Les Lunettes Papillon Agathea de Chloé

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La griffe parisienne Chloé, ambassadrice d’une intemporelle modernité, propose pour l’été 2013 sa paire de lunettes papillon XXL Agathea.

Synonymes de féminité et de séduction extrêmes au cours des années 50, les lunettes papillon ont connu une vie trépidante aux côtés de deux icônes hollywoodiennes, Marilyn Monroe et Audrey Hepburn. A l’origine surnommées « œil de chat », leur design évolue jusqu’à évoquer les ailes d’un papillon et c’est au cours des années 70 qu’elles prennent le nom qu’on leur connait aujourd’hui. Revival vintage oblige, les lunettes papillon reviennent sur le devant de la scène en 2013.

Chloé propose cette saison, Agathea, un modèle en métal doré au doux parfum seventies. La directrice artistique de la marque Claire Waight Keller a décliné deux montures papillon oversize disponibles en six teintes, du bleu dégradé au rose poudré en passant par le cuivré. L’atout principal de cette monture iconique ? Le coup d’éclat instantané qu’elle apporte au visage grâce à ses formes arrondies qui tirent le visage vers le haut, certaines parlent même « d’effet lifting sans chirurgie ». Telle un caméléon, elle s’adapte et s’accorde avec tous les styles, des plus sobres aux plus sophistiqués.

Cette monture se place donc dans la lignée de la silhouette féminine et décontractée qu’imaginait Gaby Aghion, fondatrice de Chloé, il y a 60 ans. Chloé, une mode créative et toujours portable, une continuité à l’épreuve du temps afin de perpétuer féminité, grâce, modernité et liberté d’esprit.

Nouvelle Collection Wayfarer Eté 2013

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La célèbre marque de lunettes Ray-Ban lance une nouvelle collection d’une de ses montures iconiques, la Wayfarer.

En 1952, la Ray Ban Wayfarer créée par Roger Stegeman voit le jour au sein des ateliers du mythique lunettier. Elle se démarque des modèles en vogue de l’époque par sa forme carrée et sa monture réalisée en plastique, un matériau novateur pour l’époque ; avant l’apparition de la Wayfarer, la plupart des solaires sont des montures métalliques.

Dès ses débuts, La Wayfarer va être portée et appréciée des plus grande stars, elle devient rapidement la monture de Bob Dylan, Andy Warhol, Ray Charles ou encore Marylin Monroe. Le cinéma, la télévision et la musique vont jouer un rôle clé dans la popularité du célèbre modèle, les Blues Brothers en font un accessoire indispensable de leur garde-robe et Tom Cruise resplendit en Wayfarer dans « Risky Business ». La Wayfarer va rapidement gagner le cœur du grand public et s’imposer comme le modèle culte de plusieurs générations. Les différentes collections sans cesse renouvelées respectent l’héritage de la marque à travers des exemplaires classiques, ou plus originaux comme ceux de la collection été 2013.

Cette année, on retrouve la Wayfarer ornée de fleurs ou de patchworks ou encore en imitation bois. La marque nous propose de concocter notre modèle personnalisé avec les motifs à l’extérieur ou à l’intérieur des branches afin de se créer un style sur-mesure. Sur l’e-shop de la marque, « RayBan Remix » offre aux clients la possibilité de créer ses propres lunettes à partir des modèles Wayfarer et Aviator. Intemporelle et iconique, la Wayfarer traverse les âges sans prendre une ride.

Demoiselle Sunglasses by Dior

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En arrivant au studio Dior, Raf Simons aspirait à une chose : mêler les codes de la griffe à l’épure chic dont il s’est fait le maître d’oeuvre. Entre futurisme et tradition, la maison conjugue, autour des lunettes Demoiselle de Dior, le passé à la modernité. 

Pour la saison estivale, il propose des lunettes de soleil aux allures follement couture. De leur audacieuse carrure s’échappe toute l’espièglerie et la douceur de la fantaisie féminine. A partir d’une ligne forte située au niveau des sourcils, ces lunettes redessinent l’équilibre du visage ; à partir d’une découpe précise, c’est une aura futuriste et post-moderne qui enveloppe la figure. La demoiselle à la française, si elle n’est plus l’ingénue, perpétue toute la poésie de la jeunesse, certes, mais surtout celle appelée par la rêverie des temps anciens. Le rétro chic que ravive ici Simons est le même que lors de sa collection. 

