Le Drag Up Bag d’Hermès

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Hermès puise à la source de ses racines et confirme ainsi la quintessence de ses réalisations passées. De son héritage, la Maison du triangle d’or nous propose une réédition du « Drag », ce sac conçut par Robert Dumas en 1964.

L’aîné du Birkin, dessiné par le père du « Carré » et du « Kelly », renforce les liens qui existent entre l’univers de la sellerie et celui de la création artistique. Classique, distingué, sophistiqué, le « Drag Up » sublime les savoir-faire des meilleurs artisans du cuir, de l’acier, de l’or et de l’argent travaillant pour la maison qui, dès sa fondation, use de métaux inaltérables sous l’impulsion de Thierry Hermès. Sur le « Drag Up », le métal se forge en H, deux fermoirs siglés montés sur des joncs, marqueurs d’identité, reflétant en toute sincérité la discrète transcendance opérée par Hermès sur et pour le monde équestre.

Si ces graphiques persistent, la directrice de la création maroquinerie-sellerie de la griffe – Couli Joubert – décide de le rehausser ; le « Drag Up » fait son entrée dans le monde d’Hermès cette année. Deux couleurs – cannelle et terre – deux tailles, une structure plus affinée et élancée, toujours dans une symétrie parfaite, de quoi donner une nouvelle universalité au beau. Après le « Kelly », le « Birkin », c’est incontestablement du « Drap Up » que vient le désir. Une nouvelle preuve qu’Hermès détient les clés des hautes valeurs esthétiques et intellectuelles car, dans la mode, l’un ne peut subjuguer sans l’autre.

Le Sac Billy de Jerome Dreyfuss

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Au fil des collections, le sac Billy reste un des chouchous des femmes chics et modernes. Le génie qui se cache derrière le sac Billy est le créateur parisien. On dit que c’est grâce à sa femme, la créatrice Isabel Marant, que Jérôme a trouvé l’inspiration pour le Billy : celle-ci ayant la fâcheuse habitude de perdre ses affaires, Dreyfuss fit vœu de lui créer le sac parfait.

Un sac qui ne serait pas qu’un accessoire de mode, mais qui serait aussi fonctionnel, capable de contenir toutes les diverses petites choses qui font la femme moderne. Alors qu’il achevait le sac dans sa maison de campagne, il fut surpris par une coupure de courant. Mais dans le noir, l’imagination de Dreyfuss travaillait brillamment : il eut l’idée géniale d’incorporer une lampe à l’intérieur du sac. Le Billy était né.

Le Billy séduit. Il est devenu culte et reste l’objet de toutes les convoitises. On l’aime pour son cuir si doux et si souple qu’on ne peut résister à l’idée de le serrer dans ses bras. Avec de nouvelles couleurs chaque saison et des matériaux comme le cuir d’agneau, le python noir, ou la peau de chèvre couleur savane, le Billy surprend par sa capacité à combiner esthétique et praticité. On comprend mieux pourquoi Billy a envahi les dressings !

Flashback 2012 : Le Houla Hoop Bag de Chanel

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Le noir pour l’énergie. Le blanc pour la pureté. Ajoutez à cela le classique… matelassé et des formes généreuses et oversize, cela donne naissance à un nouvel objet de désir : le houla hoop bag. Une fois de plus, c’est un accord sans fautes pour la maison Chanel.

Cet “Objet de Mode Non Identifié” dépasse les limites de la fonction première du sac. Karl Lagerfeld le dit lui-même : “C’est pour la plage. On a besoin de place pour les serviettes de bain, après tout. Et après, on peut le mettre dans le sable et s’en servir pour accrocher des choses dessus.

Imaginez-le parmi les vestes à pois-perles, les mini-robes trapèze en tweed d’été ou encore les tailleurs graphiques à jupe courte qui ont rythmé le défilé Chanel printemps/été 2013, le houla hoop bag est déjà un incontournable de l’originalité.

Le Doctor Bag Fashion Week Spéciale Édition de Prada

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Il est de ces événements qui vous emportent dans un tourbillon de magie, de beauté et de rêve. La Fashion Week fait partie de ceux-là. Photographies, fous rires, émerveillements, cocktails, looks de défilés imaginés par des créateurs de génie, tant de souvenirs sur lesquels vous aimez vous attarder, revenir, ressasser encore et encore pour être sûr que tout cela n’était pas chimères.

Puis intervint Prada et son Doctor Bag : revisité pour l’occasion des Fashion Week de Londres, Milan et Paris de cette année, ce produit iconique a revêtu un imprimé jacquard de la plus grande tendance, conservé sa forme trapèze et ses anses rondes et s’est paré, pour cette édition limitée, d’une bordure miroitante des plus raffinées, conférant ainsi à ce modèle une allure graphique et glamour.

