La Collection Joaillerie Flora par Gucci

Flora set_SB_LR.jpg

L’une des plus belles créations iconiques reste le Flora. Imprimé mythique de la maison, il incarne l’hymne à la nature, à la femme Gucci. Une palette incroyable de fleurs charmeuses et multicolores, spécialement dessinée à l’origine pour Grace Kelly. Tel un héritage traversant les temps et les lieux, son histoire est transmise de mère en fille, gage d’éternité.

Décliné cet hiver sur robes, chemisiers, sacs ou mocassins, le Flora s’annonce gravé sur le métal : la collection de bijoux fantaisie et argent se dédie au mythique motif. Une symbiose parfaite entre les codes du passé et une touche résolument moderne, contemporaine : la collection anime des pièces distinguées, aux lignes harmonieuses et à la silhouette très actuelle. Les thèmes iconiques tels que le bambou, le mors ou encore le logo Gucci 1973 en font déjà partie.

La Collection Serpent Bohème de Boucheron

512cc032e48c7.jpg

Une ligne sinueuse et serpentine, un gage d’amour éternel pour une déesse ophidienne. Rivalisant avec Baudelaire et son Serpent qui danse, Boucheron présente en ce début d’année sa collection Serpent Bohème, une collection qui couronne un ondoiement entre tradition et modernité. C’est pour la première fois en 1888, à la veille d’un de ses nombreux voyages, que Frédéric Boucheron offrit à sa femme un collier en forme de serpent. Telle une promesse de sentiments immortels, le bijou est alors investi d’une valeur apotropaïque et presque magique, protégeant la femme aimée durant l’absence de son mari. Un joyau, un amour et un animal qui sont alors scellés dans l’histoire, annonçant les principales aspirations et inspirations de la maison : en 1968, la collection Serpent est lancée, illustrant son récit originel et devenant un code iconique. 

Une histoire qui perdure et qui se réinvente encore aujourd’hui. En témoigne la nouvelle collection nommée Serpent Bohème, dessinée par Claire Choisne, directrice des créations Boucheron depuis 2011. Elle présente une vingtaine de pièces signées dans l’élégance et la contemporanéité : la ligne est pure et moderne, l’art précieux et raffiné, le symbole ondulant et fascinant. Le bijou-talisman aux allures de reptile ondulant possède des écailles ciselées et une peau au relief granité. Son corps est fait de billes d’or et de pierres les plus exceptionnelles. Une joaillerie qui capte la lumière et sublime la matière ; un savoir-faire tout droit hérité du père de la maison, le « Magicien des pierres ». 

Le président de Boucheron, Pierre Bouissou, commente ces nouvelles petites merveilles : « Serpent Bohème est la signature de l’esprit Boucheron, fidèle à notre raison d’être : créer l’émotion ». Cette émotion traverse le temps et les frontières, à la manière des innovations de la maison, empreintes des récits de voyages en Inde, en Orient ou en Egypte de Frédéric Boucheron. Une âme vagabonde et un vent de bohème pour une métamorphose toute en épure et raffinée.

Bague Liens de Chaumet

Icon_icône_liens_bague_ring_chaumet_maison.jpeg

L’Amour jamais n’est toujours, car rare est le premier amour qui dure. Q’importe, comment figurer ou plutôt, comment transcender ce sentiment insaisissable? Chaumet, en 1977, exergue la croisée de deux destinées au tour de l’atour auquel toute femme jure fidélité : l’anneau de Lien.

L’aventure prend forme en 1780 lorsque le patriarche Nitot se retire des joailleries impériales de la Reine Marie-Antoinette et, ouvre son propre atelier. Très vite, ses artefacts – fastes et pures – attirent à lui renommée et fortune, notamment lorsqu’il devient, en 1802, le joaillier attitré de Napoléon. Sensuelles et féminines, ses pièces charment et envoûtent jusqu’à la couche artistique de la population : Fossin, chef d’Atelier du fils Nitot, a définitivement scellé l’onirique savoir-faire de la maison. A Londres, la reine Victoria réclame ses chevalières : la réputation internationale est à présent faite.

