La J12 ∙ XS, l’Hyperbole Lesage et Chanel pour la Bonne Cause

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Inaugurée en 2005, la vente de charité au profit de la recherche sur la dystrophie musculaire de Duchenne revient cet automne pour sa septième édition. L’idée est aussi simple que brillante : 49 pièces uniques de haute joaillerie tout spécialement composées pour l’occasion par les plus grands noms de la profession. Le 11 novembre prochain, au Four Seasons Hotel des Bergues à Genève, la pari est à nouveau lancé – en six éditions Only Watch a déjà permis de récolter 25 millions d’euros pour l’Association monégasque contre les myopathies. L’innovation, le savoir-faire, la créativité et surtout le désir de faire don des plus belles aptitudes de l’humanité pour la bonne cause sont autant de raisons qui font le succès d’Only Watch. Et, là où la compétition n’existe pas, les ateliers Chanel introduisent une version inédite de l’icône qu’est la J12.

Dans une création imaginée comme une célébration du savoir-faire si exclusif de la maison Lesage et de l’artisanat Haute Couture de Chanel, les ateliers de Haute Horlogerie de la maison Cambon imaginent ainsi la mise en valeur d’un patrimoine joaillier intemporels , un garde-temps surprenant, alluré et ô combien indépendant. Pourtant, Chanel est entrée dans ce monde il y a 30 ans seulement ; 30 années durant lesquelles la maison de mode et de couture a su mettre son génie en contact de tous les métiers qui contribuent à cet art en  bousculant les codes de l’horlogerie féminine en tentant de créer une histoire autour de sa montre Boy.Friend par exemple. Et c’est aujourd’hui l’occasion de mettre à profit cet audace et ce raffinement pour la bonne cause qu’est l’édition 2017 Only Watch.

La nouvelle J12 ∙ XS a beau être minimale elle n’en est pas moins excessive. Ce modèle unique fabriqué en Suisse se compose ainsi autour d’une manchette, cousue à la main par Lesage, toute faite de perles de verre noires égayée avec des diamants taille baguette. Aidé par l’expertise rare et précieuse en broderies de Lesage, Chanel met au monde une pièce unique mêlant aux dernières avancées technologiques un art aussi exceptionnel que très ancien. Pour l’édition 2017 Only Watch, la nouvelle et plus qu’exclusive J12 ∙ XS se présente dans une céramique noire et en or blanc 18 carats. Son cadran, d’un noir Onyx, perpétue la profondeur et la délicatesse de la couleur préférée de Mademoiselle, le tout dans une taille de 19mm… A découvrir donc le 11 Novembre prochain.

La J12 Mademoiselle : une Icône dans une Icône

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Editée en 2000, la montre J12 est très vite devenue l’un des garde-temps emblématiques de la maison du le rue Cambon. Avec son chic indéniablement ancré dans l’esthétique masculin-féminin assumée depuis si longtemps par la maison de Gabrielle, Chanel a habillé de céramique  une montre quasi-organique à l’élégance racée mais puissante. Première montre icône du XXIe siècle signée Chanel donc, c’est au regretté Jacques Helleu que l’on doit son design, lui qui déjà avait fait entrer la griffe aux deux C entrelacés dans le monde de l’horlogerie en 1987 avec la montre Première.

Cette année,  à l’occasion de la dernière Foire de Bâle, la maison a ainsi introduit un modèle collector, aussi précieux que surprenant : deux séries limitées de sa fameuse J12 cette fois-ci dédié à mettre en exergue le profil espiègle de Coco Chanel. Baptisée J12 Mademoiselle, la nouvelle montre présente un graphisme quelque peu inhabituel où la silhouette emblématique de Coco prend vie sur le cadran J12. Une variation audacieuse de la montre emblématique qui s’habille cette fois d’une version illustrée de Mademoiselle Chanel, dont les bras articulés permettent d’indiquer les heures et les minutes !

