Hôtel A Courchevel : Le Chabichou

Petit chalet devenu grand, le Chabichou est assurément un des meilleurs hôtels de Courchevel — retour sur une icône du genre.

Courchevel, La Gastronomie Sur La Piste Aux Etoiles

Dans les années 50, il fut décidé de créer ex-nihilo, une station de sports d’hiver. Celle-ci se développe rapidement et ainsi naît Courchevel. Bien plus tard, l’essor de la station est boosté par les JO d’Albertville de 1992 : accueil de la délégation du CIO, aménagement des tremplins de sauts (les tremplins du Praz), élargissement de la route, ouverture du premier palace… Depuis, nombre de palaces ont ouvert et c’est une pluie d’étoiles qui est tombée sur la station !

Aujourd’hui, Courchevel est une véritable vitrine pour la France. Notamment pour ce qui est de la gastronomie. Surnommée « la piste aux étoiles », Courchevel brille par l’une des plus grandes concentrations d’étoiles par habitants ! La capitale alpine compte pas moins de 14 étoiles attribuées par le Guide Michelin. Et c’est un véritable ballet de chefs qui s’illustre en cuisine.

Parmi eux, un pionnier en la matière — Michel Rochedy, propriétaire du Chabichou à Courchevel depuis 1963. Cet ardéchois « naturalisé savoyard » a notamment fait ses classes à Paris (La Tour d’Argent, Gaston Lenôtre …) ou encore chez André Pic. Ceci, avant de rejoindre les Cimes Blanches à Courchevel dans les années 1960.

C’est à cette époque qu’il rencontre son épouse, Maryse. Ensemble, ils achètent Le Chabichou. Un chalet de neuf chambres — naguère un petit hôtel modeste, le chalet est devenu un grand parmi les grands.

La Chabichou, L’Hôtel

Le Chabichou, c’est d’abord un hôtel. Propriété de la Famille Rochedy depuis plus de 50 ans, l’établissement s’est enrichi d’histoires de vies au fil de ces cinq décennies. Ce « palace des cœurs » est le fruit d’une success story qui est avant tout une histoire familiale.

Le Chabichou compte aujourd’hui deux grands chalets traditionnels savoyards. Ces chalets, Michel Rochedy les a voulu blancs — une sensation à l’époque. Blancs parce qu’il a toujours aimé le blanc, parce que c’était la couleur que portait sa mère en cuisine et parce que lorsque la nuit tombe, le soleil couchant laisse y refléter ses magnifiques ondes orangés.

La décoration est boisée, montagnarde, tout en restant chic. Les chambres sont décorées dans un style alpin local, plutôt rustique en somme, pour une ambiance cosy, idéale pour se relaxer. Une authenticité et un accueil chaleureux, voilà ce qui forge la renommée de cet illustre établissement de Courchevel.

Depuis 1988, l’hôtel est classé 4 étoiles. Aujourd’hui, il dévoile 41 chambres qui pourraient largement être classées 5 étoiles, Michel Rochedy n’y tient pas. Selon lui, il vaut mieux être un excellent 4 étoiles, puis il ajoute : « un 4 étoiles, ça fait moins peur… » Une volonté de rester accessible ? Sans doute.

Le Chabichou, Restaurant Gastronomique

Au Chabichou on est accueilli par un service impeccable, orchestré à quatre mains. Depuis 1988, Monsieur Rochedy est en effet secondé par le Chef Stéphane Buron, grand vainqueur du prix Taittinger en 2002 et Meilleur Ouvrier de France.

Ces deux-là se complémentent à la perfection : alors que l’un affectionne les recettes traditionnelles, l’autre (Stéphane Buron) se délecte à les revisiter avec une maîtrise parfaite des nouvelles techniques.

Ensemble, ils réinventent les classiques. La fondue, eux la travaillent au siphon. Le résultat ? Une mousse légère, servie dans des verrines, avec de fins croûtons. Le goût de la fondue est bien présent, mais la présentation est, elle, radicalement différente ! Autre classique de la montagne revisité? Au Chabichou, la tartiflette est gastronomique.

La cuisine proposée par Michel Rochedy et Stéphane Buron est une cuisine montagnarde subtile et créative, qui prend bien souvent des saveurs… méditerranéennes. Pour le plus grand bonheur du palais.

« De mon enfance ardéchoise, j’ai hérité d’un attachement à la nature, à ses produits, la proximité avec la terre et la fascination pour les paysans. Ces valeurs et inclinations je les dois à ce terroir si particulier, là où rien n’est donné mais où la patience, la persévérance, l’énergie sont les seules clés pour avancer », nous indique Michel Rochedy.

La cuisine de Michel Rochedy est généreuse. Sa philosophie, c’est d’abord la simplicité et un art de la perfection, « l’envie de donner du bonheur aux gens, sans prétention. » Avec sa cuisine, il entend transmettre son sourire.