Prada crée l’ultime souvenir : de tout ce que vous avez pu vivre, voir et ressentir pendant ces Fashion Week, il est un élément que vous pourrez conserver précieusement, le Doctor Bag Fashion Week Special Edition sera à jamais le témoin de vos pérégrinations modesques.

Le Cabas de Bottega Veneta

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« L’élégance est invisible, impalpable, difficile à définir. Elle est ou elle n’est pas. C’est comme le charme ».

Telle est la mélodie que susurre Bottega Veneta à l’oreille de Tomas Maier, le directeur artistique de la griffe italienne depuis juin 2001.

Le cabas, roi de la maison, entrelace discrétion et savoir-faire de par son extraordinaire signature qu’est le fameux « Intrecciato ». Technique de tressage du cuir à la pointe de la perfection, le cabas, sophistiqué, est un bijou ; cordages entrecroisés, cuir de qualité et design d’exception. Épris de son succès, la maison rend hommage à son savoir-faire artisanal en publiant un ouvrage illustré sur l’histoire de la marque.

Sous l’objectif du célèbre photographe Erwin Olaf pour la campagne de publicité Automne-Hiver 2012 2013, le cabas Bottega Veneta évolue dans un univers minutieux et raffiné qui suscite le désir. La transparence du nom de la marque apposé sur les sacs crée une sorte d’intimité dans laquelle seule la femme Bottega, discrète mais indubitablement magnétique, peut entrer. Car l’élégance se porte, mais ne s’affiche pas. Le mariage des deux magies est somptueux, alliance incroyable dont seul l’enfant prodige de la maison italienne a le secret.

Le Sac Falabella de Stella McCartney

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L’Ecologie et l’environnement sont dans l’air du temps. Stella McCartney nous le prouve avec son it-bag Falabella chic et rock, constitué de cuir végétal et simili python.

La créatrice britannique, végétarienne convaincue, a conçu ce sac afin de défendre le respect de l’environnement. La créatrice explique que « la fourrure ou la peau animale n’est pas une obligation pour être créatif et avoir du succès ». Porté en sac à main, en bandoulière ou en pochette, le Falabella a déjà séduit Victoria Beckham, Charlize Theron et la célèbre actrice Naomi Watts qui l’emmènent partout avec elles dans leur vie quotidienne. Kylie Minogue le réserve quant à elle à ses soirées mondaines et prouve que ce sac Falabella est à la fois urbain et hippie chic.

Ses coloris divers, ses imprimés pop fluo et sa chaine métallique font de ce sac un objet usuel et tendance. Le Falabella possède un panel de dimensions différentes : un sac inespéré pour les femmes. Toutes les stars valorisent ainsi le travail de Stella McCartney dont les valeurs philosophiques sont sans cesse applaudies.

Très récemment, la jeune créatrice a ainsi fait appel à quelques artistes afin de lancer une nouvelle gamme de Falabella unique et artistique : David Foox a ainsi crée un it-bag en version peinte qui s’est vendu aux enchères tout récemment, au profit d’organisations environnementales. Originalité et créativité sont donc les maitres mots de Stella McCartney assurant à sa carrière un succès incontestable. On lui souhaite !

Lady Dior dans les Hamptons

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Comme surprise dans sa tentative de retrait, Marion Cotillard revient dans une publicité plus naturelle, plus fraîche bref, plus douce ; signée Jean-Baptiste Mondino pour Dior.

Déjà plusieurs années que la « frenchie » accompagne, de ses grands yeux bleu nuit encadrés d’une profonde chevelure surpiquée d’une gracile assurance, le Lady Dior. Une star opaque dans un monde qui aime s’épancher, Marion Cotillard est une actrice au jeu naturel qui, sans se fausser, passe du jeu à l’être. Une lady discrète, une lady solaire, une lady lumineuse érigée pour ce sac fétiche.

Une évidence qui, une fois encore, se capture avant de se constater ; cette année, au cœur des Hamptons, non loin de New York, sur une plage désertée. De quoi clairement détonner face aux précédentes campagnes, plus urbaines, plus acrobatiques, en un mot : plus perchées.

Vêtue de tons pastels, glissée dans une robe quasi-corolle de couleur nude, Marion prend la pose tenant de sa main gauche un Lady rouge. L’iris fasciné par cette précieuse teinte aux lignes parfaites, à l’inimitable cannage reconnaissable par le sommet de l’esthétique atteint : le Lady Dior nous semble ici symbole même de passion, d’amour, ou comme écho de la fervente exaltation de la maison. Dior, encore!

