La Collection T De Tiffany

tiffanyt1.jpg

Celle-ci est née comme une envie de capturer l’énergie électrisante et l’esthétique art déco de la ville qui ne dort jamais – la collection T de la maison Tiffany a ainsi rendu hommage à New-York dans une ligne qui s’agrandit en 2016 de 5 nouveaux bijoux.

Il faut dire que la patte épurée de la directrice artistique Francesca Amfitheatrof n’a pas son pareil pour élaborer l’emblème d’une nouvelle ère. Dédiée à tous les citoyens d’un monde cosmopolite, la collection porte en elle des valeurs de changement. Exit l’exagération des diamantaires, les nouveaux modèles Tiffany T Wrap possèdent des angles graphiques qui, alliés à des lignes douces, intronisent un diamant, là pour élever subtilement l’atour.

Au total, c’est un bracelet et 4 bagues qui viennent s’ajouter à la composition de la collection Tiffany T – une ligne audacieuse et claire qui se prend à proposer superposition et accumulation. Le tout en 3 tons différents – en or rose, blanc ou argent, l’élégance est reine ! Une belle idée pour Noël.

 

La Collection T en Quelques Dates Clés:

2017 : Tiffany fait la promotion de la collection T qui est née à New-York en 2014.

Printemps/Eté 2017 : Le model Raquel Zimmermann pose avec le bracelet T pour la campagne de la maison Tiffany.

2017 : La campagne vidéo “A Tiffany Christmas” rend hommage au bracelet T.

2016 : Dans sa nouvelle campagne, Tiffany décide de choisir Lupita Nyong’o pour représenter le bracelet T.

2016 : Le bracelet T est de nouveau mis en avant dans une campagne photo avec le model Larissa Hofmann.

2016 : Déclinaison de la bague T for Two en or avec des diamants.

2016 : Le bracelet T est mis en scène dans la nouvelle campagne vidéo de la maison.

2016 : La campagne « Legendary Style » met en avant toutes les pièces légendaires de Tiffany & Co dont le T Two de la collection Tiffany T que Grace Coddington porte.

2015 : Brad Kroening pose avec son fils Hudson Kroening pour la promotion du bracelet T dans la nouvelle campagne de la maison.

Automne/Hiver 2014 : La collection T est mise en avant dans la campagne avec Freja Beha Erichsen.

2014 : Lancement de la collection T de Tiffany & Co par la directrice du design de la maison Francesca Amfitheatrof.

 

Les Boucles D’Oreille Plume Perle Chanel D’Anne Hathaway

anneh.jpg

Avant-Première de Alice Through The Looking Glass de James Bobin, Lundi 23 mai – Los Angeles : Anne Hathaway portait des boucles d’oreille Plume Perle en or blanc 18K, diamants et perles de culture, une bague Pluie de Cristal en or blanc 18K, diamants et cristal de roche, et une bague « Camélia Ajouré » en or blanc 18K et diamants Chanel Joaillerie.

 

Possession de Piaget, Le Bijou Talisman

possession3.jpg

De l’or rose, un diamant symbole de chance, un design épuré joignant deux anneaux pour n’en faire qu’un : il n’en faut pas plus pour donner à la bague iconique de la ligne le pouvoir de tournoyer à l’infini. Evocation d’un monde de possibilités, ce mouvement circulaire magique n’est pas sans rappeler le cycle de la vie. Piaget rend ainsi compte d’une bague plus organique. Il faut dire que les atours sont un prolongement de notre vie, une trace, un souvenir indélébile d’un passé à embrasser. L’alliance, pièce phare de la collection Piaget Possession, est le symbole de l’union amoureuse. La bague aspire donc sans surprise à ancrer dans l’infini le partage, l’amour, et le bonheur… Mais celle-ci ne se contente pas de représenter l’amour matrimonial, elle mêle tous les visages de l’amour, rendant son éclat universel. Devenue pendentif précieux du collier de la ligne, la bague au mouvement éternel continue d’éblouir autour du cou de celle qui le porte. Au bras, l’anneau emblématique se retrouve aux deux extrémités d’un bracelet ouvert élégant. Ces bangles se déclinent désormais en or rose, constellé de diamants et en or blanc, entièrement serti.

