Creation’Workshop : <br>Création Produit, Le Reset IA...

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Creation’Decoding : Louis Vuitton, Ses Icônes, Son Processus Créatif…

  • Durée : 1h30
  • Format : En ligne & présentiel
  • Intervenant : Sébastien Girard - Fondateur Icon-Icon (@iconicon.institute @iconicon.media @icon-icon.gallery)

Dates et horaires

11/07/2026
  • 10H30 - 12H00

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Programme

À La Rencontre Des Créations De Louis Vuitton…

« L’art du voyage » trouve chez Louis Vuitton l’une de ses expressions les plus fondatrices. Avec ses malles plates, ses bagages résistants, ses toiles protectrices, ses serrures, ses aménagements intérieurs et son sens aigu de la mobilité moderne, Louis Vuitton a profondément transformé notre manière d’envisager le luxe : non comme un simple signe social, mais comme une réponse précise à un besoin de protection, de déplacement et d’élégance.

Chez Louis Vuitton, la création naît d’un problème concret : comment transporter les effets personnels d’un voyageur dans un monde où les moyens de déplacement se multiplient, où les bagages sont manipulés brutalement, où les vêtements doivent arriver intacts, et où le voyage devient un art de vivre ? C’est dans cette rencontre entre usage, innovation et raffinement que s’invente l’ADN de la maison.

Creation’Decoding…

Une immersion d’une heure trente, à l’Icon-Icon Gallery, dans l’univers créatif de Louis Vuitton, afin de comprendre comment un layetier-emballeur du XIXe siècle a donné naissance à l’une des maisons de luxe les plus influentes au monde.

À travers ses créations fondatrices, son processus artisanal et les constantes stylistiques de la maison, ce workshop explore la manière dont Louis Vuitton a fait dialoguer voyage, protection, architecture de l’objet, innovation technique, savoir-faire français, élégance pratique et transmission familiale.

Une Approche Artisanale Du Voyage Et De La Protection…

Né en 1821 à Anchay, dans le Jura, Louis Vuitton quitte très jeune sa région natale et arrive à Paris en 1837, à l’âge de seize ans. Il y commence son apprentissage auprès de Monsieur Maréchal, layetier-emballeur, métier alors essentiel dans une société où les objets précieux, les robes, les effets personnels et les nécessaires de voyage doivent être soigneusement préparés et protégés.

À cette époque, les déplacements se font en voiture hippomobile, en bateau ou en train. Les bagages sont soumis aux chocs, à l’humidité, à l’empilement et aux manipulations répétées. Le rôle du layetier-emballeur ne consiste donc pas seulement à fabriquer des contenants. Il doit comprendre les objets, anticiper les contraintes du voyage et concevoir des solutions adaptées à chaque usage.

Louis Vuitton développe très tôt une expertise dans l’art de protéger les affaires de ses clients. Il apprend à penser l’espace intérieur, la solidité extérieure, le poids, la fermeture, l’équilibre et la résistance des malles.

Cette formation fonde sa vision du luxe. Le beau n’est pas séparé de l’utile. Une malle doit être élégante, mais elle doit d’abord protéger, organiser et accompagner le déplacement.

De L’Apprentissage Parisien À La Fondation De La Maison…

Le workshop reviendra sur le parcours de Louis Vuitton avant la création de sa propre maison.

Après près de deux décennies d’apprentissage et d’expérience à Paris, il se forge une réputation auprès d’une clientèle exigeante. Son savoir-faire attire l’attention d’une société aristocratique et impériale attachée à la qualité des malles, des coffres et des emballages.

Louis Vuitton devient notamment emballeur officiel de l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. Cette reconnaissance lui permet d’accéder à une clientèle prestigieuse et de comprendre les attentes d’un monde où le voyage, la représentation sociale et le soin des vêtements sont étroitement liés.

En 1854, il fonde sa propre maison à Paris, rue Neuve-des-Capucines. Cette date marque l’entrée officielle de Louis Vuitton dans l’histoire du luxe français.

La maison naît dans un contexte de transformation rapide des mobilités. Le développement du chemin de fer, des paquebots et du tourisme aristocratique modifie profondément les besoins des voyageurs.

Louis Vuitton comprend que la malle traditionnelle doit évoluer. Le luxe moderne ne peut plus seulement répondre aux habitudes anciennes. Il doit accompagner une nouvelle manière de se déplacer.

