Blouse See-Through, Smoking Et Esprit Hippie Pour Le Printemps/Eté 2020 De Saint Laurent

« Saint Laurent, c’est l’élégance dangereuse » selon l’actuel directeur artistique de la maison, Anthony Vaccarello.

Paris, septembre 2019. Les jardins du Trocadéro accueillaient une nouvelle fois le défilé hautement scénarisé de la maison Saint Laurent. Là, avec la Tour Eiffel en arrière-plan, les femmes YSL se sont élancées sous une pluie battante mais poétique. Toutes en jambes, les déesses de la nuit arboraient ainsi les gimmicks iconiques initiées par Yves Saint Laurent au siècle dernier. Le Smoking, bien entendu, mais aussi et surtout l’inspiration hippie-glam!

Il faut dire que la révolution apportée par Monsieur Yves a largement consisté à magnifier les gimmicks-mode d’une rue alors boulonnante de liberté. On retrouve ainsi les turbans et l’esprit bohème Rive Gauche tant portés par Loulou de la Falaise. Mais cette fois, c’est combiné à d’autres effets clés de la mode YSL qu’Anthony Vaccarello les pense. Les robes bohèmes embrassent ici les effets see-through, quand la blouse iconique de la maison ne réapparait sur les épaules de Freja Beha, dans une version somme toute proche de l’originale.

La part belle faite à l’opulence seventies côtoie la simplicité très contemporaine de débardeur élégamment échancrés, quand ils ne sont carrément transparent! Et c’est bien là tout le propos d’une telle maison — manier avec élégance et raffinement le sulfureux à la distinction… Mais comme le résume Anthony Vaccarello, « Saint Laurent, c’est l’élégance dangereuse. »

 Le Retour de la Longue Robe du Soir Tachetée Léopard Saint Laurent pour le Printemps/Eté 2019

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À Paris, face à la Tour Eiffel, la maison Saint Laurent présentait une collection Printemps/Eté 2019 comme une ode à la part glamour et déjantée du fondateur. Jouant depuis trois saisons déjà sur la corde ambigüe d’un Yves Saint Laurent génial et fasciné par les possibles de la nuit, Anthony Vaccarello distillait ainsi cette énergie très nocturnale dans les pièces d’un vestiaire iconique. En vedette, le motif phare de la maison réintroduit, la robe longue tachetée ravive un modèle de la griffe ! 

 

Il faut dire que durant ses années d’activité, de 1957 à 2002, Yves Saint Laurent a largement contribué à définir les nouvelles habitudes stylistiques des femmes modernes — le smoking, la saharienne ou encore l’imprimé léopard ! Apparu pour la première fois en 1968 sur une robe en soie, l’imprimé est tout à la fois symbole de puissance, de pouvoir, de luxe, de sensualité et d’extravagance ! Et pour le Printemps/Eté 2019, Anthony Vaccarello a puisé une fois encore dans les gimmicks d’une muse de Saint Laurent. C’est la façon dont « Paloma Picasso a inspiré Saint Laurent dans les années 70, la façon dont elle prenait les vêtements des années 40 et les faisait siens » qui a guidé l’actuel directeur artistique de la maison. 

 

Ainsi inspiré, il livre une version contemporaine de l’icône tachetée — une longue robe du soir léopard, vaporeuse dans un chiffon de soie. Symbole d’exotisme et de séduction, le léopard habille ainsi la femme Saint Laurent de la prochaine saison dans un esprit d’évasion et d’exotisme très envoûtant… 

La Saharienne Grand Soir Saint Laurent du Printemps/Eté 2019

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Anthony Vaccarello n’en finit pas de proposer des sets à la hauteur de la grandeur de la maison Saint Laurent — cette fois, en face de la Tour Eiffel, c’est la fontaine du Trocadéro qui fut réquisitionnée pour servir de podium à son défilé Printemps/Eté 2019. 