Son inspiration : la tradition, le respect des produits, des saisons et des petits producteurs locaux qui sont partie intégrante de l’expérience culinaire du Chabichou.

Michel Rochedy a obtenu sa première étoile en 1979, le Chabichou devenant le premier restaurant étoilé de Courchevel. La deuxième étoile arrive quant à elle en 1984. Au-delà du restaurant gastronomique deux étoiles au Michelin, le Chabichou, c’est également un second restaurant « bistronomique », le Chabotté.

Plus moderne et plus décontracté, le bistro a ouvert en 2011. Il est couronné de quatre toques au Gault Millau. Chaque jour, le Chabotté propose un menu différent avec des produits frais. Même éthique, même rigueur, même sourire et même envie de travailler des bons produits. Car pour Michel Rochedy, il n’y a pas de bonne cuisine avec de mauvais produits. Il ajoute souvent en plaisantant qu’il a « parfois vu de la mauvaise cuisine avec des bons produits ».

Le Nouveau Chabichou

En 2018, celui que l’on surnomme le Bocuse des Alpes, Michel Rochedy, a vendu le Chabichou à l’homme d’affaire lyonnais Jean-Claude Lavorel. Rien n’y change, ou tout peut être.

Réouvert à la mi-décembre 2019, le Chabichou fait peau neuve, mais conserve le même état d’esprit. Le Chabotté change de nom pour devenir le Katz. Avec Stéphane Buron passé seul aux commandes des cuisines, tout y est pensé dans le moindre détail. Un lieu toujours aussi enchanteur, dont les travaux ont surtout servi à en améliorer le confort. A découvrir dès cette saison !

Le Kebab A Sa Version Luxe: Grillé A Montorgueil

A la dégustation d’un Grillé vous serez transporté loin des clichés du Kebab traditionnel… Le collectif Grillé propose une vision luxueuse et hautement gastronomique du kebab — et le restaurant, à Montorgueil, se niche dans un bâtiment classé monument historique.

Une Autre Idée Du Kebab

Derrière le collectif Grillé, on retrouve une bande de joyeuses personnes (avec en tête de file: Hugo Desnoyer, Inaki Aizpitarte, Frédéric Peneau…) qui partagent tous un même état d’esprit: Offrir du Bon et du plaisir,  alors, on imagine aisément qu’ils peuvent bien concocter le meilleur kebab de Paris. Il y a d’abord le concept: réaliser un kebab sur-mesure. Vous serez dans le Bon (voir le franchement très bon), le frais, le sain, le digeste…

 Au Grillé, on regarde, respire, goûte, puis on compose son kebab idéal (avec la sauce maison de son choix). Ensuite on savoure…  Un kebab irréprochable composé sur une galette durum faite à partir de farines bio de blé et de petit épeautre, étalée au rouleau directement sous les yeux des gourmands — cuits à la minute, le kebab façon Grillé se complète de trois sortes de salades, d’herbes fraiches et d’une viande évidemment exceptionnelle…

Les Viandes Sont Sélectionnées Par Hugo Desnoyer

Le boucher le plus inspiré de l’époque, s’est associé à cette aventure et a mis son grain de sel dans Grillé.

La poitrine de Veau de lait qu’il sélectionne est marinée dans une préparation secrète qui l’enveloppe d’une saveur de rôti…Taillée avec savoir-faire dans la broche, passée sur le grill, déglacée au jus de citron puis marinée avec des herbes et une farce d’olives et d’oignons doux…

La viande de kebab façon Grillé, n’a dès lors plus rien à voir avec sa version 1.0 du Kebab traditionnel ! Elle n’est pas grasse, elle n’est pas sur salée, elle est exceptionnelle.

Où Manger Le Meilleur Kebab De Paris?

Le restaurant, niché dans le quartier de Montorgueil, occupe un lieu classé monument historique. Au mur, le décor tout en fresques et couleurs d’origine vaut autant le déplacement que les mets sinon raffinés au moins superbement anoblis ! Et évidemment, tout ici est artisanal.

Des glaces signées par Emmanuel Ryon (Champion du Monde de Pâtisserie et Meilleur Ouvrier de France Glacier) en passant par les chips et les bières, le cérémoniel du kebab version Grillé est tout sauf un repas sur le pouce. Plutôt une de ces expériences gastronomiques qui font revivre une tradition culinaire dans des formes bien plus abouties !
Un Grand Grillé Fin Février A noter fin février, l’ouverture prochaine à la Défense — Grillé s’inscrit dans le projet Table Square, 100 places avec terrasse chauffée, de nouvelles recettes, de nouveaux dessert et … de nouvelles viandes avec la venue du poulet et de l’agneau et d’autre surprises gustatives… et autant de nouveaux palais à convertir au kebab. Dans une version appelée à devenir iconique, évidemment !