Le XXe siècle signe l’originalité du style ; l’atelier de haute joaillerie de la place Vendôme frappe aux portes de l’Histoire lorsqu’il professe la modernité des années 70. Le monde, alors divisé, se questionne autour du modèle marital : tandis que certains prônent l’amour libertin, d’autres espèrent la conservation du modèle chrétien. Là, la maison confirme son talent en signant une bague en forme de symbole : un anneau ouvert pansé d’une boucle d’or jaune. Dans les années 90, elle enchaîne de nouveau les amoureux à travers une croix arrondie s’adaptant à la nouvelle ère des bijoux plantureux. Quelle femme pour une telle bague? Plutôt une femme dont le coeur et l’esprit sont en parfaite harmonie. Une femme qui, à la manière de l’impératrice Joséphine, saura marquer son époque d’une griffe impérialement douce. En 2008, la muse moderne fut choisie : Sophie Marceau – actrice élue par le coeur de la France.

Trente ans plus tard, rien n’a changé. Lien s’est allongée, a discrètement adopté une allure vintage so seventies, et le joaillier est entré au Panthéon de l’infatigable indémodable.

Edition Limitée Alhambra de Van Cleef & Arpels

50a6213b899ba.jpg

Le motif Alhambra voit le jour en 1968 et, rapidement, s’impose comme emblème de la maison. Un joaillier qui semble épouser les codes de son temps : l’esquisse d’un trèfle à quatre feuilles, comme écho au souhait de santé, de bonne fortune, de chance et d’amour.

Le premier modèle était un sautoir en or jaune. Au fil du temps, le motif se dessina sur une montre, la montre Alhambra Talisman. Cerclée de cinquante-deux diamants, elle semble faire scintiller la maison de la pureté du nacre ou de l’onyx qui en fondent le cadran, l’enchantant du désir emblématique de création. Et, l’atour Alhambra se veut avant tout intemporel. Van Cleef & Arpels fut d’ailleurs nommé fournisseur de la Cour de Monaco après que la princesse Grace fit connaître son engouement pour la collection iconique de la maison.

La mythique collection Alhambra de Van Cleef & Arpels se livre en une nouvelle édition limitée en cinq pièces exquises: un pendentif rehaussé d’un diamant, un sautoir, un bracelet, un collier ainsi que des boutons d’oreilles.

Taillée dans « l’amourette », un bois rare, naturel et dont on raconte qu’il apporte le bonheur, tel un talisman faisant teinter la chance au poignet.

La Bague Nudo par Pomellato

NUDORING.jpeg

Fondée en 1967, par Pino Rabolini, la société d’orfèvrerie se distingue dans son métier, et voit sa renommée faite par un travail distingué sur les pierres de couleur. Ces facteurs réunis, la bague Nudo s’impose comme une icône, dès sa sortie en 2001.À l’époque, on ne pense pas l’atour pour le jour et la nuit. Ainsi, lorsque Pomellato lance la Nudo, pièce d’orfèvre au design épuré, dont l’anneau en or met en valeur la pierre finement colorée, c’est une révolution.

Au coeur de la marque, bat l’abnégation du style et de la création. A l’affut des tendances, sans désavouer le savoir-faire et l’artisanat, Pomellato signe sa plus grande réussite, dont l’anneau Nudo donne les origines : une intelligible simplicité qui met en valeur les couleurs. Quartz lemon, prasiolite, topaze bleu london, grenat madarin, plus de dix teintes qui, fièrement encastrées dans la bague, en révèlent les courbes sensuelles. Ce solitaire atypique laisse quelque peu de coté le classique diamant pour mettre à l’honneur une désinvolte et terrible élégance.

Modèle phare de la maison, il est sans cesse réinventé, réorchestré. Le dessein : proposer aux femmes, entre modernité et tradition, des créations rondes et lumineuses. A l’instar de Tilda Swinton, égérie de la marque depuis le printemps 2010, Pomellato semble avoir hérité du secret de la simplicité poétique. 