Un podium profond de 8 millimètres d’eau qui donnait ainsi l’impression d’une femme Saint Laurent marchant sur l’eau. Divine et glamour au possible, la femme de la prochaine saison adapte ainsi les pièces iconiques du vestiaire du génie de la couture dans une fantaisie grand soir. 

 

Symbole éternel de la mode Saint Laurent, la saharienne se réinvente donc dans un cuir noir, ceinturon métal, le tout couplé à un pantalon sequins et plumes ! Et la version du Printemps/Eté 2019 s’éloigne quelque peu de la fantaisie primitive qui lui donna vie au tournant des années 1970. Sur les épaules de l’amazone Veruschka, née Comtesse Vera Gottlieb von Lehndorff, la saharienne devenait une icône sur papier glacé ! La mise en scène du photographe Rubartelli pour Vogue Paris est à l’époque une histoire de jungle, de brousse Africaine et de profond décolleté. « Je voulais que les chasseurs puissent dire de moi : elle a suivi les pistes avec nous, elle a dormi sous la moustiquaire au campement du Bout du Monde » confiait alors Veruschka. 

 

Cette fois, Anthony Vaccarello la pense pour la femme prédatrice du soir — la femme audacieuse qui part à la conquête de glamour et de sex appeal. Pensée plus courte et plus saillante que l’esquisse originale, la saharienne du Printemps/Eté 2019 gagne en portée universelle… Une pièce grand soir venant marquer la silhouette d’une versatilité essentielle aujourd’hui ! Une icône pour l’époque en somme.

La Neo Robe See-Through de Saint Laurent pour le Printemps/Eté 2019

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Cela fait trois saisons qu’Anthony Vaccarello présente ses collections pour Saint Laurent face à la Tour Eiffel — la Dame de Fer servant ainsi de métonymie à l’univers très parisien de la maison, elle accompagnait cette semaine la présentation du Printemps/Eté 2019. Et c’est sur un podium conçu sur la fontaine même du Trocadéro que les femmes Saint Laurent ont défilé ; un podium stylisé de 10 palmiers… « Une touche d’Afrique du Nord » comme indiquait Vaccarello. Mais au coeur de la collection, les références à l’épopée marocaine du fondateur n’étaient que peu présentes. À la place, une vison franche d’un vestiaire sexy à la française — poétique et raffiné ! 

 

La malicieuse blouse see-through est ainsi devenue une robe pour le Printemps/Eté 2019 — une robe qui joue de la transparence dans une association inédite de plumes ! Un des emblèmes de la maison d’Yves Saint Laurent distille ici une sensualité aérienne plaçant l’érotisme laurentien à son paroxysme… À l’heure d’un retour certain des conservatismes, Anthony Vaccarrello poursuit la grammaire du génie de la mode et, d’un coup de couture ingénieux, orne la poitrine comme n’importe quelle autre partie du corps de la femme… 

 

Déjà en 1966, Yves Saint Laurent donnait le pouvoir aux femmes en leur permettant d’assumer leur corps, leurs audaces  — une certaine irrévérence, légère et franchement géniale ! Si à l’époque le scandale est certain, aujourd’hui ne reste que la grâce d’un geste d’indépendance. Cela, Anthony Vaccarrello l’a bien compris ! Il pense la néo robe see-through pour cette femme Saint Laurent qui ne cherche pas la provocation. « Une femme Saint Laurent est une personne indépendante, confiante, insouciante, libérée, audacieuse qui aime s’amuser et s’exprimer. » Une femme affranchie, s’autorisant surtout à afficher son corps comme elle l’entend ! 

