Le Bracelet Tod’s My Colors De L’Euro 2016

tods.jpg

Tod’s est une manufacture qui se perpétue de par la passion et le dévouement qui habitent chacune de ses créations. La maison appartenant à Diego Della Valle s’est imaginé autour des car shoes et a su, entre autres, centrer ses intérêts autour du sport, tout en mettant en valeur un savoir-faire inimitable et un talent artisanal hors du commun. En somme, Tod’s c’est le style, l’élégance, et la soif de détonner, comme l’Italie sait si bien le faire.

Et cette année, l’Euro 2016 est l’occasion choisie par la manufacture pour rééditer ses bracelets My Colors en cuir tressé aux couleurs des équipes européennes. Rigoureusement confectionnés en cuir tricolore, les bracelets Tod’s s’essaient cette fois-ci aux teintes des équipes nationales : Allemagne, Espagne, Angleterre ou France, l’important est d’avoir un favori. Un détail qui dit en dit beaucoup :  les Europhiles peuvent aussi s’amuser à tous les collectionner puisque c’est ensemble qu’ils forment une manchette des plus séduisantes.

 

Les Rockstuds De Valentino

small-val.jpg

L’allure Valentino ? En trois mots : délicate, élégante, et fluide. C’est en ce sens que le duo Maria Grazia Chiuri et Pier Paolo Piccioli a repris les reines artistiques de la maison Valentino en 2008, sous la direction du PDG Stefano Sassi. Si l’histoire et le succès de la maison Valentino sont incontestablement liés à l’Italie, à la Dolce Vita et l’atmosphère fellinienne, le duo Chiuri-Piccioli a vite fait de développer une étiquette toujours plus élégante et féminine. Mais en 2010, le voici qui initie Valentino à une nouvelle attitude, celle d’un luxe un peu voyou. C’est ainsi que pour la saison automne-hiver 2010 les designers présentent la collection Rockstuds, manifeste racé à l’indiscipline. A Paris, la foule s’extasie, surprise de voir des silhouettes hautement élégantes ponctuées d’une chaussure à studs, montée sur un talon sage de 6cm. En réalité, le succès des Rockstuds réside dans cette irrévérence, puisque la tradition stylistique veut que par nature, sur un tel talon, les chaussures aient un galbe classique, et finalement assez conservateur. Mais les Rockstuds présentent, elles, un design insolent et sexy. Le monde de la mode semble en émoi : il y a en effet bien longtemps qu’il attend quelque chose de comparable ; une création alliant féminité, punk et insolence dans une complexion si luxueuse et élégante. Qui d’autre que la maison Valentino aurait pu parvenir à un équilibre si parfait ?

C’est ainsi que depuis l’hiver 2010, ces chaussures trônent au rang des it-shoes. Iconiques et intemporelles, le succès des Rockstuds réside aussi dans ce qu’elles se déclinent à l’infini. Noir, blanc, beige, rouge, bleu marine, rose, vert, jaune, zèbre, rayé, gris tourterelle, avec ornement, sans, studs noir ou doré… Leur design pointu, flirtant indécemment avec les chevilles, épouse à la perfection le galbe du pied. Les Rockstuds se muent aussi en plusieurs versions, 10 cm, 6.5 cm avec une double courroie à la cheville ou encore version ballerine… Sans concession, leur cambrure est insolente et longiligne. Un peu dame, un peu emmerdeuse, les Rockstuds incarnent à la perfection les chaussures des filles d’aujourd’hui : insolentes pour certains, fascinantes pour d’autres, elles n’en sont pas moins racées, et hautement distinguées. 