La manufacture suisse a réussi le pari de conjuguer à son savoir-faire joaillier une expertise reconnue dans la fabrication de mouvements mécaniques extra-plats. De cette réunion de talents d’exception, Piaget est passé maître dans l’art d’élaborer des bijoux de luxe étonnants de discrétion, alliant à la perfection modernité et traditions. Aujourd’hui, la maison met à l’honneur une bague, ou plutôt un talisman ; un anneau tournant librement crée pour veiller sur l’amour. Esthétisme et sensorialité se joignent dans un rituel de joaillerie sensuel ; un geste qui lègue le monde à celle qui l’arbore…

Le Matelassé Chanel

ccoc.jpg

L’histoire même de Coco Chanel est empreinte de mystères et de non-dits, des secrets qui, n’entraînant que suppositions, ont forgé la légende de la Dame aux Camélias. Il en est de même pour le matelassé. Elle l’utilise pour la première fois lors de la conception de son sac emblématique, le 2.55 – rien n’est dit sur sa véritable inspiration. Une fois de plus, c’est de Chanel dont on doit faire l’éloge, puisque Gabrielle a fait de l’un des codes de la maison de la rue Cambon, un sceau intemporel de la garde-robe féminine. Certains disent que le matelassé en losange surpiqué lui a été inspiré par les vestes des lads et des jockeys qu’elle croisait sur les champs de courses. D’autres diront que ce sont les tapis des chevaux qui attirèrent son attention. D’aucuns s’entendent à dire qu’elle n’a pas eu à franchir la porte de son appartement, puisque les coussins de son sofa auraient suffi à faire émerger l’idée. On a aussi avancé l’hypothèse que les losanges faisaient référence aux vitraux de l’abbaye d’Aubazine dans laquelle Gabrielle Chanel fut élevée. Aucune de ces idées n’a été confirmée ; mais aucune n’en est pour autant absurde. On peut imaginer qu’un élément marquant de sa vie l’ait mis sur ce chemin, mais lequel ? Il n’y a que Mademoiselle qui le sait.

S’il a fait son entrée dans la maison de la rue Cambon sur le 2.55, le matelassé ne s’est pas contenté d’orner cette unique pièce, aussi emblématique soit elle. Non, le motif fut en effet décliné dans d’autres domaines dans lesquels s’est diversifiée la maison. On le retrouve en cuir sur les bottes et souliers, ou embellissant les branches des lunettes de certaines collections solaires. Le domaine des cosmétiques n’y échappe pas : ce sont les palettes d’ombres à paupières qui se capitonnent, pour un rendu esthétique qui respecte à la perfection l’élégance et les codes de la maison. Les losanges se rétrécissent et se parent des métaux les plus précieux lorsqu’ils sont appliqués sur les pièces de joaillerie, et de haute horlogerie. La nouvelle collection Chanel joaillerie est ainsi entièrement dédiée au motif matelassé. Sculpté dans l’or pur, il donne naissance à une collection de bagues et à une manchette aux lignes généreuses et féminines. Emprunte d’une simplicité racée, dans un esprit radical finement gravé dans l’or blanc ou jaune, la collection Coco Crush s’éprend de valeurs modernes et, dans un raffinement transgénérationnel, fait de la signature visuelle du sac 2.55 le it-motif de demain. Un chic graphique venant aussi se prêter au jeu moderne de la juxtaposition d’atour, puisque, déclinées en trois tailles – petite, moyenne, grande – les bagues s’amusent du minimalisme de la parure. C’est indubitablement un Coco Crush !

Hymne à la Rose : les Nouveautés Joaillerie de Piaget

boucles-do.png

La rose. Dans l’univers Piaget, celle-ci s’appréhende comme une inspiration créative sans limite. A travers une forme et un halo, par sa beauté et sa fragilité, la reine des fleurs a toujours enchanté le créateur Yves Piaget. La collection Piaget Rose fut lancée en 2012, à l’occasion des 30 ans de la rose d’Yves. Aujourd’hui, elle poursuit son hommage à travers un troisième volet : hymne à la rose, les ultimes créations débordent d’audace et d’éclat captés dans une subtile enveloppe d’or et de diamant.

Sensuelles et resplendissantes, les 14 nouvelles variantes de la collection surprennent et enchantent comme les premières floraisons le font des sens. Grâce à une prouesse technique inédite réalisée par la maison, la rose révèle une toute autre interprétation : sur le pendentif, une fleur généreuse coulisse sur la chaîne pour agrémenter le style à l’humeur ; près du cou, la rose illumine et relève la douceur de la peau. Si elle flotte en toute légèreté sur le décolleté, toute luxueuse et étincelante de diamants, voilà qu’elle séduit. En soi, une collection moderne et surprenante qui, pleine de fraîcheur, s’inspire de la grâce de la fleur. Le jardin de Piaget, un véritable hymne à la rose.