La Blouse See Through Habille l’Homme Saint Laurent du Printemps/Eté 2019

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A l’heure où l’on interroge les codes même de la masculinité, Anthony Vaccarello envoyait sur le podium la semaine passée une vision éminemment révolutionnaire de l’homme façon Printemps/Eté 2019 — un homme qui assume sa ‘virilité’ au contact d’une pièce venue tout droit de la grammaire iconique de la maison Saint Laurent. Et si en 1968, Yves Saint Laurent donnait aux femmes la pièce clé d’un vestiaire puissant et sexy, libéré et sophistiqué, l’actuel directeur artistique de la maison se glisse dans les pas mêmes du fondateur. 

La blouse See Through habille en effet l’Homme Saint Laurent du Printemps/Eté 2019 — une pièce rock mais classique, sensuelle mais stricte. Pièce vedette d’un défilé s’étant tenu sur les berges de l’Hudson River en périphérie de New York, la blouse See Through gagne en pertinence dans une version finalement très contemporaine. Donner une vision différente de l’homme; ouvrir de nouvelles possibilités d’appréciation de la décadence; le luxe chez Saint Laurent se réfère cette année à un New York fantasmé. 

« C’est pourquoi quand je conçois le prêt-à-porter masculin Saint Laurent, je m’imagine Saint Laurent lui-même. Il portait des pantalons taille haute, des chaussures pointues; sans être trop littéral, nous ne sommes plus dans les années 1970. J’aime être entouré de toutes ces images de Saint Laurent en partant de rien chaque saison » confiait Anthony Vaccarello aux abords de son défilé. Et il est vrai que Monsieur Saint Laurent a aujourd’hui de quoi inspirer plus d’une révolution! 

 

Doria Arkoun

La Saharienne de l’Homme Saint Laurent pour le Printemps/Eté 2019

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Délaissant Paris pour New York le temps d’une collection, l’Homme Saint Laurent du Printemps/Eté 2019 se pense en miroir du fondateur — période 1970. Ne pouvant puiser dans les codes de la maison la ligne directrice de la silhouette masculine – Yves Saint Laurent n’ayant jamais pensé aux pièces pour hommes – Anthony Vaccarello a préféré jouer de l’allure même du plus bohème des couturiers. « Quand je conçois le prêt-à-porter masculin Saint Laurent, je m’imagine Saint Laurent lui-même. Il portait des pantalons taille haute, des chaussures pointues; sans être trop littéral, nous ne sommes plus dans les années 1970. J’aime être entouré de toutes ces images de Saint Laurent en partant de rien chaque saison » a t-il confié aux abords de son défilé. 

Et il est certain que la silhouette vedette de la collection Printemps/Eté 2019 a quelque chose du chic éminemment bohème d’Yves Saint Laurent. Un brin de Rive Gauche mêlé aux inspirations safari — l’homme Saint Laurent 2019 se glisse volontiers dans une saharienne en cuir ultra-désirable. Une pièce sans genre qui, lacée et ceinturée, signe une masculinité sensuelle et affirmée. Clin d’oeil appuyé à la mythique saharienne imaginée en 1968, le défilé mettait aussi à l’honneur l’une des soirées les plus mémorables du Studio 54 — le lancement d’Opium, en 1978, un jus charnel au parfum de scandale. 

C’est ainsi qu’Anthony Vaccarello a fait de New York la toile de fond de son défilé; et l’atmosphère fleurait bon la décadence sophistiquée du Studio. En 1978, on comptait parmi les invités Cher, Truman Capote et Diana Vreeland. Andy Warhol, absent, s’en serait mordu les doigts, tant l’évènement est devenu légendaire! Au premier rang cette fois, on remarquait Kate Moss, Charlotte Gainsbourg, Ezra Miller, Lauryn Hill, Selah Marley, et Travis Scott. Un décor époustouflant car ouvert sur Manhattan — pour son premier défilé homme, Vaccarello recréait une version contemporaine de l’évènement ! 

