La Maille Rayée Sonia Rykiel Automne-Hiver 2015–2016

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Runway en moquette bleue, imprimé de bouches et raisins carmin, pour son second défilé à la tête de la griffe du chic parisien, Julie de Libran imagine une collection d’inspiration Nouvelle Vague. Combinant le fun au chic, le classicisme au futurisme, la nouvelle directrice artistique de la maison Rykiel ordonne de jolies silhouettes qui fonctionnent sans une once de préciosité. Et, puisque la maille est l’ADN même de Sonia Rykiel, l’Automne-Hiver 2015-2016 est l’occasion de recontextualiser l’icône de la maison.

Du lamé, du noir et du bleu marine : la femme Sonia Rykiel est un oiseau de nuit subtilement apprêté, qui ne veut surtout point trop en faire. Ainsi, en sequin ou tissées dans la maille, les rayures jouent à se fondre et à se confondre dans la matière de prédilection de Sonia Rykiel, quand les couleurs ressemblent au noir sans être du noir… Le tout donne une allure décontractée, efficace, et puissante ; une silhouette emblématique et chère au clan Rykiel.

La Maille Rayée Sonia Rykiel Automne-Hiver 2015–2016

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Runway en moquette bleue, imprimé de bouches et raisins carmin, pour son second défilé à la tête de la griffe du chic parisien, Julie de Libran imagine une collection d’inspiration Nouvelle Vague. Combinant le fun au chic, le classicisme au futurisme, la nouvelle directrice artistique de la maison Rykiel ordonne de jolies silhouettes qui fonctionnent sans une once de préciosité. Et, puisque la maille est l’ADN même de Sonia Rykiel, l’Automne-Hiver 2015-2016 est l’occasion de recontextualiser l’icône de la maison.

Du lamé, du noir et du bleu marine : la femme Sonia Rykiel est un oiseau de nuit subtilement apprêté, qui ne veut surtout point trop en faire. Ainsi, en sequin ou tissées dans la maille, les rayures jouent à se fondre et à se confondre dans la matière de prédilection de Sonia Rykiel, quand les couleurs ressemblent au noir sans être du noir… Le tout donne une allure décontractée, efficace, et puissante ; une silhouette emblématique et chère au clan Rykiel.

Exposition de La Petite Veste Noire de Chanel

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L’exposition photographique « La petite veste noire : un classique revisité par Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld » arrive enfin à Paris. Après avoir traversé le monde, l’homme au catogan et l’ex-rédactrice en chef de Vogue France continuent leur rétrospective au Grand Palais du 10 au 25 novembre. L’exposition inaugurée en avril 2012 à Tokyo passe par 10 grandes villes internationales pour mettre à l’honneur la pièce mythique de Chanel.

109 personnalités de la mode, musique, danse, des femmes et même des hommes ont posé devant l’objectif du kaiser de la maison de haute couture. Tous affichent avec un style différent le vêtement iconique (qui n’a cessé d’être) revisité depuis 1983. Inspirée des vestes du personnel d’un hôtel autrichien, la pièce créée en 1954 par Coco Chanel est devenue intemporelle et universelle.

Afin d’offrir une expérience multidimensionnelle à l’exposition, Chanel mise sur des supports plurimédias. Véritable plateforme, le site dédié thelittleblackjacket.chanel.com présente en teaser les coulisses du projet et le making-of du shooting. Les vitrines des boutiques Chanel de Paris célèbrent également la veste en tweed grâce à une scénographie inédite présentant une sélection de vestes de la collection Croisière. Et pour clore en beauté l’évènement parisien, la célèbre maison fait paraître un livre hommage du même nom que l’exposition. On y retrouve les portraits de Vanessa Paradis, Uma Turman ou Edgar Ramirez entre autre.

Déjà passée par Moscou, New-York ou Londres, l’exposition s’arrêtera à Berlin pour s’achever à Séoul cet hiver.