A noter fin février, l’ouverture prochaine à la Défense — Grillé s’inscrit dans le projet Table Square, 100 places avec terrasse chauffée, de nouvelles recettes, de nouveaux dessert et … de nouvelles viandes avec la venue du poulet et de l’agneau et d’autre surprises gustatives… et autant de nouveaux palais à convertir au kebab. Dans une version appelée à devenir iconique, évidemment !

Que Faire A Paris: Mon Coco, La Brasserie !

Localisé sur l’un des angles de la Place de la République, Mon Coco c’est l’esprit d’une brasserie traditionnelle mêlé à l’audace de l’époque — ou quand des cocktails détonnant côtoient des plats très Français !

Le Restaurant de la Place de La République

Place de la République. Derrière son allure de brasserie de bord de mer, à la devanture rayée de bleu et de blanc, Mon Coco électrise la place la plus populaire de Paris. Il faut dire que l’établissement haut en couleur est l’oeuvre de Michael Malapert — le talent derrière BAM Karaoké s’est mis en tête de twister les icônes Françaises au creux de ces 400 mètres carrés.

Réparti sur trois étages, Mon Coco a le confort de grandes baies vitrées, de deux terrasses chauffées (dont une entièrement non-fumeur), un bar à cocktails le tout couplé à une piste de dance et une salle de restaurant. Voilà pour l’agencement. Et l’esprit alors?

Les Cocktails Mon Coco

L’idée derrière Mon Coco? En faire « un lieu de vie qui soit le prolongement de la place de la république et l’expression de l’énergie qui en émane » assure Michael Malapert.

Et avec les cocktails signés du mixologue Matthias Giroud, le défi est relevé. L’alchimiste des liqueurs derrière le Buddha Bar, et classé deuxième dans le célèbre World’s 50 Best Bars, prend d’assaut l’art des cocktails cette fois dans une mise en scène aussi folle que géniale.

Et puisqu’à chaque saison son thème, pour l’Automne/Hiver 2019, Matthias Giroud a voulu un tour du monde des saveurs et des goûts. Europe du Nord, Jamaïque et les Amériques — les cocktails de la saison se font oniriques, globetrotteurs ou simplement divins !

De saison aussi, les plats changent en fonction des récoltes et, brasserie traditionnelle oblige, Mon Coco régale ses convives dès 7 heures et jusqu’à 5 heures… Lové dans une ambiance cosy et végétale. De quoi passer des nuits blanches à refaire le monde, inspiré d’une place haute en aventures !

Faut-il Ne Manger Que La Viande Signée Hugo Desnoyer?

20 ans de savoir-faire au service d’une profession aujourd’hui décriée — Hugo Desnoyer rappelle que la viande est un met d’excellence. A découvrir aussi dès le 9 Janvier.

Le Secret d’Une Viande de Qualité

« Le jour où j’ai posé ma main sur la viande, il s’est passé quelque chose d’unique. Le toucher et le rapport à la matière noble était simple, évident. » Les mots d’Hugo Desnoyer sont aussi ceux qui viennent à l’esprit après avoir goûté à sa viande. C’est que l’homme devenu le boucher des stars a une approche très particulière de la profession.

Depuis sa première boucherie inaugurée le 1er avril 1998, Hugo Desnoyer s’est attaché à défendre une vision, un plaisir et un savoir-faire franchement hors norme. Avec lui, le vivant et donc la viande prennent un sens différent — celui du bon sens. « L’important est avant tout que la viande soit bonne! Et une bonne viande, c’est une viande qui demande du travail, du savoir-faire et beaucoup de temps, ce temps si précieux à la nature » assure l’intéressé.

On raconte qu’il cajole ses bêtes; qu’il les nourrit avec une recette bien à lui, faite de tourteau de lin, de betterave et de maïs aplati; qu’il leur murmure à l’oreille ou encore qu’il les dorlotent sur des notes de grands airs d’opéra. « Mes bêtes ont un hectare de pâturage par tête et les sols sur lesquels elles se nourrissent ne connaissent pas les pesticides. Une bonne viande commence aussi par ça. »

Fournisseur Des Tables Etoilées 

« Je crois que c’est à 27 ans précisément que j’ai pris conscience du vivant, c’est le moment où j’ai été capable de considérer, comprendre la bête dans son intégralité et ce constat m’a accompagné dans mes choix et ma ligne de conduite tout au long de ces années… » Depuis 20 ans qu’il exerce son métier, Hugo Desnoyer a cherché à se rapprocher des éleveurs partageant sa philosophie.

Main dans la main, éleveurs et boucher travaillent ainsi au respect et au bien-être animal — une vision sacrificielle qui, non sans magie, rapproche la pratique des sacrifices des bêtes fait aux dieux païens. Là encore, Hugo Desnoyer sillonne la France pour voir la bête vivre sur pied, la voir se nourrir… Car ce qui se passe sur les pâturages se retrouve en bouche ! Et quelles bouches !