Doria Arkoun

La Silhouette Altière Saint Laurent Automne/Hiver 2018 En Campagne

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Mystérieuse, fiercy et éminemment cérébrale — la femme Saint Laurent de l’Automne/Hiver 2018 joue les noctambules sur des notes très rock’n’roll. La maison Parisienne révèle un peu plus chaque jour son approche de la prochaine saison et, côté campagne, Anthony Vaccarello joue sur l’intemporel. L’allure Saint Laurent de l’Automne/Hiver 2018 reprend beaucoup du travail du fondateur — un Yves Saint Laurent oiseau de nuit, avide de mystère et de raffinement encanaillé. 

Réalisée par David Sims, la campagne met ainsi en scène la petit-fille de Grace Kelly — Charlotte Casiraghi. L’approche est chic; la musique Venus in Furs des Velvet Underground se fait entêtante et, ainsi se fige en noir et blanc l’allure Saint Laurent de la prochaine saison. Une ligne festive et ultimement sensuelle inspirée des Saisons russes de Serge Diaghilev, interprété par le maître Saint Laurent en 1976!

Autre muse éternelle du couturier, c’est Betty Catroux qui, sur le même tempo, prête son allure androgyne à la campagne publicitaire de l’Automne/Hiver 2018. ‘Ma sœur jumelle’, comme Yves Saint Laurent aimait à l’appeler — Betty Catroux, qu’il rencontra chez Régine un soir de 1967, incarne ainsi à merveille la femme Saint Laurent par Anthony Vaccarello. Une femme qui, dans la nuit Parisienne, embrasse une silhouette altière, bohème et savamment taillée. Une femme qui s’incarne aussi dans les traits de la jeune Kaia Gerber arborant la silhouette phare de la saison prochaine – chapeautée d’une capeline et habillée d’une superbe veste brandebourg ! Une campagne éminemment hypnotique, à voir dès à présent. 

La Veste Brandebourg et la Capeline Saint Laurent de l’Automne/Hiver 2018

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Pour imaginer la collection Saint Laurent de l’Automne/Hiver 2018/19, Anthony Vaccarello a choisi d’exhumer la ligne de la collection « Paysanne Russe ». Imaginée par le maître en 1976, cette collection honore la relation particulière qu’Yves Saint Laurent entretenait avec la Russie, son imaginaire et sa tradition vestimentaire. Consacrées aux Saisons russes de Serge Diaghilev, les pièces reprenaient toute la grammaire de la grande Russie – uniformes cosaques, brandebourgs, et broderies follement appliquées… Cette semaine à Paris, c’est ainsi une femme Saint Laurent tout en mystère et grandiloquence qui défila. Le visage élégamment caché derrière une capeline iconique, c’est sa veste brandebourg qui captive l’attention.

Coupée près du corps, la veste en paillettes noires capture en effet la lumière comme rarement. La silhouette est éminemment celle de Saint Laurent – femme fatale car femme assumée et sur d’elle, voici que de cette association veste brandebourg/capeline, se dégage ce je-ne-sais-quoi très parisien. Mieux, taillée en équilibre entre héritage et délicate actualisation des icônes, la silhouette d’Anthony Vaccarello pour la maison du 5 avenue Marceau oriente un peu plus le propos Saint Laurent vers le monde de la nuit.

Oui, les femmes Saint Laurent de l’Automne/Hiver 2018/19 sont érotiques et apprêtées d’un chic tout simplement parisien. Au-dessus des fontaines du Trocadéro, en face de la Tour Eiffel, c’est bel et bien la nuit de Paris que ces femmes à l’aura secrète s’apprêtent à conquérir – chapeautée d’une capeline et habillée d’une superbe veste brandebourg… La tenue est altière, bohème et savamment taillée – elle n’est d’ailleurs pas sans rappeler les toilettes que portait Veruschka von Lehndorff lors de son voyage en Sibérie avec le photographe Richard Avedon. Mémorable !