Michael Phelps, Nouvelle Egérie de Louis Vuitton

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Le néo retraité Michael Phelps ne traversera plus les bassins pour conquérir des médailles. Finis donc les voyages homériques de l’américain. Le natif de Baltimore a décidé de poser ses valises pour se glisser dans le rôle d’égérie de la maison Louis Vuitton.

Le malletier aime relater à travers ses campagnes Core Values des destins extraordinaires, une destinée hors du commun : « Michael Phelps est un formidable champion… Cette campagne s’inscrit dans la volonté de la marque de s’associer à des figures emblématiques, qui incarnent un sens de l’exploit et de l’engagement », rappelle t’on chez LVMH.

Rappelons les illustres prédécesseurs de Phelps : Mikhaïl Gorbatchev, Catherine Deneuve, Bono, Angelina Jolie, Sean Connery, Madonna, Sofia et Francis Ford Coppola, Keith Richards, André Agassi et Steffi Graf, Mohamed Ali sans oublier le trio de légende : Pelé, Diego Maradona et Zinedine Zidane.

Sous l’objectif de la célèbre photographe américaine Annie Leibovitz, Phelps surnommé « l’extraterrestre » du haut de ses 22 médailles olympiques, pose avec un costume trois pièces et un sac de voyage Louis Vuitton, aux côtés de celle qu’il vient de dépasser : la gymnaste soviétique Larissa Latynina et ses 18 médailles olympiques.

Un cliché qui porte comme signature « Deux parcours extraordinaires. Une même destinée ».

La Collection Giuseppe Zanotti Avec Clous

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Plébiscité, connu pour ses souliers inspirés, sublimes et d’excellente qualité, Giuseppe Zanotti aime nous étonner. Pour cette saison automne hiver 2012-2013, ce sera avec quelques sacs à mains juste parfaits !

Chaque pièce, d’une rare élégance, au luxe non conventionnel, à l’allure rock et alternative, fait mouche. Parmi ces innombrables sacs surgissent des minis pochettes en cuir, disponibles en trois couleurs, dotées d’une bandoulière et d’une poche recouverte de clous métalliques… mais la vraie star est sans conteste la pochette à clous. C’est une pochette rigide et très petite qui se démarque par son coté original, à la fois rock et glamour ; tout pour plaire à une « bad girl ».

La multitude de clous, de tous types et de toutes tailles, mélangés à des cristaux et des pierres donnent à cette création Zanotti, un côté rock et ultra-féminin ; parfait pour égayer une robe, même la plus classique !

Certes, Giuseppe Zanotti est devenu une icône incontournable du soulier. Grâce à ses créations uniques et spéciales, celles-ci sont souvent prisées des célébrités. Mais le créateur sait se renouveler et nous éblouir avec des sacs à l’image de la griffe… déjà adoptés par les fashion victims et recommandés par les meilleurs personal shopper.

Le Happy Bag de Lanvin

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Il est, aujourd’hui, des couturiers qui font de leur griffe d’adoption leur propre maison ; Albert Elbaz, « Albert de chez Lanvin »ainsi qu’il s’introduit, en fait partie. Il y pose ses premiers dessins en 2001, commençant par des collections de tissus volontairement fourbus : la laine se froisse, le gazar et le satin lavés prennent un tombé languide. En dix ans, l’homme à la mine coquine et au noeud pap’ déréglé a développé une image ovni dans la sphère mode : sa patte s’affine vers un univers coloré, moderne où les diktats, balayés, laissent percer une légère et différente pérennité stylistique. Une joie de vivre teintée d’une fertile mélancolie, voilà ce que M. Elbaz a fait de la femme Lanvin ; forte, habitée d’une fracassante fragilité : une peau, une rigueur, une distance, une énigme dont se sert la femme pour prendre le pouvoir, repris par Elbaz pour l’ajuster. Mais sa simplicité ne rime pas avec bas degré.

Lorsque le Happy Bag entre dans la vie Lanvin, l’enfant de Casablanca signe une votive identité esthétique : féminin, élégant, charmant et délicat, se revêtant de peaux précieuses ornées de détails de broderie, de plumes d’autruche ou de pierres, le « Happy », avec son rabat sur-épais frappé du sceau Lanvin, sert la quintessence Parisienne. Son ruban de gros grain, entrelacé à une sangle d’or, réinterprète le raffinement des codes ataviques de la maison – fonctionnalité, intemporalité, délicatesse. Aujourd’hui, c’est une collection capsule, autour des génétiques accessoires de la griffe, que le couturier propose pour fêter ses dix ans. Baptisée « Happy 10 ans« , elle reprend dix thèmes phares, chacun déclinant autour d’un sac Happy, d’une ballerine ou d’une basket et d’un bijou, la signature Lanvin.