Le savoir-faire d’Hugo Desnoyer a rapidement conquis les grands étoilés qui l’imposent désormais à leur carte : Pierre Gagnaire, l’Astrance, l’Ambroisie, le Bristol, Le Fouquet’s, Le Dôme ou encore le Palais de l’Elysée. Déguster un morceau de viande d’Hugo Desnoyer, c’est accepter un opéra de saveurs inédit, différent et finalement très rare.

Par-Delà l’Entrecôte

Car ce qui motive Hugo Desnoyer, c’est faire comprendre qu’il y a plus dans la bête que ce que l’industrie veut bien montrer. Il existe bien autre chose que l’entrecôte ou le filet de bœuf dans une vache… Dès 2009 et l’ouverture de la fameuse boucherie du 45 rue Boulard, Desnoyer a démontré que les bas morceaux font l’excellence des plats à basse température et entretiennent la cuisine du lien.

En plus d’être un boucher, Hugo Desnoyer a voulu remettre la cuisine et la viande au coeur des rencontres humaines. Sa boucherie-restaurant du 28 rue du Docteur Blanche est un exemple d’un genre nouveau — un lieu hybride aux allures de table d’hôtes.

On y choisi « son morceau » à l’étal avant de le voir être concocté. Des viandes et produits d’exception mis à l’honneur autour d’un rapport sensuel à la nourriture… Une table et une cave remarquables… On y perçoit les plats iconiques Desnoyer: le Vittello sensa tonato; un veau à la sauce maison dont Hugo Desnoyer a le secret…

Ou encore le tartare de veau de lait caviar. Le veau étant ‘l’or rose’ de Desnoyer il est cuisiné ici autour d’un contraste avec le noir profond d’un caviar… Une expérience culinaire à découvrir très bientôt.

Chanel A Courchevel, Une Etoile De Plus

Chanel inaugure sa boutique hivernale dans la vallée la plus étoilée au monde — on parle ici des palaces et des tables iconiques de Courchevel.

Courchevel, Station De Ski La Plus Luxueuse

Si les pistes de Courchevel peuvent aussi servir au ski chrono, on s’y rend d’abord pour ses nombreux palaces et lieux hautement luxueux. Plantée au coeur d’une vallée se dégageant de la montagne de la Savoie, Courchevel fait figure de station de ski hautement distinguée. Il n’y qu’à lister ses palaces iconiques pour s’en rendre compte.

Le Barrière Courchevel, premier hôtel perché à la montagne pensé par les pionniers du tourisme luxe — la famille Barrière. Ici, on se laisse bercer par le bois de mélèze, les étoffes soyeuses… On s’émerveille devant le feu de cheminée. Barrière Courchevel, c’est le charme des montagnes qui s’harmonise avec un design très moderne et franchement génial.

Et puisque le luxe n’est pas qu’une question de sensations, l’hôtel sert aussi la grande gastronomie dans la mythique brasserie Fouquet’s. Mieux? Son spa, tout bonnement grandiose. Avec ses 1 000m2, c’est le plus grand de la station de ski ! A l’intérieur, une piscine majestueuse et un jacuzzi extérieur mettent les sens à l’honneur. Une expérience émotionnelle unique.

Lieu de rêves et d’utopie à Courchevel, le palace Cheval Blanc mêle sans façon 5 étoiles et authenticité. Il faut dire qu’au départ, Bernard Arnault voulait en faire son chalet personnel. Sans obtenir l’autorisation, il a fait du Cheval Blanc le joyau de la région. Le secret? Tout le chic du groupe LVMH.

Bois nobles et cuirs patinés se mêlent ici à des équipements high-tech hyper pointus. Puis vient la passion de Bernard Arnault pour l’art contemporain. Paola Pivi, Jeff Koons  et Xavier Veilhan… Les oeuvres sont distillées un peu partout. Comme ce Cheval de Troie de Bruno Peinado — majestueux. Le spa est lui l’affaire de Guerlain. Haut rendez-vous des maisons de luxe, les soins développés ici sont spécifiquement taillés pour les sports d’hiver.

Le White 1921, dernière création du groupe LVMH sur le domaine de Courchevel, est, elle, tout aussi dédiée au bien être. Si l’hôtel ne dispose pas de restaurant, c’est qu’il préfère se concentrer sur les soins après une longue journée sur les pistes. Se relaxer dans le sauna ou le hammam… Pour les plus sportifs, c’est une salle de sport hyper-moderne qui accompagne l’entraînement quotidien. Enfin, pour celles et ceux avides de détente intellectuelle, l’hôtel propose une bibliothèque qui saura enchanter tout vagabondage de l’esprit.

