L’Hôtel Martinez Annonce Sa Complète Réouverture

image004.jpg

Il était le symbole de la douceur de vivre à la Française — l’épitomé de l’insouciance et la joie de vivre décadente des Années Folles: l’Hôtel Martinez, en travaux depuis quelques mois, ouvre cette fois pour de bon. Sous le feu des projecteurs Cannois, l’icône absolue de la Croisette n’a ainsi rien perdu de sa superbe. Inspiré par l’essence et l’esthétique Art Déco, l’architecte Pierre-Yves Rochon a fait renaître ce haut lieu du chic Français autour d’une même harmonie — entre nature généreuse et art de vivre méditerranéen. Le résultat? De nouveaux espaces et un Hôtel Martinez transfiguré! 

« Les rénovations ont fait revivre cet édifice emblématique tout en préservant son charme historique et le style Art Déco. Nous sommes heureux, aujourd’hui, de dévoiler ses nouveaux atours dans le contexte du Festival de Cannes et impatients d’accueillir nos hôtes dans cette nouvelle ambiance glamour et lumineuse aux couleurs et à l’esprit chaleureux de la Riviera » commente Alessandro Cresta, directeur général. Et il est vrai que le nouvel habillage du Martinez a tout du luxe à la Française — les matériaux ont été choisis dans le respect des savoir-faire; à l’instar des poignées de porte en verre réalisées par les maîtres-verriers de l’île de Brehat… 

Mais l’Hôtel Martinez a bien plus à révéler — le restaurant et salon de thé, Version Originale, deviennent ainsi de véritables lieux de vie! Un voyage gustatif des plus alléchants, quand on sait que le Chef se prend à composer des mets inspirés des rives de la Méditerranée. Niché dans une ambiance élégante et éminemment chic, le Martinez Bar promet des nuits électriques, ludiques et glamour! Une atmosphère festive et raffinée dont on apprécie aussi et surtout la douceur au coeur du Jardin du Martinez — parenthèse verdoyante et luxuriante où se prélasser dès à présent! 

Deauville, séjour à l’Hôtel du Golf

deauville_hotel_golf_icon_icon_sebastien_girard.jpg

Les hôtels de luxe tels le Normandy ou le Royal Barrière sont situés à deux pas des célèbres Planches. Magnifique bâtisse normande, mélange de colombages et de boiseries, l’Hôtel du Golf quant à lui est un peu en retrait, sur les hauteurs du Mont Canisy, dans un écrin de verdure dominant la mer offrant un « oasis de sérénité ». C’est l’un des nombreux établissements hôteliers du Groupe Barrière (comme le Majestic Cannes ou le casino de La Baule). Il propose 170 chambres et suites dont la décoration intérieure est l’œuvre de Chantal Peyrat, qui l’a souhaitée moderne sans pour autant négliger le caractère proprement normand de l’établissement.

Comme son nom l’indique, il est situé sur un Golf (créé en 1929). Il se trouve également à deux pas de l’Hippodrome de Clairefontaine dont la création remonte à 1864. Assister aux courses sur l’hippodrome de Clairefontaine est l’une des nombreuses activités offertes par Deauville. Et si vous souhaitez ajouter un peu de piment et d’excitation à l’expérience, vous pourrez aussi parier sur votre cheval favori grâce à des sites comme Unibet.

À proximité de Paris, Deauville est une destination de court séjour par excellence, desservie par la ligne ferroviaire Paris-Deauville.  Un week-end sur les Planches en septembre et peut-être aurez-vous la chance de voir parmi les plus grandes stars américaines présentes pour le Festival du Film Américain. L’Hôtel du Golf est sans aucun doute, le havre de paix que vous recherchez pour échapper aux trépidations d’un quotidien. À bientôt à Deauville !

Courchevel : Le Chabichou, un petit chalet devenu grand

le-chabichou-courchevel-icon-icon-sebastien-girard.jpg

Il est intéressant de noter que c’est à la fin XIXème et grâce à son activité estivale que ce qui correspond à l’époque à la commune de Saint-Bon, se développera. L’afflux d’estivants mènera en effet à l’ouverture de la première pension, celle d’une habitante, Agathe Curtet, en 1908. Suivra l’ouverture du premier hôtel, Le Lac Bleu. En 1942, le gouvernement de Vichy envoie une équipe d’architectes et d’ingénieurs spécialistes de la montagne dans l’optique d’évaluer les possibilités d’aménagements de plusieurs stations dans la région des « Trois Vallées », afin de concurrencer la Suisse et l’Autriche. La même année, un jeune savoyard, urbaniste et architecte, Laurent Chappis, imagine ce qui deviendra le vaste complexe touristique des « Trois Vallées ». Un pas de plus est réalisé en 1946, lorsque la commune montagnarde de Saint-Bon et le Département s’associent. Ils font alors un pari sur l’avenir plutôt audacieux : alors que la montagne se dépeuplait et que l’économie de cette petite commune d’altitude était basée principalement sur l’élevage et la fabrication fromagère, il fut décidé de créer ex-nihilo, une station de sports d’hiver. Celle-ci se développera rapidement et c’est ainsi que naîtra Courchevel 1850. L’essor de la station sera bien plus tard boosté par les JO d’Albertville de 1992 : accueil de la délégation du CIO, aménagement des tremplins de sauts (les tremplins du Praz), élargissement de la route, ouverture du premier palace etc. Depuis, nombre de palaces ont ouvert et c’est une pluie d’étoiles qui est tombée sur la station, dont la gastronomie, qui y est mondialement reconnue.