 

La Montre Tambour, l’Icône Louis Vuitton

montre_lv2.jpg

2002, la grande maison Louis Vuitton s’insère dans l’univers horloger ; pour la première fois, le malletier édite une montre. La Tambour est née, préfigurée pour s’ériger au rang d’icônes. La Tambour est tout d’abord un design inédit, poétique, et par définition, exceptionnel. Inspiré par les tambours de Kodo, le garde-temps s’éprend à décalquer les ancestrales percussions japonaises. Puis la Tambour est un nom : nommée en hommage à la première montre miniature créée en Occident en 1540, c’est ici l’occasion pour Louis Vuitton de laisser son empreinte sur le secteur de l’horlogerie. Enfin, la Tambour est une justement création Louis Vuitton. La montre va en effet intégrer dans son design toutes les valeurs de la griffe : les 12 lettres de la maison gravées dans le boîtier en face de chaque heure, le brun du cadran, le jaune des aiguilles des secondes, réverbération du fil ciré des sacs maison… Au-delà des références – du modèle simple quartz 3 aiguilles aux grandes complications – Tambour va s’imposer comme un principe d’identité ; une signature, alliant allure intemporelle et performances techniques dépoussiérées. « Notre ambition est de développer des fonctions originales, en lien avec les valeurs de Louis Vuitton. Ainsi, le développement des mouvements conçus par La Fabrique du Temps Louis Vuitton est l’essence même de notre futur horloger » déclare Hamdi Chatti, vice-président horlogerie et joaillerie.

Une essence assise, développée et réaliser par les maîtres horlogers de la Manufacture la Fabrique du Temps Louis Vuitton. Au sein d’un lieu unique, la maison rassemble désormais tous les métiers et talents liés à la grande tradition horlogère. Et c’est ainsi dans ce vivier créatif que la Tambour est réalisée ; dans une fantaisie anoblie, le chronographe s’imagine sans aiguille. Chez Louis Vuitton, le défilement du temps se lit sur un disque indicateur. Dans sa course rotative, le temps n’a ni frontière ni point d’arrêt – le disque permet la lecture immédiate de l’heure au fuseau horaire souhaité, puisque deux graduations se juxtaposent. Une seule aiguille donc, terminée par une flèche rouge, pour indiquer instantanément et du premier coup l’heure… Là se résume la révolution Tambour. Une révolution qui se poursuit à l’occasion du Baselworld 2015.

Trois modèles sont ainsi venus compléter la collection Tambour ; trois pièces d’avant-garde coulées dans un noir profond et captivant. La Tambour Evolution GMT in Black arbore ainsi un boîtier en acier de 43mm, résistant à l’eau jusqu’à 100 mètres de profondeur, et intégrant un mécanisme automatique LV71 pour une réserve de puissance de 42 heures, une mémoire de 2 créneaux horaires avec indicateur jour/nuit, et, l’affichage de la date… Plus classique, et non moins sophistiquée, la version aux reflets brun et gris s’impose comme un modèle ultra-féminin, en complet accord avec l’art joaillier développé et perpétué au sein de la Fabrique du Temps Louis Vuitton. Un sans-faute, tout simplement. Parmi les modèles icônes de cette collection, la Tambour LV277 chronographe automatique est la pièce la plus technique et  raffinée de la première collection avec son effet soleil et aiguilles en or rose 18 carats. 

Les Rockstuds de Valentino

small-val.jpg

L’allure Valentino ? En trois mots : délicate, élégante, et fluide. C’est en ce sens que le duo Maria Grazia Chiuri et Pier Paolo Piccioli a repris les reines artistiques de la maison Valentino en 2008, sous la direction du PDG Stefano Sassi. Si l’histoire et le succès de la maison Valentino sont incontestablement liés à l’Italie, à la Dolce Vita et l’atmosphère fellinienne, le duo Chiuri-Piccioli a vite fait de développer une étiquette toujours plus élégante et féminine. Mais en 2010, le voici qui initie Valentino à une nouvelle attitude, celle d’un luxe un peu voyou. C’est ainsi que pour la saison automne-hiver 2010 les designers présentent la collection Rockstuds, manifeste racé à l’indiscipline. A Paris, la foule s’extasie, surprise de voir des silhouettes hautement élégantes ponctuées d’une chaussure à studs, montée sur un talon sage de 6cm. En réalité, le succès des Rockstuds réside dans cette irrévérence, puisque la tradition stylistique veut que par nature, sur un tel talon, les chaussures aient un galbe classique, et finalement assez conservateur. Mais les Rockstuds présentent, elles, un design insolent et sexy. Le monde de la mode semble en émoi : il y a en effet bien longtemps qu’il attend quelque chose de comparable ; une création alliant féminité, punk et insolence dans une complexion si luxueuse et élégante. Qui d’autre que la maison Valentino aurait pu parvenir à un équilibre si parfait ?