A Courchevel Les Palaces Se Suivent Mais Ne Se Ressemblent Pas…

Enfin, sauf pour leur luxe extrême. Les Airelles de Courchevel fut ainsi adoubé du qualificatif de ‘meilleur hôtel de montagne au monde’. Pourquoi? Ce château à l’allure de conte de fée niché dans les vallées enneigées de la Savoie offre une véritable avalanche de bien-être qui forge la réputation du palace.

Bâti en 1850 dans un style architectural italo-tyrolien-hongrois des plus enchanteur, les Airelles est décoré de boiseries, d’objets chinés et de tapis anciens. Les 37 chambres et 14 suites qui le composent se conçoivent lambrissées de bois ancien, associé à des céramiques faites main. Côté gastronomie, le Chef étoilé Pierre Gagnaire excelle; plusieurs tables à la fois.

Pour le déjeuner, le généreux buffet de la Table du Jardin Alpin. Pour le diner c’est le Cala di Volpe pour les Airelles qui vient proposer une cuisine italienne et Sarde. Pierre Gagnaire pour Les Airelles, avec ses 2 étoiles au guide Michelin, travaille ainsi ce haut lieu de la gastronomie – avec les spécialités de la région à base des meilleurs fromages, évidemment  !

Le Spa Cellcosmet pour Les Airelles offre un moment de pure relaxation: massages, soins cellulaires, piscine et entrainement personnalisé, espace fitness, saunas à thème, hammam, bains à remous intérieurs et extérieurs, douches sensorielles, sans oublier l’exceptionnelle et unique grotte à neige. Le tout au cœur de la station de ski française la plus en vogue.

Autre lieu où dormir à Courchevel, le K2 —  le palace aux allures de chalet Himalayen. Les lignes du K2 ne pouvaient être qu’inspirées de cette région  montagneuse, et particulièrement belle du Tibet et du Népal où les temples sont comme suspendus entre ciel et terre. Et il est merveilleux: en puisant son sens et ses origines dans le défi et l’accomplissement d’un rêve, le K2 prend alors des airs de hameau de luxe situé en plein cœur des vallées enneigées de la Savoie.

5 chalets privés imaginés par Philippe Capezzone, s’égrènent au cœur de la montagne, tandis que les 29 chambres et suites de l’hôtel illustrent son caractère exceptionnel. Quant au spa, le Goji Spa, qui comprend 550m2 répartis sur deux niveaux, il jouit d’un savoir-faire ancestral remis au goût du jour par des équipes aussi expertes que dévouées.

Un autre restaurant à Courchevel? Le K2 accueille le Kintessence, restaurant gastronomique qui a décroché une seconde étoile au guide Michelin en 2014. Une récompense méritée pour la cuisine du Chef Nicolas Sale, inspirée, épurée, et qui ne cesse d’étonner en magnifiant produits locaux et circuits courts ! Rigoureuse et sincère, la cuisine du Kintessence ouvre ses portes lorsque la nuit apparaît dans la magie d’un lieu hors-norme.

Mais de grands restaurants à Courchevel, il y en a plein ! Le Comptoir de l’Apogée par exemple. Connu pour être cette brasserie sous la houlette de Jean-Luc Lefrançois — en vedette? Crémeux de topinambour, fine quenelle de volaille truffée; jarret de veau caramélisé au miel de sapin, mousseliner de panais…

Le Chabichou de Courchevel, La Formidable Saga Familiale

C’est le le petit préféré de Courchevel. Cet hôtel ayant obtenu ses quatre étoiles, où le blanc sur blanc surplombe les pistes de ski, est l’oeuvre d’un jeune couple d’alors, Michel et Maryse Rochedy. En 1963, ils acquièrent un petit chalet de 9 chambres. C’est un petit hôtel où Michel se charge du restaurant, Maryse de l’hôtellerie – leur but: fabriquer du bonheur au pieds des pistes de ski.

Les débuts sont délicats et, quand les neuf chambres par chance sont louées, les Rochedy dressent pour eux un lit de camp dans la salle à manger… Mais la dévotion est telle que dès 1970, le Chabichou gagne ses premiers galons dans l’hôtellerie lorsqu’il se voit attribuer 2 étoiles. Petit à petit, le couple et leur équipe cherchent à procéder une ambiance, une atmosphère enveloppant de douceur et discrétion, comme pour libérer l’imaginaire des invités.

En 1984, c’est la table du restaurant de l’hôtel qui se fait remarquer et, voici que le Chef Michel Rochedy décroche un 2ème macaron au Guide Michelin pour son restaurant, déjà consacré par le Bottin Gourmand et le Gault et Millau. Un restaurant doublement étoilé donc qui bientôt contribuera à la réputation de l’hôtel, devenue incontestable grâce à cette cuisine. Une cuisine néoclassique toute à la fois inventive et saisonnière qui tend à sublimer les meilleurs produits de la région.