De La Malle Bombée À La Malle Plate…

L’une des innovations majeures associées à Louis Vuitton est la malle à couvercle plat.

Au XIXe siècle, beaucoup de malles possèdent encore des couvercles bombés, conçus notamment pour laisser s’écouler l’eau lorsqu’elles sont exposées aux intempéries. Mais ces formes rendent l’empilement difficile, surtout dans les trains, les bateaux et les espaces de transport modernes.

Louis Vuitton imagine une malle plate, plus adaptée à la nouvelle logistique du voyage. Cette forme permet de superposer les bagages, d’optimiser l’espace et de faciliter le transport.

Cette innovation peut sembler simple. Elle est pourtant décisive. Elle transforme la malle en objet moderne, pensé pour l’efficacité, l’ordre et la mobilité.

La forme plate n’est pas seulement pratique. Elle crée une nouvelle silhouette. La malle devient plus géométrique, plus architecturale, plus immédiatement identifiable.

Chez Louis Vuitton, l’innovation ne prend donc pas la forme d’un geste spectaculaire. Elle naît de l’observation exacte d’un usage.

C’est cette intelligence pratique qui fonde la modernité de la maison.

De Ses Créations Fondatrices À Sa Grammaire Visuelle…

À travers l’analyse de ses créations fondatrices, ce workshop décryptera les grands codes visuels et techniques issus de Louis Vuitton : la malle plate, la toile enduite, les coins renforcés, les lattes, les serrures, les charnières, les poignées, les aménagements intérieurs, les compartiments et la logique d’un objet conçu comme une architecture portable.

La malle Louis Vuitton n’est pas un simple coffre. Elle est un espace organisé. Chaque détail répond à une fonction précise : protéger les vêtements, maintenir les objets, faciliter le rangement, résister aux chocs, supporter l’empilement et voyager sans perdre son élégance.

La toile joue également un rôle fondamental. Louis Vuitton utilise une toile enduite, plus légère que le cuir et mieux adaptée aux contraintes du voyage. Cette matière permet de protéger le bagage tout en réduisant son poids.

Les renforts, les angles, les serrures et les fermetures participent à une esthétique de la sécurité. L’objet doit inspirer confiance. Il doit suggérer qu’il peut traverser le monde sans céder.

Cette grammaire visuelle deviendra progressivement l’un des fondements de la maison : un luxe construit, rigoureux, fonctionnel et immédiatement lié à l’idée de déplacement.

Un Processus Créatif Fondé Sur La Mesure Et L’Usage…

Nous explorerons également le processus créatif hérité de Louis Vuitton et la manière dont il repose sur la relation directe entre l’artisan, le client et l’objet à transporter.

Un layetier-emballeur ne crée pas dans l’abstraction. Il part d’un contenu précis : robes, chapeaux, souliers, linge, documents, flacons, instruments, objets précieux ou nécessaires de toilette.

La forme extérieure de la malle dépend donc de son organisation intérieure. Le luxe Vuitton se construit depuis l’intérieur vers l’extérieur.

Cette logique distingue profondément la maison. L’objet n’est pas seulement destiné à être regardé. Il doit résoudre une situation concrète.

La mesure, la découpe, l’assemblage, le choix des matières, le poids, les proportions et la résistance sont pensés ensemble.

Cette culture de l’usage donne à la maison une profondeur particulière. Derrière chaque malle se trouve une question : que faut-il protéger, comment faut-il l’organiser, et comment faire en sorte que le voyageur retrouve ses affaires intactes ?

Chez Louis Vuitton, créer signifie anticiper le mouvement.

D’Asnières À La Maison-Monde…

En 1859, Louis Vuitton installe son atelier à Asnières-sur-Seine, à proximité de Paris. Ce choix est stratégique : Asnières permet d’être proche de la capitale, des clients et des voies de transport, tout en disposant d’un espace plus adapté à la production.

L’atelier d’Asnières devient rapidement le cœur de la maison. Il incarne le savoir-faire, la transmission, l’innovation et la relation entre artisanat et développement international.

À partir des années 1870, la famille Vuitton s’y installe également, faisant du site un lieu à la fois professionnel et familial.

Asnières n’est donc pas seulement un atelier. C’est une matrice. C’est là que se consolide une culture de fabrication fondée sur la précision, l’organisation, la formation et la continuité.