C’est ainsi que depuis l’hiver 2010, ces chaussures trônent au rang des it-shoes. Iconiques et intemporelles, le succès des Rockstuds réside aussi dans ce qu’elles se déclinent à l’infini. Noir, blanc, beige, rouge, bleu marine, rose, vert, jaune, zèbre, rayé, gris tourterelle, avec ornement, sans, studs noir ou doré… Leur design pointu, flirtant indécemment avec les chevilles, épouse à la perfection le galbe du pied. Les Rockstuds se muent aussi en plusieurs versions, 10 cm, 6.5 cm avec une double courroie à la cheville ou encore version ballerine… Sans concession, leur cambrure est insolente et longiligne. Un peu dame, un peu emmerdeuse, les Rockstuds incarnent à la perfection les chaussures des filles d’aujourd’hui : insolentes pour certains, fascinantes pour d’autres, elles n’en sont pas moins racées, et hautement distinguées. 

 

LA MONTRE TAMBOUR, l’icône LOUIS VUITTON

smalllvtambour.jpg

2002, la grande maison Louis Vuitton s’insère dans l’univers horloger ; pour la première fois, le malletier édite une montre. La Tambour est née, préfigurée pour s’ériger au rang d’icônes. La Tambour est tout d’abord un design inédit, poétique, et par définition, exceptionnel. Inspiré par les tambours de Kodo, le garde-temps s’éprend à décalquer les ancestrales percussions japonaises. Puis la Tambour est un nom : nommée en hommage à la première montre miniature créée en Occident en 1540, c’est ici l’occasion pour Louis Vuitton de laisser son empreinte sur le secteur de l’horlogerie. Enfin, la Tambour est une justement création Louis Vuitto. La montre va en effet intégrer dans son design toutes les valeurs de la griffe : les 12 lettres de la maison gravées dans le boîtier en face de chaque heure, le brun du cadran, le jaune des aiguilles des secondes, réverbération du fil ciré des sacs maison… Au-delà des références – du modèle simple quartz 3 aiguilles aux grandes complications – Tambour va s’imposer comme un principe d’identité ; une signature, alliant allure intemporelle et performances techniques dépoussiérées. « Notre ambition est de développer des fonctions originales, en lien avec les valeurs de Louis Vuitton. Ainsi, le développement des mouvements conçus par La Fabrique du Temps Louis Vuitton est l’essence même de notre futur horloger » déclare Hamdi Chatti, vice-président horlogerie et joaillerie.

Une essence assise, développée et réaliser par les maîtres horlogers de la Manufacture la Fabrique du Temps Louis Vuitton. Au sein d’un lieu unique, la maison rassemble désormais tous les métiers et talents liés à la grande tradition horlogère. Et c’est ainsi dans ce vivier créatif que la Tambour est réalisée ; dans une fantaisie anoblie, le chronographe s’imagine sans aiguille. Chez Louis Vuitton, le défilement du temps se lit sur un disque indicateur. Dans sa course rotative, le temps n’a ni frontière ni point d’arrêt – le disque permet la lecture immédiate de l’heure au fuseau horaire souhaité, puisque deux graduations se juxtaposent. Une seule aiguille donc, terminée par une flèche rouge, pour indiquer instantanément et du premier coup l’heure… Là se résume la révolution Tambour. Une révolution qui se poursuit à l’occasion du Baselworld 2015. Trois modèles sont ainsi venus compléter la collection Tambour ; trois pièces d’avant-garde coulées dans un noir profond et captivant. La Tambour Evolution GMT in Black arbore ainsi un boîtier en acier de 43mm, résistant à l’eau jusqu’à 100 mètres de profondeur, et intégrant un mécanisme automatique LV71 pour une réserve de puissance de 42 heures, une mémoire de 2 créneaux horaires avec indicateur jour/nuit, et, l’affichage de la date… Plus classique, et non moins sophistiquée, la version aux reflets brun et gris s’impose comme un modèle ultra-féminin, en complet accord avec l’art joaillier développé et perpétué au sein de la Fabrique du Temps Louis Vuitton. Un sans-faute, tout simplement.