D’ailleurs, colorés, nacrés, ces modèles rappellent l’organza ou le satin, autant de matières propres aux allures couture de la maison. Et puis, les teintes des lunettes de soleil portent les noms de mystifications poétiques. Bleu boréal, rose poudré ou vert crépuscule… Dior invente ici des lunettes de pin-up, chargées de l’héritage du Romantisme à la française.

Maiwenn, la Nouvelle Egérie de la Campagne Lunettes

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Pour Karl Lagerfeld : « Les lunettes de soleil, c’est comme le fard à paupière: avec elles, tout paraît plus jeune et plus beau. » Bien plus qu’un accessoire, les lunettes sont pour Chanel, un produit de beauté.

La maison chanel révèlait, il y a peu, le nom de sa nouvelle égérie : Maiwenn, figure du nouveau cinéma français. La réalisatrice qui portait les montures emblématiques de la collection dans Polisse, son dernier film, a été choisie pour la campagne automne-hiver de Chanel Eyewear.

Chanel revient sur ce choix. « Par sa beauté naturelle, Maïwenn incarne à la perfection cette campagne élégante et féminine, dénuée d’artifices. » Karl Lagarlfeld a toujours choisi des égéries à contre-courant. Après Alice Dellal et son look punk pour le sac Boy, ou encore Vanessa Paradis et Inès de la Fressange, Maïwenn rejoint la « dream team » Chanel. Consciente de ce privilège, elle exprime son émotion : « En descendant l’escalier mythique du 31, rue Cambon, j’ai pris conscience que je faisais partie de la maison Chanel, ce qui m’a énormément émue. »

Il aura fallu peu de temps à l’enfant terrible du cinéma pour se faire apprivoiser par la mode. Maiwenn ne cache pas son inspiration pour la griffe : « Chanel, pour moi, c’est un mythe. »

En attendant les visuels de la campagne, Maiwenn raconte sa séance photo shootée par Karl Lagerfeld : « Les photos sont extrêmement simples (…). Une ambiance plateau de cinéma, je fais mine de chercher l’inspiration, de travailler sur mes lumières. » Des lunettes qui incarneront l’élégance et la simplicité qu’aimait tant Chanel.

La Reine De Naples de Breguet

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La maison Breguet organise l’exposition « Reine de Naples » du 22 octobre au 22 novembre au Musée Breguet, situé au numéro 6 de la place Vendôme, à Paris. La manufacture célèbre les 200 ans de la livraison de la première montre-bracelet, objet-bijou devenu phare.

En 1810, Caroline Murat, reine de Naples et sœur de Napoléon fait une commande spéciale à son fidèle horloger, Abraham-Louis Breguet. La passionnée de bijoux demande « une montre pour bracelet à répétition ». Cette fameuse commande n°2639 sera livrée 2 ans plus tard. La montre bracelet est née. En avance sur son temps, la reine de Naples est la première à porter l’objet dès 1812. Le bijou n’apparaitra que timidement sur les poignets vers 1880.

L’exposition est aussi l’occasion de fêter les 10 ans de la collection Reine de Naples. En 2002, La maison Breguet redonnait vie à l’esprit de cette montre d’exception en créant une nouvelle série inspirée du bijou de Caroline Murat. La référence de la montre ayant disparu, il fallut consulter les archives où Abraham Louis Breguet notait l’intégralité de ses œuvres. La collection reste fidèle à la forme ovoïde de la montre et reprend les complications horlogères mécaniques qui ont fait sa légende, telles que les phases de la lune.

Pour ce double anniversaire, la manufacture réalise une nouvelle montre, référence 8908, qui joint esthétique et technique à l’image du garde temps de la reine de Naples. La montre en or blanc et nacre de Tahiti est sertie de 117 diamants de 0,99 carats. Grâce à son bracelet en fils d’or souple et raffiné, elle renoue avec les attributs de l’exemplaire d’origine.

Les Lunettes Prada

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Le festival de Cannes est bien là. Le soleil est au rendez-vous. Les bolides vrombissants pas bien loin. Accrochez vos lunettes (de soleil) ! les dernières Prada, peut-être? Celles que Muccia Prada, esprit libre et personnage de la mode, nous offrait, pour notre plus grand plaisir rétininien, dans son dernier défilé inspiré des fifties.