Aujourd’hui encore, Asnières demeure un lieu symbolique et opérationnel majeur pour la maison. Il rappelle que l’expansion mondiale de Louis Vuitton prend racine dans un atelier, des établis, des outils et des gestes.

Cette continuité entre origine artisanale et puissance globale constitue l’un des grands paradoxes de la maison.

De La Malle De Voyage À L’Objet Sur Mesure…

Le workshop abordera également l’importance du sur-mesure dans l’histoire de Louis Vuitton.

Dès ses débuts, la maison répond à des besoins précis. Il ne s’agit pas seulement de vendre une malle standard, mais de concevoir un objet adapté à un usage, un client, un trajet ou une collection personnelle.

Cette tradition se prolongera dans les malles garde-robe, malles bibliothèque, malles secrétaire, malles à chaussures, malles à chapeaux, malles à parfums, malles pour instruments, malles pour objets d’art et nécessaires de voyage.

La malle devient alors une architecture intime. Elle organise la vie mobile d’un individu.

Cette capacité à créer un objet pour une fonction spécifique est au cœur de l’héritage Vuitton. Le luxe n’est pas seulement la rareté du matériau. Il est la justesse d’une réponse.

Un objet sur mesure révèle la personnalité de celui qui voyage. Il montre ses habitudes, ses besoins, ses objets précieux et sa manière d’habiter le déplacement.

Chez Louis Vuitton, la malle devient presque un portrait en volume.

De La Protection À La Sécurité : L’Art De La Serrure…

Le workshop reviendra sur la question de la sécurité, essentielle dans l’histoire de la maison.

Une malle doit protéger contre les chocs, mais aussi contre le vol. Le voyage moderne multiplie les intermédiaires : porteurs, gares, hôtels, ports, compagnies de transport. Le bagage quitte parfois la vue de son propriétaire.

La serrure devient donc un élément fondamental. Elle ne relève pas seulement de la mécanique. Elle participe à la promesse de confiance de la maison.

Après Louis Vuitton, son fils Georges développera notamment une serrure perfectionnée, devenue un élément important de l’identité de la maison.

Cette continuité montre que l’innovation Vuitton ne se limite pas à la forme de la malle. Elle touche aussi les systèmes invisibles : fermeture, sécurité, résistance, organisation intérieure.

La serrure est un détail, mais un détail décisif. Elle incarne la protection du monde personnel du voyageur.

Chez Vuitton, l’intimité est mise sous clé, mais avec élégance.

Louis Vuitton Et La Naissance D’Un Luxe Mobile…

Le fondateur apparaît à un moment où le voyage change de statut.

Au XIXe siècle, voyager ne signifie plus seulement se déplacer par nécessité. Pour les élites, cela devient une pratique sociale, culturelle et mondaine.

On se rend dans les villes d’eaux, les stations balnéaires, les capitales européennes, les grands hôtels, les paquebots et les résidences saisonnières.

Cette nouvelle mobilité exige de nouveaux objets. Les vêtements doivent être transportés sans être abîmés. Les accessoires doivent être rangés. Les effets personnels doivent être protégés.

Louis Vuitton répond à cette transformation en créant des bagages adaptés à un monde en mouvement.

Il ne se contente pas d’accompagner le voyage. Il contribue à en définir l’esthétique.

La malle Vuitton devient un signe de départ, de déplacement, d’élégance et de statut. Elle incarne l’idée que voyager peut être un art organisé.

De Louis À Georges Vuitton : La Transmission Et L’Innovation…

La transmission familiale occupe une place essentielle dans l’histoire de Louis Vuitton.

Après le fondateur, son fils Georges Vuitton développe considérablement la maison. Il poursuit l’expansion internationale, renforce l’identité visuelle et technique de la marque et contribue à l’invention de certains signes devenus emblématiques.

C’est Georges qui crée notamment, en 1896, la toile Monogram, conçue aussi pour lutter contre la contrefaçon. Ce motif associe les initiales LV, des fleurs et des formes géométriques inspirées de l’ornement.

Même si cette création est postérieure à Louis Vuitton lui-même, elle prolonge directement son héritage : rendre le bagage identifiable, protégé et distinctif.

La transmission entre Louis et Georges illustre la manière dont une maison peut évoluer sans rompre avec son origine.

Le fondateur pose les principes : voyage, protection, qualité, innovation, usage. La génération suivante les transforme en langage visuel mondial.