Le Speedy : l’Empreinte De Louis Vuitton

sacspeedy.jpg

D’aucuns l’imaginent si vieux, pourtant, le Speedy de Louis Vuitton a déjà plus de 85 ans. C’est en 1930 que George Vuitton, fils de Louis, imagine « l’Express », réification de la fascination d’une époque pour les nouveaux moyens de transport. Version réduite du Keepall, l’Express bénéficie d’une invention de George lui-même : une toile révolutionnaire, Monogramme LV, dont il fait la signature de sa maison. Mais la révolution réside en réalité dans cette matière inédite : une toile enduite, parfaitement imperméable, résistante et légère pour remplacer le cuir. Depuis, les sacs Louis Vuitton ont la particularité d’être indestructibles ; et le design l’est tout autant. Trente ans après son lancement, le Speedy attire l’attention d’Audrey Hepburn. A sa demande, la maison entreprend alors la production dudit Speedy, dans une taille réduite. Le malletier français conçoit un modèle minimaliste seyant à la perfection l’élégance d’Audrey Hepburn. Et c’est ainsi que le Speedy 25 entre en course. Bénéficiant de l’aura sans pareille d’Audrey Hepburn, le sac se mue en un luxueux fourre-tout dont l’esthétique ne peut qu’épouser les attentes des nouvelles Vénus urbaines, chic, et modernes. Dans un monde où la praticabilité se fait reine, le Speedy, par sa grande poche intérieure, parvient à répondre au besoin d’un rangement spacieux. Une large fermeture à glissière facilite l’accès au contenu, protégé par un cadenas gravé, tandis qu’un port en main ou au coude sublime ou aiguise l’allure féminine.

Le Speedy est un sac de légende qui, à l’instar des plus belles d’entre elles, se revisite au contact du temps passant. Depuis sa création, nombreuse furent les enveloppes à l’avoir sublimé. Parmi les plus connues, le cuir épi, le cuir nomade, la toile rayée rouge et beige, la toile damier et la toile monogramme, déclinée sous l’espièglerie de Marcs Jacobs. Sous l’ère Jacobienne, la ligne Speedy est rafraîchie ; l’aspect se fait plus contemporain avec de nouvelles finitions, comme les tirettes de la fermeture à glissière et les rivets en laiton. Mais la vraie révolution réside dans ce que l’Américain autorise une myriade d’artistes à littéralement dévergondé l’objet. Le premier à s’y atteler est Stephen Sprouse qui, en 2001, ose imprimer sur la luxueuse toile monogramme des graffitis rose fluo. Deux ans plus tard, le maître pop japonais Takashi Murakami y appose un Monogram Multicolore, devenu depuis une signature du malletier. En 2013, l’arrivée de Nicolas Ghesquière à la direction de la maison Louis Vuitton signe le retour du séant. Le nouveau Speedy est lui épuré et assagie autour de deux tons, tandis que la discrétion si chère aux Vuitton s’érige en tradition. Mais qu’importe l’enveloppe, puisque le Speedy demeure un sans-faute ; une icône subtilement raffinée et totalement sophistiquée.

La Chuck II de Converse

conversesmall.jpg

« La Chuck Taylor All Star compte parmi les sneakers les plus légendaires et emblématiques de tous les temps » explique Jim Calhoun. Le président et PDG de Converse n’est pas dans l’exagération. Née avec le basket, icône des subcultures, la Chuck Taylor est, depuis son lancement en 1917, l’une des sneakers les plus appréciées au monde. Fans, artistes, musiciens, tous ont adopté la chaussure comme symbole de créativité et d’expression personnelle, bien loin de ses origines sportives. La Chuck Taylor All Star est mythique. Lorsque Tommy Ramone fut questionné sur la filiation du nom Chuck Taylor et All Star, le batteur des Ramones avoua : « Il était peut-être un entraîneur de basket, ou quelque chose comme ça. Je n’en sais rien… Il a fabriqué des chaussures pas chères. » Et c’est en cela que réside le succès de la converse : une basket accessible, casual, et néanmoins inspirée.

