussi une grande variété d’imprimés et de motifs, c’est en toute logique que les fleurs Fendi s’apposent en cuir ou en velours. Parcimonieuses et gracieuses, les voici venant égayer une pochette bi-colors et féline… Un must-have en devenir à la coquetterie revigorante !