La Robe Origami en Cuir Automne/Hiver 2017-2018 de Balmain

Chez Balmain, il y a longtemps déjà que l’on a décidé de faire du glamour et de la sexyness le cheval de bataille de la femme. Hyper-taillées, hyper-courtes, hyper-architecturées, les robes imaginées par Olivier Rousteing trouvent aujourd’hui un écho tout particulier dans les paroles du groupe Nirvana. Puisque « La femme Balmain est une aventurière des temps modernes », comme le soulignait en backstage Olivier Rousteing, c’est au son de I Feel Stupid de Nirvana, le groupe grunge culte des années 1990, que la Balmain army s’est élancée sur le podium. « La musique et l’esprit de rébellion de ce groupe mythique font aujourd’hui encore écho en moi, constate Olivier Rousteing. Il y a quelque chose de libérateur dans le fait de sortir du cadre, d’aller là où l’on ne vous attend pas. Cette même énergie vitale habite les femmes fortes d’aujourd’hui. »

Justement, ces guerrières triomphantes embarquent dans un road trip à travers le monde – en Amazonie, dans le parc national de Serengeti en Tanzanie… En longues cuissardes, et minijupe origami en marqueterie de cuir, la pièce maîtresse de cette collection Automne/Hiver 2017-2018 déborde de références stylistiques aussi sauvages que fascinantes ! Garni de chaînes d’or, parsemé de perles grenat ou de paillettes d’or mat, velours étincelant, blasons et autres motifs – le maximalisme l’emporte vers une palette composée sur des notes de tribalisme.  Des mini-robes en croco comme découpées au laser sur le corps, la silhouette aussi galbée que sublimée, les voilà qui semblent prêtes à s’élancer, dans des pièces composées de tressages précieux, à l’assaut de la jungle urbaine. Une chose est certaine, les femmes Balmain par Olivier Rousteing n’ont d’ordre à recevoir de personne. C’est ici une féminité rutilante et une flamboyance assumée, et très contagieuse.

 

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