Les Aviator De Ray-Ban

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Avant d’appartenir à Ray-Ban, les Aviator sont des lunettes de soleil conçues par l’opticien américain Bausch & Lomb. C’est au début des années trente que l’opticien New-yorkais voit l’US Air Force lui passer commande. L’armée de l’air Américaine cherche en effet des lunettes de soleil particulièrement filtrantes pour ses pilotes, et ce, afin de les protéger durant leurs manœuvres en cas de forte luminosité. Par la nature de leurs verres, et leur monture métallique particulièrement fine, les Aviator Bausch & Lomb répondent parfaitement à ces caractéristiques et, en 1936, l’opticien est autorisé à les commercialiser. C’est d’abord sous l’appellation « Anti-Glare » que ces lunettes à la forme de verres si particulière sont éditées. L’année suivante, leur image est repensée, et, sous une nouvelle griffe, elles viennent se présenter au grand public – la marque Ray-Ban, spécialement créée pour l’occasion, sera à désormais à jamais indissociable du modèle.

Une ligne aérienne et une efficacité sans pareil qui ravit très vite les gueules du monde entier. Les personnalités à les avoir arborer seraient longues à citer ; il faut dire que leur look maîtrisé mais classieux, et la vision ultra-nette des lunettes en font rapidement l’apanage des gens en quête de liberté. Et cela fait 80 ans que le charme opère. Le double-pont et l’effet miroir des verres sont les détails chic d’une ligne plus moderne. Mais le modèle, lui, reste fidèle à sa légende : ses verres jaunes photochromatiques, sensibles à la lumière s’assombrissent en fonction de la luminosité et de la température.

Les Aviator de Ray-Ban

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Avant d’appartenir à Ray-Ban, les Aviator sont des lunettes de soleil conçues par l’opticien américain Bausch & Lomb. C’est au début des années trente que l’opticien New-yorkais voit l’US Air Force lui passer commande. L’armée de l’air Américaine cherche en effet des lunettes de soleil particulièrement filtrantes pour ses pilotes, et ce, afin de les protéger durant leurs manœuvres en cas de forte luminosité. Par la nature de leurs verres, et leur monture métallique particulièrement fine, les Aviator Bausch & Lomb répondent parfaitement à ces caractéristiques et, en 1936, l’opticien est autorisé à les commercialiser. C’est d’abord sous l’appellation « Anti-Glare » que ces lunettes à la forme de verres si particulière sont éditées. L’année suivante, leur image est repensée, et, sous une nouvelle griffe, elles viennent se présenter au grand public – la marque Ray-Ban, spécialement créée pour l’occasion, sera à désormais à jamais indissociable du modèle.

Une ligne aérienne et une efficacité sans pareil qui ravit très vite les gueules du monde entier. Les personnalités à les avoir arborer seraient longues à citer ; il faut dire que leur look maîtrisé mais classieux, et la vision ultra-nette des lunettes en font rapidement l’apanage des gens en quête de liberté. Et cela fait 75 ans que le charme opère. Le double-pont et l’effet miroir des verres sont les détails chic d’une ligne plus moderne. Mais le modèle, lui, reste fidèle à sa légende : ses verres jaunes photochromatiques, sensibles à la lumière s’assombrissent en fonction de la luminosité et de la température.

Les Lunettes « Dior So Real »

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Un nouveau regard qui débarque d’un autre monde. Les So Real de Dior tirent l’inspiration de leur courbe charpentée de la forme des pantos, lunettes très courues dans le milieu artistique et culturel des années 40. Une aura vintage résolument futuriste qui mène aujourd’hui vers un nouveau regard. La solaire se pare d’une forme ovale et aplatie sur la partie supérieure ; un design audacieux qui, extraordinaire, dessine une allure graphique et féminine. Pour l’été 2014, le styliste Raf Simons fait ainsi la promesse d’un été couture, mais tout paré de légèreté, et d’élégance. Avec leurs lignes architecturales, leurs verres miroir ou semi-miroir argent ou noir, les So Real se perdent dans le reflet de l’horizon.

Avec leur forme pantos déstructurée, les lunettes de soleil « Dior So Real » mêlent avec harmonie lignes pures et esprit couture. Et, pour toutes celles qui, regrettant les tiges marquant le haut du nez, Dior use de génie pour en dénicher la parade : sur ces solaires, pas de lien entre les verres. C’est qu’en réalité, les lunettes ne tiennent pas sur le nez. En équilibre grâce aux branches ajustées derrière les oreilles, une fine tige relie entre eux les verres comme un arc au niveau du front. Épousant parfaitement la forme des yeux, les verres composent une monture absolument légère. Entre héritage et inspirations futuristes, les So Real s’ancrent dans un désir résolument contemporain. Déclinées en noir, écaille, et argent.