En 2003, pour ces 40 ans le Chabichou opère un lifting et se pare d’un manteau blanc. Il sera désormais la perle blanche de Courchevel. Deux élégants chalets de bois blanc, 41 chambres et 8 suites constituent à présent des cocons d’amour au raffinement et confort absolus.

D’autant plus que son magnifique spa Cha’Banya, ouvert fin 2011, est un délice de 1100 m² sous la piste de ski…

Courchevel, C’est 14 Etoiles Pour 2400 Habitants — Et Chanel !

En cette saison hivernale, la maison Chanel a en effet choisi de s’installer de nouveau dans la mythique station de sports d’hiver de Courchevel. Sur la place du Rocher, les lettres Chanel viennent désormais s’illuminer de néons rouges.

Un contraste graphique qui n’est pas sans rappeler la force de la mode de Coco Chanel. Un style qui se retrouve sur la façade blanche où sont encastrées des vitrines liserées de noir. À l’intérieur, les références à la mode tenant déjà de l’activewear de Coco se condensent… Le noir, le blanc, le beige, le rouge et le kaki se mêlent au tweed. L’escalier en fer forgé rappelle celui du 31 rue Cambon.

Une boutique de 160m2 donc, qui accueille la collection Croisière 2019/20 et la ligne Coco Neige imaginées cette fois par Virginie Viard. Les sacs et accessoire icônes se mêlent aux pièces horlogères et joaillières. De quoi rappeler la simplicité du style Chanel — tout se mélange, dans une totale liberté de ton. Un lieu qui vient compléter le charme des vacances au ski. Mais en version mega-luxe.

Les Chocolats Debauve & Gallais, Delices D’un Autre Temps

Des chocolats imaginés comme un remède médicale du temps de Louis XVI, devenus iconiques sur les palais de Proust ou Sonia Rykiel — Debauve & Gallais sont des icônes de la félicité.

Le Chocolat Debauve & Gallais Comme Médicament

Avant de se muer en chocolat exclusivement dédié au plaisir de sens, les douceurs Debauve & Gallais furent imaginées pour être des… Médicaments! Oui, lorsque le pharmacien Sulpice Debauve met au point, en 1779, les premiers chocolats à croquer, c’est pour y mélanger un remède contre les maux de têtes à du beurre de cacao. Le but? Rendre agréable à Marie-Antoinette la prise de médicaments dont le goût laisse peut de place au plaisir.

Ainsi baptisés ‘Pistoles de Marie-Antoinette’, ces premiers chocolats sont le premier pas de Sulpice Debauve dans le monde de la gourmandise. Le titre de chocolatier officiel de Louis XVI lui est donné — et après la révolution? Il obtient le brevet de Chocolatier du Premier Consul Napoléon Bonaparte. Il faut dire que ses innovations font de l’effet !

Les Croquamandes Iconiques de Debauve & Gallais

Il mêle pour la première fois des fruits secs, ici des amandes, à du chocolat à croquer. Baptisées Croquamandes, ses gourmandises Debauve & Gallais deviennent les préférées de Napoléon Ier.

Installée rue Saint-Dominique, dans le 7e à Paris, puis en 1817 rue des Saints-Pères, la maison Debauve & Gallais développe depuis plus de 210 années des sucreries aussi nobles que délicieuses. 1878, 1889 et 1900, les trois Expositions universelles à Paris décernent trois médailles d’or pour les chocolats Debauve et Gallais. Louis XVIII lui même déclare en 1817 que les chocolats Debauve & Gallais « flairent comme baume dans toute l’Europe. » Palets de ganaches, truffes, Croquamandes, Pistoles de Marie-Antoinette, Frivoles, Incroyables…

Le Chocolat de Noël Favori des Grands Auteurs

Les recettes sont les mêmes; inchangées depuis la formulation première de Sulpice Debauve. Peu étonnant de lire Marcel Proust écrire: « Cher Ami, je te recommande la dégustation régulière des si exquis chocolats fabriqués par Debauve et Gallais comme un moyen de ne jamais perdre de vue le vrai sens de la vie, c’est d’ailleurs un de mes moyens préféré! » En l’honneur d’un si grand esthète, Debauve et Gallais décida de lancer en 1922 sa version des madeleines de Proust. Une icône à savourer — d’autant lorsque l’on sait le pouvoir du chocolat. Sur les sens, et sur l’esprit. Il suffit de voir l’imaginaire espiègle et censé de femmes brillantes telles Simone de Beauvoir ou Sonia Rykiel. Elles qui, en effet, adoraient les chocolats Debauve et Gallais. De quoi apporter le chocolat de Noël idéal sur une table joliment garnie.

Les Bûches Iconiques de Noël 2019

Comme chaque année, les Chefs Pâtissiers Français débordent d’imagination pour orchestrer les bûches les plus folles — focus sur les plus iconiques !