Les Roses Noires de Dior

dior_black_rose_ring.jpg

De nouveaux atours taillés et sertis dans le ravissement de l’améthyste, ou dans le mystère de l’onyx noir. Poétiques et sensuelles. Victoire de Castellane fait de l’hommage à la fleur de Christian Dior un bouquet de roses éternelles. Mais, cette fois, la rose est noire. Cristallisées en bijoux raffinés, les black roses de Dior déploient une sentimentalité, un sentiment irrépressible d’attente mystique. Comme un souvenir qui jamais ne tarira, le travail de taille des pétales est réalisé à même la matière, ensorcelant ainsi de merveille l’un des codes de la maison du 30, Avenue Montaigne.

« Les fleurs sont si délicates et charmantes, mais il faut les employer avec soin » mentionnait Christian Dior. Et c’est ainsi que, dans le souci d’y faire transparaître toute la reconnaissance de l’homme pour la rose, Victoire de Castellane distingue, par son art de joaillière, les Black roses de détails bucoliques, et de volumes généreux. Dans l’améthyste, la rose se pare de pétales chatoyants, subrepticement flamboyants. Et ainsi la collection Dior Pré Catelan s’agrandit de roses exaltant la fascination. À admirer en boutique aux premiers jours de mai.

Les Iconiques Oeufs Fabergé Inspirent la Nouvelle Collection Treillage

faberge_campaign_treillage_rose_gold_multi-coloured_necklace_rose_gold_thin_wide_multi-coloured_rings.jpg
« Les choses chères ne m’intéressent guère si leur valeur est simplement dans tant de diamants ou de perles ». Un travail des plus raffinés ; une profondeur artistique et subtile. Pierre-Carl Fabergé a cultivé et transmis de génération en génération, cette obsession pour l’art des couleurs, travaillée dans un mélange de sculpture et d’émail. Des œufs imaginés dans les moindres détails en 1892, sertis de pierres précieuses, comme de somptueux atours ; cette année, la maison s’en inspire et agrandit sa ligne de bijoux de pièces inédites. Au premier plan : la générosité de la couleur de chacune des gemmes. Pour cette collection, l’artiste joaillier s’entoure de graveurs, d’émailleurs, laissant ainsi la beauté des pierres s’exprimer.
La collection se compose de bagues, de sautoirs et de boucles d’oreilles coulés dans l’or rose ou blanc matelassé. Une subtile allusion au salon mauve de l’Impératrice Alexandra dans son Palais de Pouchkine. Mais, ce qui rend la collection Treillage unique, ce sont les tsavorites, les saphirs, les émeraudes, améthystes ou rubis qui parsèment, sur chacun de ces merveilleux atours, l’envoûtement des pigments. En pendentif, on retrouve l’oeuf Fabergé ; taillées avec adresse et minutie, les pierres y font chatoyer de subtiles nuances qui, du romanesque, ont toute la science. Une esthétique fabuleusement opulente ; un raffinement en couleur qui prouve que Fabergé sait mêler le patrimoine à la modernité, sans altérer la grande finesse de la nostalgie et de la noblesse.

Inside Chanel : Mademoiselle Chanel et le Diamant

Le troisième chapitre de la saga Inside Chanel rouvre cette fois la page de l’exposition de l’unique collection de Haute Joaillerie de la maison, alors dirigée par Mademoiselle. A jamais cette ligne a marqué la joaillerie contemporaine, d’une exquise simplicité. Le diamant et Chanel en 1932 donnent le ton : trois ans après la crise de 29 qui met à mal l’empire masculin de la finance, Gabrielle annexe les atours féminins. Leur ligne supplante la mise en valeur de la pierre ; et les parures s’ouvrent et s’étendent autour de 5 (son chiffre fétiche) thématiques, chéries par la créatrice. La poésie des étoiles inonde les décolletés quand le rayonnement du soleil lui inspire une broche, à glisser sur la chevelure ou ailleurs. 
Comme un ruban, elle pense le bijou léger et souple ; à la manière des franges, il se doit d’être outrageusement gai, et, léger comme les plumes. Sur son enfance passée à l’abbaye d’Aubazine, Coco l’orpheline n’a jamais voulu s’étendre. Pourtant, c’est de là qu’elle tire et magnifie son essence. Narrée par cette collection de diamants, l’abbaye est mise en avant : les étoiles, les croissants de lune, les croix de malte et le soleil, ne sont rien d’autres que les éléments graphiques du pavé d’un des étages. Pavé qu’elle foula dès douze ans. 
Les années précédant l’arrivée de la maison aux deux C dans la Joaillerie, elle était au bras du duc de Westminster, réformant les structures des parures qu’il lui offrait après les avoir démantelées. C’est sur le même ton espiègle que Chanel présente aujourd’hui les vidéos de l’exposition retrouvées dans les archives Pathé. Et, c’est avec la même sophistication retenue que la maison perdure dans le paysage de la Haute Joaillerie.