Cette continuité est essentielle pour comprendre la puissance de Louis Vuitton. L’icône ne naît pas d’un seul geste, mais d’une culture familiale de l’amélioration.

De La Toile Gris Trianon À La Naissance Des Codes Visuels…

Avant les motifs mondialement connus de la maison, Louis Vuitton utilise notamment une toile appelée Gris Trianon.

Cette toile claire, élégante et protectrice distingue ses malles de celles de nombreux concurrents. Elle permet d’alléger l’objet tout en renforçant sa résistance aux conditions du voyage.

L’usage de la toile marque une rupture importante avec la malle traditionnelle en cuir lourd.

Plus tard, face aux imitations, la maison développera d’autres motifs distinctifs, comme la toile rayée, la toile Damier puis le Monogram.

Cette évolution montre que la question de l’identité visuelle apparaît très tôt dans l’histoire Vuitton.

Un bagage doit protéger, mais il doit aussi être reconnaissable. Dans les gares, les ports, les hôtels et les cales de bateau, l’objet circule parmi d’autres. Sa surface devient un signe.

La toile n’est donc pas seulement une matière. Elle devient le support d’une identité.

La Malle Comme Architecture Moderne…

L’un des grands enseignements de Louis Vuitton réside dans la manière dont il conçoit la malle comme une architecture miniature.

Une bonne malle possède une structure, une façade, un intérieur, des systèmes d’ouverture, des points de résistance, des compartiments et une logique de circulation.

Elle doit être solide sans être inutilement lourde. Elle doit être élégante sans sacrifier la fonction. Elle doit être fermée, mais facilement manipulable.

Cette pensée architecturale explique la longévité des malles Vuitton. Elles ne sont pas de simples contenants. Elles sont des espaces portables.

L’extérieur protège. L’intérieur organise. Les angles supportent les chocs. Les poignées accompagnent le geste. Les serrures préservent l’intimité.

Cette relation entre structure et usage rapproche Louis Vuitton d’un designer avant l’heure.

Il ne dessine pas seulement des formes. Il conçoit des solutions.

Du Voyage Aristocratique Au Luxe Moderne…

Louis Vuitton accompagne une clientèle aristocratique, impériale et internationale.

Mais son importance dépasse cette clientèle initiale. Il participe à la naissance d’un luxe moderne, fondé sur la mobilité, la fonctionnalité, la reconnaissance visuelle et la qualité industrielle-artisanale.

Le luxe ne se limite plus au vêtement, au bijou ou à l’objet décoratif. Il s’incarne dans le bagage, c’est-à-dire dans l’objet qui accompagne la vie en mouvement.

Cette transformation est majeure. Elle annonce le rôle central que les accessoires prendront dans l’histoire du luxe.

La malle, puis le sac, deviendront des objets de statut, de désir, de collection et de mémoire.

Louis Vuitton comprend que l’objet de voyage possède une puissance symbolique particulière. Il dit d’où l’on part, où l’on va, ce que l’on emporte et comment on souhaite apparaître dans le monde.

Le bagage devient une identité mobile.

Du Bagage À L’Imaginaire Du Départ…

Le workshop analysera également la dimension émotionnelle de l’univers Vuitton.

Une malle n’est pas seulement un objet technique. Elle accompagne les départs, les retours, les exils, les lunes de miel, les tournées, les villégiatures, les traversées, les déménagements et les aventures.

Elle contient des effets personnels, mais aussi des fragments de vie.

Cette dimension explique la puissance durable de la maison. Louis Vuitton ne vend pas seulement des contenants. Il inscrit ses objets dans l’imaginaire du voyage.

La malle devient le symbole d’un seuil : quitter un lieu, entrer dans un autre, préserver ce que l’on emporte, préparer ce que l’on va devenir.

L’objet est donc profondément narratif.

Chez Vuitton, le voyage n’est pas seulement déplacement géographique. Il est transformation de soi.

Louis Vuitton, De L’Atelier Fondateur Aux Icônes Du Luxe International…

Le workshop abordera également la manière dont Louis Vuitton est devenu, à travers l’histoire de sa maison, une figure fondatrice du luxe moderne.