Dans son adaptation contemporaine, l’iconique Chuck Taylor bénéficie ainsi pour la première fois de la technologie innovante Lunarlon, apporté par Nike, son nouvel acquéreur. En devenant Chuck II, la Converse s’est fortement inspirée des esprits créatifs du monde entier. Les côtoyant en tournée, dans les salles de concert, dans les galeries d’art, dans la rue ou lors de soirées, les équipes se sont aperçues que ces personnes désiraient et avaient besoin de plus. La Chuck Taylor All Star II est née pour répondre aux exigences de ces modes de vie créatifs. La Converse Chuck Taylor All Star II est ainsi une sneaker fondée sur une simple notion : l’obsession. Tout en restant fidèle à l’ADN du modèle original, les détails comprennent l’irremplaçable semelle blanche, la pointe en caoutchouc et le patch signature All Star, brodé cette fois-ci. Noir, blanc, rouge piment et bleu roi, la Chuck Taylor All Star II exprime pleinement la volonté de ces créatifs 2.0, celle d’aller encore plus loin.

Le Chapeau Virginie De La Maison Michel

virginie.jpg

Imaginer des modèles qui mettent les femmes en valeur ; telle est la philosophie de celle qui est à la tête de la création des chapeaux Maison Michel depuis 2006. La maison, et peu le savent, existe depuis 1936 – c ‘est à Auguste Michel que l’on doit la fondation de la chapellerie. Depuis, Chanel a repris la manufacture, faisant ainsi entrer son savoir-faire parmi les 11 ateliers des Métiers d’art de la maison de la rue Cambon. Et c’est justement là, depuis son bureau, que Laetitia Crahay use de son univers surréaliste pour imaginer des couvre-chefs faisant sensation, mais tout en discrétion. Tout l’attrait des chapeaux Maison Michel réside dans cette équation : ils allurent d’une l’élégance toute parisienne, donnent du style à la silhouette, ponctuant ainsi la femme d’une virgule toute aristocratique. Le processus de fabrication est quasiment identique à celui employé par Auguste Michel : cela débute par une pièce apprêtée avec une gomme arabique, pour lui donner une meilleure tenue : le feutre est une pâte à modeler. Puis, la modiste la place sous une cloche à vapeur pour l’assouplir et la rendre plus malléable. Très rapidement, et avec une impressionnante dextérité, elle la sculpte sur une forme, faite comme un moule en bois de tilleul ; un second passage sous vapeur, et la chapelière replace le feutre sur la matrice, l’étirant pour préparer les bords et discipliner la calotte. La matière sera ensuite fermement bloquée sur le bois par des ficelles ; maintenue par un jonc en osier, mouillée sur sa partie voutée, le  chapeau est à présent dressé dans sa forme finale.

En huit décennies d’existence, Maison Michel a réuni un répertoire large de 4000 formes. Autant de styles de chapeaux dont Laetitia Crahay se sert pour obtenir la proportion parfaite de ses couvre-chefs. Car, si Laetitia Crahay chérit l’héritage de la maison, elle n’en demeure pas moins détachée pour créer. Preuve en est s’il en faut, le Virginie – parfaite combinaison entre ce savoir-faire et ses aspirations contemporaines – est l’icône de la maison avec sa calotte en forme de virgule initiée en 2007 par la chapelière. La créativité de celle qui aussi dessine les accessoires de Chanel l’amène à composer le Virginie dans un jeu de textures : en feutre de lapin, de castor, enveloppé de cuir ou en paille tissée à la main, le chapeau se pare tantôt de couleurs sages, tantôt de teintes plus éclatantes. Il est à mi-chemin entre le tribly et la capeline  – ses bords larges, légèrement tombants, entourent de mystère la belle qui le pare tant il devient impossible de croiser directement son regard… L’instigatrice de cette aura très énigmatique, finalement un peu surnaturelle, c’est Virginie Viard, le bras droit de Karl Lagerfeld depuis 30 ans, une grande amie de Laetitia Crahay.