My Dior Electric Rubber

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Le vocabulaire reste de l’ordre de l’amusement, « My » fait le parallèle avec la « maille » Dior : le cannage et reprend les jeux de mots anglais qu’affectionnaient Christian Dior. Cette histoire débute par un tissage particulier. S’ajoute à la tradition d’un tissu composé de deux fils de chaîne et de trame, deux fils croisées en diagonales complexifiant ce tissu rigide. Fait de tiges de rotin, le cannage entre dans la Maison par une référence historique chère au créateur fasciné par le 18è siècle, la grande époque de Napoléon III. Ce motif y était particulièrement apprécié et garnissait l’assise des chaises. C’est aidé du décorateur Victor Grandpierre que Christian Dior fait entrer les chaises de concert dorées et à l’assise cannée dans le cadre neutre et raffiné de ses salons de haute couture où sont présentées ses collections. Cet effet ne quittera désormais plus la Maison et envahit progressivement dans les années 50 les vitrines avec les exceptionnels et étranges bustes de paille de Janine Janet. Il s’intègre ensuite au packaging du parfum « L’Eau Fraîche », eau de cologne que Christian Dior porta jusqu’à sa mort, effleuve mêlée de masculin comme de féminin. L’histoire du cannage Dior se poursuit en 1995 à travers le motif surpiqué du Lady Dior et en 1997 s’imprime dans la pierre de la boutique de l’avenue Montaigne grâce à l’architecte Peter Marino et sur la façade de l’immeuble Dior à Tokyo. Il se grave enfin sur le rouge à lèvres Dior, la palette de maquillage et la montre VIII.
Sa dernière apparition se fait toujours avec cette douceureuse discrétion si particulière à la Maison. Les lunettes de soleil My Dior Eletric Rubber adoptent une palette de couleur restreinte à un bleu profond, un bleu ciel et un rose pâle dont le contraste se fait en harmonie avec le logo rose pop, orange vif ou encore jaune citron. Parallèle avec les silhouettes du dernier défilé de Raf Simons, nouvelle esthétique de Dior, les branches sont gravées de ce motif canné au colorama électrique. Imprimé dans une matière technique, les lunettes sont faites de gomme. Employé habituellement pour le sportswear, ce clin d’œil garde tout de même l’élégance des lignes couture d’un passionné de l’audacieuse nostalgie.

Les Lunettes SoReal par Dior

Découvez les lunettes de soleil SoReal de Dior dans cette vidéo aux couleurs enivrantes. Disponible dans une version plus légère d’écaille ou d’un noir audacieux, comme on le voit dans la vidéo, les lunettes de soleil SoReal semblent comme l’accessoire parfait pour les belles saison à venir.

La Collection Burberry Eyewear Printemps-Été 2014 Reprend L’Imprimé Tartan

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Fort de cette découverte, il installe sa boutique à Londres en 1891 et devient 30 ans plus tard l’habilleur officiel de la Cour du roi Édouard VII. Associé à la royauté, Burberry ne peut que faire briller cet imprimé écossais, en témoigne la célèbre injonction du roi « Que l’on m’apporte mon Burberry ! ». Aujourd’hui, l’imprimé a peu à peu envahit le textile des grandes villes et s’est forgé un caractère affirmé.

Inspiré de sa collection Printemps-Été 2014, Burberry l’a apposé sur ses lunettes optiques et solaire transférant ce savoir-faire caractéristique jusqu’aux plus anodins des détails. S’observent alors les qualités données au trench-coat : les manchons sont enveloppés de cuir en écho à la boucle originale du manteau, quand le support nasal des lunettes repose sur des plaquettes en métal poli, rappel de la fermeture du col par des agrafes en métal. Pensée en Grande Bretagne et réalisée en Italie, cette collection adopte les différentes déclinaisons de la palette Burberry allant de la couleur miel et or, à l’écaille de tortue ou le noir pour le modèle classique. L’élégance de la sobriété reste intacte. Disponible à partir de Mars 2014, la maison donne un avant-goût de son univers si britannique avec la récente sortie du parfum Brit Rythm, de façon à vous envelopper de cette fragrance si British.