Le Bracelet Rock and Move de Messika

545_742303179_north_545x.jpg

La marque met le diamant au centre de toutes ses créations et s’inspire des femmes actuelles, de leur audace et de leur sensualité pour créer des pièces pour tous les jours, chics, glamour et toujours ultra-féminines. « Séduire, jouer de sa féminité, illuminer un regard ! Voilà comment je conçois le rôle du bijou. Une parure de mode dont la poésie défie le temps » nous révèle Valérie Messika créatrice de la marque et véritable esthète qui consacre sa vie à transformer le Beau en Sublime. Elle crée au gré de ses envies des bijoux qui lui ressemblent et qui font office de seconde peau pour magnifier le corps de la femme.

Savoir-faire et modernité, raffinement et délicatesse caractérisent la ligne iconique Move Classique et Move Joaillerie de Messika qui consacre l’alliance de la modernité et de l’intemporalité. Trois exquis petits diamants s’affichent avec sobriété, sur une bague pavée, un bracelet clinquant ou un pendentif étincelant, véritable ode à la féminité, ils symbolisent l’amour éternel, celui d’hier, celui d’aujourd’hui et celui de demain.. Parfois la plus précieuse des gemmes se fait solitaire pour orner ces parures au charme classique et contemporain qui se portent pour le plaisir simple de se sentir belle.

Le bracelet Rock and Move vient enrichir cette collection, cette gourmette pavée de diamants montée sur un maillage souple au design délicat s’accorde divinement aux pierres d’une légèreté aérienne.

La Nouvelle Vague Cartier

posts-63-1.jpg

Après Nail en 2012, un ensemble de bagues et bracelets revisitant le célèbre jonc Clou, créé par Aldo Cipullo en 1971, Cartier nous rend nostalgique des années 2000 avec sa réédition de la célèbre collection Nouvelle Vague. « En 1999, nous avions lancé une collection de bijoux intitulée Paris Nouvelle Vague, explique Pierre Rainero, directeur de la création du patrimoine de Cartier. Les sept modèles partageaient d’abord la même source d’inspiration, Paris ; proposaient ensuite un porté plus contemporain, en phase avec les modes de vie des femmes ; enfin, ils montraient plusieurs directions créatives en termes de design, de techniques ou de matériaux. La ligne d’aujourd’hui se situe dans la continuité des jalons posés en 1999 avec des volumes différents. » 

Cartier voit donc les choses en grand et lance une vaste collection de bijoux inspirés par Paris, l’éternelle ville lumière. Une quarantaine de références qui couvrent tout le savoir-faire d’exception de la maison Cartier. Des délicats anneaux parsemés de vaguelettes d’or gris, d’or blanc et de laque noire aux imposants torques et joncs coup de poing dont les opales, diamants et améthystes confèrent un air haussmannien, en passant par les manchettes d’or rose napées de diamants, la collection a l’ambition de plaire à toutes : «  Cartier imagine des bijoux qui signent une allure, traduisent la modernité et la liberté. L’idée étant que ces bagues et colliers accompagnent les femmes du matin au soir. Cette collection reflète la multiplicité des possibles. Dans la joaillerie comme dans la mode, il n’y a plus de tendance majeure, il y a moins de diktat. L’expression de la féminité passe par différentes facettes. »

Le Bracelet Force 10 De Fred

fred.jpg

Fred et Henri Samuel, le même sourire, le même regard, une âme d’artiste, et surtout une même passion : la voile. En 1966, Fred Samuel observe son fils, tresser un cordage et vérifier ses manilles, avant de larguer les amarres. Ingénieux, Il s’inspire d’un câble tressé marin et d’une manille de bateau pour créer un bijou : le bracelet Force 10. Cette pièce allie avec grâce deux qualités indispensables à son succès : créativité et savoir-faire. L’authenticité du bracelet se révèle au travers des 1500 fils qui ont fait la renommée de son cordage tressé. A l’époque, le bracelet Force 10 révolutionne l’univers du bijou. Fred a le génie d’associer deux matières inédites en joaillerie : l’or et l’acier. Ce mariage en fera un best seller de la joaillerie.