Il y a longtemps déjà que la tradition de la bûche de Noël ne consiste plus à laisser brûler un bout de bois — au contraire ! Véritable exercice de créativité pâtissière, la tradition sonne désormais comme le rendez-vous très attendu par les gourmets de l’hexagone. Du monde entier même — tradition gourmande à souhait, les Chefs Pâtissier Français sont passés maîtres dans l’exercice.

C’est ainsi que cette année le Chef Pâtissier Dominique Costa revisite pour le Peninsula Paris la forme des vignes. Mais en version sucrée et hautement inspirée. Sa bûche se compose ici autour d’un bonbon praliné amande associé à un craquant au chocolat noir vanillé… Le tout enveloppé d’un fin glaçage où le croquant libère un biscuit aérien et parfumé au pain d’épices. La touche finale? Des morceaux de poire au vin exaltés par une légère mousse vanillée.

Autre lieu iconique de Paris, autre style. Pour La Réserve Paris, le Chef Pâtissier Adrien Salavert a choisi de célébrer leur impressionnante collection de livres anciens. La bûche devient ainsi trompe-l’oeil et, joue à chaque couverture d’une couche de chocolat légère et ravissante pour le palais — parfumée au thé et aux agrumes. Pour le Grand Hôtel du Cap-Ferrat, Florent Margaillan, champion de France des desserts en 2010, a voulu honorer l’harmonie des saveurs toutes simples et gourmandes.

C’est aussi le parti pris par Nicolas Paciello, nouveau Chef Pâtissier du Fouquet’s. Avec l’aide de l’historienne Marion Godfroy-Tayart de Borms, ils ont composé une bûche autour d’un biscuit Malmaison aux amandes torréfiés, beurre de noisette et zeste d’agrumes… Une composition qui célèbre les 120 ans Fouquet’s, complétée d’une crème madame et insert bergamote — une association inédite ! Autre création inédite, celle de Pierre Hermè pour le Royal Monceau: une bûche comme une roue, débordante d’une sophistication extrêmement gourmande. Elle se dévore déjà des yeux.

Tout comme la création exotique faite par Jimmy Mornet pour le Parc Hyatt Paris-Vendôme. Autour du sudashi, petit agrume vert et sauvage Japonais, le Chef pâtissier a développé toute une saveur aidée par l’audace du duo confit poire et citron, biscuit moelleux, citron jaune, sirop de poire et d’un croustillant amande et chocolat dulce.

Le Café Pouchkine n’est pas en reste puisque Patrick Pailler a, lui, concocté la bûche ‘Tropiki Pouchkine’. Un délice encagé dans une construction en chocolat blanc aux tons orangés… A l’intérieur? Une bûche composée d’un biscuit amande, d’un confit de mangue avec des morceaux de mangues fraîches… Imbibé d’un sirop de rhum blanc-passion, d’une mousse vanille de Madagascar et d’une gelée mangue.

Enfin c’est aux deux mythiques palaces de Paris que se découvre la tradition version 2019. Là où, pour l’hôtel Crillon, le Chef Matthieu Carlin imagine une bûche comme ‘Le Carrosse de Noël’ dont l’intégralité peut être dégustée. Une plongée Proustienne dans l’enfance, notamment parsemée d’une mousse au chocolat noir 66% et une gelée de pamplemousse rouge. Mais c’est justement l’antre de Marcel Proust qui dévoile la bûche la plus convoitée de l’année.

Il faut dire que le Chef François Perret pour le Ritz fut, en 2019, consacré meilleur Chef Pâtissier au monde. Un talent qui se dévore autour d’une bûche légère mais gourmande. Une création bâtie autour d’un biscuit moelleux aux noisettes torréfiées — enrobées d’un crémeux Gianduja et d’un chocolat noir Carúpano 70%. Une spirale désirable à souhait, à mettre sur toutes les tables de Noël.

Le Yatch Club De L’Hôtel De Crillon

Ou quand un yacht improbablement arty accoste au légendaire 10 place de la Concorde.

C’est le genre de terrasse qui pop-up joliment en été — l’Hôtel de Crillon, lieu emblématique de la vie Parisienne, accueille jusqu’en Octobre prochain un bien drôle de yacht. Accosté au coeur de la Cour Gabriel. On retrouve derrière la manoeuvre aussi folle que délicieuse, la direction artistique d’Alexandre Benjamin Navet. Une scénographie théâtrale aux couleurs vivantes qui vient en fait célébrer le centenaire du Negroni.