La Robe Marocaine Saint Laurent de l’Automne/Hiver 2018/19

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C’est en 1966, lors d’un voyage, qu’Yves Saint Laurent tombe en émoi devant Marrakech, la ville ocre. Avec son compagnon Pierre Bergé, le couturier fait l’acquisition d’une demeure et, très vite, la cité devient sa seconde maison. C’est ici qu’il tire nombre de ses inspirations – exotiques, référencées et ultimement sublimes, beaucoup de pièces iconiques du vestiaire Yves Saint Laurent puisent leur origine dans cette rencontre entre Orient et Occident. À Paris la semaine passée, Anthony Vaccarello a ainsi distillé nombre d’éléments venant honorer l’attitude et l’esprit bohème de la Parisienne Saint Laurent. En vedette, la robe marocaine.

Impeccablement coupée dans un épais velours noir, la robe marocaine habille la femme Saint Laurent d’une élégance venue d’ailleurs. Les manches volumineuses lui confèrent une grâce et, dans sa démarche altière, révèle l’importance et la richesse du Maroc dans le travail du maître. Il avait en effet pour habitude de réaliser ses croquis de Haute Couture au Maroc, avant les distribuer aux ateliers Parisiens… En 1983, il déclarait : « Bien que habitué à la lumière et aux couleurs de l’Afrique du Nord, c’est plus tard, lorsque je découvris le Maroc, que je compris que mon propre chromatisme était celui des zelliges, des zouacs, des jellabas et des caftans. Les audaces qui sont depuis les miennes, je les dois à ce pays, à la violence des accords, à l’insolence des mélanges, à l’ardeur des inventions. Cette culture est devenue la mienne, mais je ne me suis pas contenté de l’importer, je l’ai annexée, transformée, adaptée. »

Et c’est bien là toute la force d’évocation de cette silhouette – celle d’une femme toute à la fois bohème et raffinée. Sur cette toilette aussi, le turban et les bottes ne sont pas sans rappeler les tenues que Veruschka von Lehndorff portait lors de son voyage en Sibérie, avec le photographe Richard Avedon… Vaccarello a ici habilement joué des codes de la maison – sans oublier d’y injecter une bonne dose de modernité. Comment ? En dévoilant les jambes… Ce geste couture visant à libérer les femmes et leurs mouvements est, pour l’actuel directeur artistique de Saint Laurent, le symbole fort de notre époque. Et on ne peut que désirer se glisser dans une telle création.

La Disco-Dress Versus Versace

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Après le départ d’Anthony Vaccarello pour la direction artistique de Saint Laurent, Donatella Versace a préféré reprendre les rênes de sa propre maison. Lancée par Gianni Versace en 1989 pour permettre à sa sœur d’exprimer sa vision du corps et du vêtement, la ligne Versus a su avec le temps sortir de l’ombre de Versace. Avec flair, Donatella a en fait transformé Versus en formidable terrain de jeux pour une nouvelle garde de créateurs – Christopher Kane, J.W. Anderson et Anthony Vaccarello y ont tous fait leurs armes. Mais pour la saison prochaine, Donatella a préféré offrir un concentré de qui a fait l’essence de Versus : complication du streetwear actuel et ambiance club, le tout piqué d’attitude !

C’est une collection pensée pour « une fille rebelle qui brise les règles » selon les mots de Donatella – une fille Versus qui rejette la beauté conventionnelle et pioche dans le vestiaire de son copain. Une fille un peu comme elle finalement – elle don’t l’image de party-girl s’incarne parfaitement dans cette ultra-mini robe glitter pensée pour la fête ! Sexy mais sporty, coupée comme une côte de maille couleur argent, la pièce rappelle l’adoration que porte la famille Versace aux couleurs somptueuses et aux coupes près du corps – le tout enveloppé d’une aura très glamour.   Le dernier look de la collection Printemps/ Eté 2017 sonne ainsi comme le plus symbolique de Versus – l’instinct rock’n’roll de Donatella s’y insérant pour donner naissance au look idéal des virées festives de l’été prochain…