Aujourd’hui, la maison prend un nouveau tournant et démontre que l’on peut porter une création dans la vie de tous les jours. Nathalie Bader, l’ex-présidente de Fred, déclare : « Nous voulons une joaillerie qui soit dans la vie. Cela veut dire des produits faciles à porter, qui ne s’accrochent pas dans les collants, qui permettent de prendre un taxi sans avoir peur de perdreses pierres. » Fidèle à cet esprit, la maison Fred revisite la collection Force 10, avec gaieté et modernisme.

Cette saison, l’emblématique bracelet Force 10, met le cap sur les couleurs : rose néon, jaune acidulé et orange vibrant sont au rendez-vous. Cet été, on ne se lasse pas de recomposer ces bracelets avec des nouvelles manilles semi pavées de diamants et des bracelets aux couleurs multiples. Les nouveaux bracelets Force 10 en feront chavirer plus d’un !

Le Bracelet Manchette Dior

Icon-icon-my_dior_jonc_dior.jpg

Pour Victoire de Castellane, directrice artistique de Dior Joaillerie, “la valeur symbolique [du bijou] est immense car, dans sa pérennité, dans le fait qu’il peut-être transmis de génération en génération, il véhicule de l’éternité.”

Reprenant le motif du cannage Dior, la nouvelle collection de joaillerie My Dior illustre bien cette idée. En s’inspirant d’un thème si cher à la maison depuis 1947, repris sur des sacs, palettes de maquillage, murs, flacons de parfum et montres, Victoire de Castellane poursuit une tradition.

Qu’est-ce que le cannage, exactement ? La maison Dior aime à rappeler que le motif vient des chaises Napoléon III de la boutique de l’avenue Montaigne. Plus précisément, c’est une myriade de fibres tressées ensemble : un symbole des liens intergénérationnels qui se tissent à travers un bijou. La manchette My Dior, pièce emblématique de la collection, surprend par sa forme à la fois extrêmement fine et extrêmement structurée, prouesse esthétique et technique.

Il s’agit pour Victoire de Castellane d’un retour aux basiques, après des collections hautes en couleurs, inspirées d’un imaginaire fantaisiste. Un exercice de style qu’elle réussit d’une main de maître. Dans ses mains, le motif du cannage s’épanouit et éblouit grâce à un or pur. D’une élégance irréelle.

Love De Cartier

love.jpg

Le bracelet LOVE by Cartier, créé en 1969, est une pièce de joaillerie emblématique, connue pour ses motifs de têtes de vis incrustés, se referme au poignet à l’aide d’un tournevis spécial en or, qui sera confié à la garde de votre bien-aimé. Le modèle est une réinterprétation moderne de la ceinture de chasteté médiévale et la maison Cartier a rapidement compris l’engouement autour du bijoux.

Le lancement du produit fut accompagné d’une politique spéciale : on ne pouvait acheter un bracelet LOVE pour soi-même ! Rapidement, de nombreuses célébrités comme Elizabeth Taylor et Richard Burton, Nancy et Frank Sinatra ou Mai Britt et Sammy Davis Jr. ont commencé à porter cette magnifique preuve d’amour. Aujourd’hui, la liste continue avec Barbara Streisand, Diana Ross, Jane Seymour, Lionel Ritchie, Elton John, Sofia Coppola et Eva Mendes.

Façonné tout en or jaune, rose et blanc, composant des joncs de différentes largeurs, ce classique est aussi serti de diamants blancs et s’entend à merveille avec n’importe quelle tenue. Pour compléter sa collection la plus romantique, la maison joaillière étend sa gamme à une série de bagues dans la même esthétique. La collection LOVE by Cartier fait partie des must-have de la maison Cartier qui, avec 165 ans d’expertise, se distingue parmi les grandes joailleries de luxe. Alors, jusqu’où iriez vous pour LOVE ?

Le savoir-faire et la créativité sans limite de la maison Cartier permet d’aboutir à des pièces modernes de couleurs vives aux formes stylisées et géométriques tel que les trois anneaux de Cartier symbole d’amour  ou encore la montre Cartier Panthère qui mélange féminité indépendante et élégance masculine. Le design audacieux la montre Crash est le reflet d’une maison qui a pour but de bousculer les codes de l’horlogerie en mêlant haute joaillerie et extravagance décalée.