L’aventure commence avec son arrivée à Paris en 1837, à l’âge de seize ans, puis son apprentissage auprès de Monsieur Maréchal. En 1854, Louis Vuitton fonde sa maison à Paris, avant d’installer son atelier à Asnières-sur-Seine en 1859, lieu devenu l’un des cœurs historiques de la maison. (Louis VuittonAttachment.tiff)

À partir de cette origine artisanale, la maison développe une culture du voyage qui traversera les générations : malles plates, toiles protectrices, serrures, aménagements intérieurs, commandes spéciales, puis sacs, accessoires et objets liés à l’art de vivre.

L’histoire de Louis Vuitton montre qu’une maison de luxe peut naître d’un geste profondément pratique. Avant d’être un monogramme, un défilé ou une image mondiale, Vuitton est une réponse à une question simple : comment protéger ce qui accompagne le voyageur ?

Cette question, formulée au XIXe siècle, demeure au cœur de la maison. Elle explique la continuité entre les premières malles, les bagages contemporains, les commandes spéciales et les objets de collection.

Ce workshop propose ainsi de comprendre pourquoi Louis Vuitton demeure une figure essentielle de l’histoire du luxe. Son œuvre n’est pas celle d’un styliste au sens moderne, mais celle d’un fondateur ayant donné à l’objet de voyage une nouvelle intelligence, une nouvelle forme et une nouvelle dignité.

Chez Louis Vuitton, créer signifie organiser le départ, protéger l’intime, rendre le mouvement élégant et transformer le bagage en architecture du désir.

Localisation…

À L’Icon-Icon Institute

11 Boulevard Malesherbes
75008 Paris

Code A6183 / Interphone Icon-Icon

Métro Madeleine ou Concorde
À proximité de la Madeleine, du Faubourg Saint-Honoré, de l’avenue Matignon, de la place de la Concorde et de l’Opéra.

En présentiel, les places sont limitées à 15 participants, pour un format volontairement resserré, une expérience dense et interactive, ainsi que des échanges de qualité.

En ligne : si vous êtes hors de Paris ou si votre agenda ne vous permet pas de vous déplacer, le workshop est également accessible à distance, avec les mêmes contenus et supports.

Réservation :
monsieuriconicon@icon-icon.com
06 85 30 25 35

Public Concerné…

Cette formation s’adresse aux créateurs, aux artisans, aux designers, aux professionnels du luxe, aux investisseurs du second marché, aux collectionneurs, aux communicants, aux passionnés de mode, de maroquinerie et d’histoire du luxe, ainsi qu’à toutes les personnes curieuses de comprendre la création et le processus créatif d’un fondateur de maison.

De ses inspirations à ses influences, de l’apprentissage de layetier-emballeur à la malle plate, de l’atelier parisien à Asnières, de la toile protectrice à la naissance des codes visuels, le workshop propose de décrypter la construction de l’univers de Louis Vuitton et les raisons pour lesquelles son héritage occupe une place majeure dans l’histoire du luxe et dans la culture matérielle contemporaine.

Intervenant Et Organisateur De La Formation…

SÉBASTIEN GIRARD est diplômé d’un MBA de l’ESSEC Business School et d’un MBA de l’Institut Français de la Mode. Il est titulaire d’un Postgraduate Certificate in Higher Education et d’une certification Master Black Belt Six Sigma.

Passionné par la création, il développe Icon-Icon autour de trois entités complémentaires : l’Icon-Icon Gallery, l’Icon-Icon Institute et l’Icon-Icon Media. Dans une logique de décryptage de la création, Monsieur Icon-Icon interviewe celles et ceux qui incarnent l’acte créatif : artistes peintres, directeurs artistiques, designers, sculpteurs, parfumeurs, chefs, chefs pâtissiers, chefs de cave et maîtres assembleurs, mais aussi PDG, vice-présidents, directeurs et porte-paroles intervenant sur des sujets liés à la création.

Ces interviews abordent notamment l’identité et la grammaire d’un artiste ou d’une maison, la construction de leurs icônes et les différentes manières dont celles-ci peuvent être réinterprétées et réinventées.

Après quelques années chez Ernst & Young à des postes de Strategy Planning, Sébastien Girard a occupé les fonctions de Directeur Marketing France, puis Europe Middle East and Africa de Motorola, ainsi que de Directeur Marketing Europe pour le Prada Phone.

Il est également l’auteur de « #Instagramming, L’Art De Développer Une Marque De Luxe Sur Instagram ».

Numéro de déclaration d’activité de formateur et organisme de formation : 11 75 71442 75