Le garde-temps est ainsi proposé en deux versions : céramique blanche ou noire et acier, dans un boîtier de 38 mm, et avec un cadran laqué de la même couleur que le reste de la montre. Mais attention, la J12 Mademoiselle est d’une telle allure que c’est en édition ultra-limitée à 555 exemplaires que la maison Chanel a choisi de la commercialiser. Des mains laquées au rhodium et noires, en passant par la blancheur de la conception des bras de Mademoiselle, le bracelet en céramique de haute technologie vient ainsi ponctuer une pièce à la hauteur des mythes de l’art, des œuvres d’Andy Warhol au suprême Mickey – une façon de définitivement positionner Coco Chanel au rang des héros postmodernes.

 

Découvrez d’autres montres Chanel : ici et ici

Les Exclusifs de Chanel : Les 15 Flacons Miniatures

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N°22, Gardénia, Beige, 28 La Pausa, Jersey, Bois des Iles, N°18, 31 rue Cambon, Sycomore, Cuir de Russie et bien d’autres… sont ici égrainés tant de chapitres de l’histoire de la maison Chanel qu’il est évident de remarquer qu’ils réservent encore bien des secrets. Les Exclusifs de Chanel composent ainsi un coffret découverte où 15 miniatures des senteurs emblématiques de la griffe se dévoilent sous un jour nouveau.

Eau de Cologne,1932, Misia, Bel Respiro, ce sont en réalité quinze témoignages uniques d’une histoire faite d’amour, de pertes, de succès et de mystères qui sont rassemblés dans cet écrin. Toujours comblée d’élégance, l’épopée de Coco Chanel devient donc un voyage olfactif, avec ses lieux légendaires et les références qui l’ont toujours suivies. Créés entre 1922 et 2016, ces quinze jus, rares et singuliers, regroupent les matières les plus nobles afin de célébrer tour à tour les hespéridés, les boisés, les floraux, les orientaux… Le tout capturé dans une élégance simplifiée :un coffret écrin aux lignes épurées.

Chance Eau Vive – La Nouvelle de Chanel

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Audacieuse, Chance de Chanel l’est. Coco elle-même ne cessait de l’invoquer : la chance ne s’adresse qu’à ceux qui savent la reconnaître et la saisir. A l’instar du parfum, la chance ou Chance agit comme une bouffée d’optimisme, un tourbillon de bonheur piqué de mystère. C’est cet esprit qui, transcendé par l’espiègle Jean-Paul Goude avec le top Rianne van Rompaey, s’incarne dans le spot visuel Chance de Chanel : il faut dire que les mots riment à merveille. Et l’affiliation a quatorze ans déjà.

Chez Chanel la chance a son parfum éponyme. Capturée dans un flacon aux courbes douces mais graphiques, très chic et gracieuses, la fragrance est un porte-bonheur, une partition olfactive et joyeuse ! Trois variations existent : Chance Eau Vive est la dernière-née, la première à être signée du parfumeur Olivier Polge en collaboration avec le Laboratoire Parfums de la maison de la rue Cambon.

Et cette création donne des ailes et de l’élan ! Une vitalité intense qui transporte les chanceux jusqu’aux confins des rêves éveillés. Cette vitalité s’imprègne, se diffuse et se fait sienne à mesure que son dynamisme relève les épreuves. Les notes zestées des agrumes donnent ainsi immédiatement le ton frais et vitaminé du parfum, avant que ne s’installent le jasmin et les muscs blancs, puis une senteur de vétiver frais autour de l’accord cédré irisé, ici pour raviver l’éclat d’un jour osé.

Chance Eau Vive est disponible en avant-première dans les boutiques Chanel Mode de Paris – à partir du 15 janvier auprès de tous les revendeurs.

Le Parfum Chance de Chanel

Chanel s’absorbe dans un univers ludique pour son parfum Chance. En constante évolution, d’une dynamique imprévisible, découvrez la surprenante collection de Chanel Chance pour revenir à l’ode d’un nouveau parfum.

Gabrielle Chanel Célébrée par Karl Lagerfeld

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En 1913, Gabrielle Chanel ouvrait sa première boutique à Deauville, faisant de la ville un lieu de villégiature incontournable. Elle y présentait des vêtements en jersey confortables, mais aussi ses chapeaux, à la simplicité moderne extrêmement élégante.