Cocktail iconique de la Dolce Vita, voici qu’à Paris, le Negroni sert de prétexte à une métamorphose onirique — un écho facétieux aux souvenirs d’escapades en bateau au bord des criques turquoises de la mer Adriatique! Durant quelques mois, le Chef Exécutif de l’Hôtel de Crillon Boris Campanella et ses brigades concocteront ainsi un menu pareil à une parenthèse enchantée… Il suffit de fermer les yeux, de goûter pour entendre la mer chuchoter son éternelle poésie. En bouche, pâtes ‘à la serviette’, tresses de mozzarella, poulpe grillé, culatello di Zibello tranché à la minute, sans oublier une coppetta di gelato maison… Le tout pour accompagner le plus emblématique des aperitivo Italiens!

Legacy Store S’Installe à l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris

Au 46 avenue George V, Legacy Store signe une boutique spécialement conçue pour l’hôtellerie de luxe — un store nouvelle génération.

On retrouve derrière Legacy Store le duo Sébastien Chapelle et BOW Group — le premier, ancienne tête pensante du pôle horlogerie et high tech chez colette, a cette fois su imaginer une boutique pour le futur, lovée dans un écrin de prestige. « J’ai toujours rêvé de créer une expérience unique pour les visiteurs du monde entier, leur permettant de découvrir des créations exclusives dans des lieux mythiques. »

Il est vrai que l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris a tout du lieu historique. D’abord en ce qu’il s’inspire de la brasserie mythique Le Fouquet’s, fondé en 1889. C’est là que, par exemple, le pionnier des pilotes, Alberto Santos-Dumont célébra le 23 juin 1903 son premier vol libre motorisé. Celui qui inspira à Cartier la non moins mythique montre Santos, est le premier à faire du Fouquet’s le lieu de rendez-vous du Tout-Paris.

Alors si aujourd’hui Legacy Store s’associe à l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris, c’est que l’innovation est de taille. Dans les alcôves du rez-de-chaussée, c’est l’ambiance boudoir comme dessinée par le décorateur Jacques Garcia, qui accompagne avec le charme d’antan un concept inédit — une expérience personnalisée et authentique. Comme un trait d’union entre labels les plus pointus du moment et l’univers historique de l’hôtel classé Monument Historique. Au programme? Une sélection de pièces exclusives, des créations recherchées dans les univers du high tech, de l’art de vivre, de l’horlogerie, de l’accessoire et de la joaillerie — le tout accompagné d’éditions limitées et de collaborations exclusives; parfois contées dans de beaux livres.

Le Nouveau Soin Signature Du Four Seasons Hotel des Bergues

Il est un lieu enchanteur, posé sur les bords du Lac Léman — le Four Seasons Hotel des Bergues présente un nouveau soin signature à la hauteur de son histoire exceptionnelle.

Avec son architecture néo-classique, son intérieur somptueux et raffiné, le Four Seasons Hotel des Bergues conte l’histoire du plus ancien palace suisse. Fondé en 1834, l’hôtel est vite devenu la référence absolue d’un savoir-recevoir bien rare. Artistes, écrivains, politiques et têtes couronnées, nombreuses sont les personnalités à avoir ici trouvé un lieu à la hauteur de leur attente.

Il distille tour à tour le long de ses six étages, la poésie des lointains sommets enneigés des Alpes, des vues enchanteresses sur Genève et toute la fougue émanant du lac Léman. Ainsi donc lorsque le palace genevois fait peau neuve en 2005, c’est à l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon que l’on confie la création des chambres et des suites. Une atmosphère riche mais chaude, charmante et éminemment sophistiquée. Orchestrée dans le restaurant étoilé Il Lago, la cuisine italienne se fait délicate ; le bar et sa vue époustouflante accompagnent des cocktails franchement inspirés. Ne manquait au Four Seasons Hotel des Bergues qu’un soin signature alliant avec allégresse les desseins de beauté pure aux pouvoirs de la Nature.

Niché au sixième et dernier étage, le SPA Mont Blanc introduit son soin signature en collaboration avec la maison Docteur Burgener — un soin inédit aux cristaux des Alpes suisses. L’expertise du Dr. Pauline Burgener aidant, le SPA est aujourd’hui en mesure d’offrir une expérience à nulle autre pareille : marier l’eau dynamisante à la rose des neiges, et la fleur de l’edelweiss… Ces fleurs d’une grande rareté se conjuguent ainsi jusqu’à mettre en exergue leurs propriétés anti-âges, régénérantes et antioxydantes. Un soin radical. « Ce partenariat entre la marque de cosmétiques de Dr. Pauline Burgener et l’Hotel des Bergues est une magnifique association des valeurs d’excellence, d’innovation et de recherche constante de l’expérience inoubliable. Nous mettons au centre de nos préoccupations le bien-être et la pleine satisfaction de nos clients » indique la Directrice du Spa Mont Blanc, Virginie Descombes-Fliegans. Il faut dire que l’Ultra Luxe prend un tout autre sens à l’Hotel des Bergues ; un sens certainement plus enchanteur.