Cent ans plus tard, Karl Lagerfeld, actuel directeur artistique de la maison, profite du lancement de sa collection croisière pour célébrer l’ouverture de cette première boutique. A cette occasion, Keira Knightley, l’égérie du parfum Coco Mademoiselle, a été choisie pour jouer, dans un court-métrage dirigé par Karl lui-même, la célèbre Coco. Clothilde Hesme incarnera quant à elle la douce Adrienne, tante et proche de Gabrielle Chanel. D’autres mannequins telles Stella Tennant ou Tallulah Harlech et Caroline de Maigret auraient été choisies pour jouer à leurs côtés. 

 La personnalité et le style de Mademoiselle Chanel ont marqué la mode du XXe siècle, à travers notamment la création d’objets iconiques, devenus de véritables classiques. Goethe disait lui-même : « Faire un meilleur avenir avec les éléments élargis du passé ». Le centenaire de la maison aux C entrelacés pourrait donc être l’occasion de faire revivre l’itinéraire de ces icônes légendaires telles que le camélia, les souliers bicolores, le sac matelassé, le tailleur en tweed et les bijoux de diamants… C’est à Singapour que l’événement devrait être célébré en mai prochain.

Le Jeans par Chanel Printemps/Eté 2013

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Un tissu devenu classique et insolite à la fois, déclinable à l’infini et indémodable à travers le temps. Le denim s’est révélé tel un tissu éternel et universel ; il incarne un mythe, une icône et un style à lui seul. Né d’une collaboration entre Levi Strauss et Jacob Davis, le jeans apparut lors de la ruée vers l’or, en 1853. Dans un contexte où praticité et durabilité étaient de rigueur pour un vêtement, ce pantalon fait d’un tissu résistant et confortable était alors d’une précieuse évidence. Levi Strauss utilisa, de premier instinct, ses toiles destinées à confectionner tentes et couvertures de wagons. Il s’inspira ensuite d’un solide tissu de coton à armure de serge, fabriqué en France, à Nîmes. Le denim est un tissage renforcé et très serré, fabriqué à partir d’une trame écrue ou blanche et d’une chaîne teinte en un bleu indigo, le bleu de Gênes. Le succès de ce pantalon est immédiat auprès des paysans, mineurs et cheminots du pays. En 1873, Levi Strauss complète sa création de quelques détails : les surpiqûres faites d’un fil orange et les deux poches arrières rivetées, qui optimisent la solidité et la tenue du vêtement. Il dépose alors un brevet, et créé en 1890 le mythique 501, le jeans 5 poches.
Attribut du monde travailleur et du rêve américain, le jeans a su se féminiser et se populariser. Traversant les décennies et constamment réinventé, il est partout. Emblème de James Dean et des Beatniks bikers, révélateur de la sensualité voluptueuse de Marilyn Monroe, ou encore caractéristique de Joe Cocker dans ses années Woodstock, le jeans se façonne et se personnalise. Selon les sentiments d’appartenance identitaire et d’individualité de chacun, il peut être brodé, clouté, tailladé, ou encore délavé, brossé et impeccablement repassé : il est presque le reflet d’une âme. 
De par ses vicissitudes, le jeans transcende les genres, les styles et les âges. Une inclination et une multitude de possibilités que certaines maisons de couture, telle Chanel, ont perçu et investi avec précision. Dans le défilé Printemps-été 2013, Chanel présente une robe en jean particulièrement insolite. Elle apparaît telle une ré-interprétation de la première jupe en denim. Obtenue dans les années 60 en fendant un jeans et en cousant les empiècements évasés entre les quatre pans des jambes, elle fut le symbole de la féminisation de ce tissu à l’origine masculin. Aujourd’hui, Chanel la propose en une simple robe bustier, jouant sur la transition des catégories vestimentaires. Deux poches raglan en biais sont ajoutées sur les hanches, une ceinture de cuir ornée de perles perfectionne le haut du bustier : la jupe en denim devient une robe «couture». Autre singularité, les deux poches arrières emblématiques du jeans sont placées sur le devant de la robe, par un jeu fantaisiste entre le devant/derrière de pièces iconiques. Telle une exégèse contemporaine du jeans, la robe en denim de Chanel s’affirme tout en contraste et délicatesse, finesse et simplicité.