Courchevel est en effet aujourd’hui une véritable vitrine pour le département de la Savoie, notamment pour ce qui est de la gastronomie. Surnommé « la piste aux étoiles », Courchevel brille par l’une des plus grandes concentrations d’étoiles par habitants ! La capitale alpine de la gastronomie compte pas moins de 14 étoiles attribuées par le Guide Michelin et c’est un véritable balai de chefs qui s’illustrent en cuisine ! Entre autres, Pierre Gagnaire, chef triplement étoilé du restaurant éponyme de la rue Balzac à Paris, y œuvre au sein des Airelles, Yannick Alléno a obtenu récemment sa troisième étoile (en février 2017) pour son restaurant le 1947 à l’hôtel du Cheval Blanc de Courchevel (qui tient son nom de la cuvée Grand-Cru Cheval Blanc). Outre le nombre impressionnant de restaurants gastronomiques « classiques », on attend prochainement l’ouverture d’un restaurant dédié aux pâtisseries ! C’est ce qu’a annoncé récemment le chef pâtissier Sébastien Vauxion (du palace K2). Ce concept a été lancé outre-Atlantique par Dominique Ansel, le pâtissier français le plus célèbre de New York et créateur du « cronut » (un « croisement » entre croissant et donut).

Gastronomie, nec plus ultra de la pâtisserie, valse des étoiles… S’il est un pionnier en la matière, il s’agit de Michel Rochedy, propriétaire du Chabichou à Courchevel 1850 depuis 1963. Cet ardéchois « naturalisé savoyard » a notamment fait ses classes à Paris (La Tour d’Argent, Gaston Lenôtre …) ou encore chez André Pic avant de rejoindre les Cimes Blanches à Courchevel 1650 dans les années 1960. C’est à cette époque qu’il rencontrera son épouse, Maryse. Ensemble, ils achèteront Le Chabichou, qui, à l’époque, était un chalet comprenant neuf chambres. Naguère petit hôtel modeste, le chalet est devenu grand, pour devenir un restaurant gastronomique et un hôtel spa de luxe. 

Le Chabichou, c’est d’abord un hôtel. Propriété de la Famille Rochedy depuis plus de 50 ans, l’établissement s’est enrichi d’histoires de vies au fil de ces cinq décennies et ce « palace des cœurs » est le fruit d’une success story qui est avant tout une histoire familiale.

Le Chabichou compte aujourd’hui deux grands chalets traditionnels savoyards. Ces chalets, Michel Rochedy les a voulus blancs (ce qui a fait sensation à l’époque). Blancs parce qu’il a toujours aimé le blanc, parce que c’était la couleur que portait sa mère en cuisine et parce que lorsque la nuit tombe, le soleil couchant fait apparaître de magnifiques reflets orangés. La décoration est boisée, montagnarde, tout en restant « chic ». Les chambres sont décorées dans un style alpin local, plutôt rustique en somme, pour une ambiance « cosy », idéale pour se relaxer après une journée sur les pistes. Une authenticité et un accueil chaleureux font la renommée de cet établissement illustre de Courchevel. 

L’hôtel est classé 4 étoiles depuis 1988 et offre aujourd’hui 41 chambres. Même si l’hôtel vaut largement d’être classé 5 étoiles, Michel Rochedy n’y tient pas. Selon lui, il vaut mieux être un excellent 4 étoiles. Il ajoute : « un 4 étoiles, ça fait moins peur… ». Une volonté de rester accessible ? 

Au Chabichou vous serez accueillis par un service impeccable orchestré à quatre mains : depuis 1988, Monsieur Rochedy est en effet secondé par le chef Stéphane Buron, grand vainqueur du prix Taittinger en 2002 et Meilleur Ouvrier de France. Ces deux-là se complémentent à la perfection : alors que l’un affectionne les recettes traditionnelles, l’autre (Stéphane Buron) se délecte à les revisiter avec une maîtrise parfaite des nouvelles techniques. Ensemble, ils réinventent des classiques. La fondue, eux la travaillent au siphon. Le résultat ? Une mousse légère, servie dans des verrines, avec de fins croûtons. Le goût de la fondue est bien présent, mais la présentation est disons, radicalement différente ! Autre classique de la montagne revisité : au Chabichou, la tartiflette est devenue gastronomique !

La cuisine proposée par Michel Rochedy et Stéphane Buron est une cuisine montagnarde subtile et créative, qui prend bien souvent des saveurs… méditerranéennes ! Pour le plus grand bonheur du palais. 

« De mon enfance ardéchoise, j’ai hérité d’un attachement à la nature, à ses produits, la proximité avec la terre et la fascination pour les paysans. Ces valeurs et inclinations je les dois à ce terroir si particulier, là où rien n’est donné mais où la patience, la persévérance, l’énergie sont les seules clés pour avancer », nous indique Michel Rochedy.

La cuisine de Michel Rochedy est généreuse. Sa philosophie, c’est d’abord la simplicité et un art de la perfection, « l’envie de donner du bonheur aux gens, sans prétention ». Avec sa cuisine, il entend transmettre son sourire et faire oublier la morosité ambiante. Son inspiration : la tradition, le respect des produits, des saisons et des petits producteurs locaux qui sont partie intégrante de l’expérience culinaire du Chabichou. 

Michel Rochedy a obtenu sa première étoile en 1979, le Chabichou devenant le premier restaurant étoilé de Courchevel. La deuxième étoile arrivera quant à elle en 1984. Au-delà du restaurant gastronomique deux étoiles au Michelin, le Chabichou, c’est également un second restaurant « bistronomique », le Chabotté. Plus moderne et plus décontracté, le bistro a ouvert en 2011 et est quant à lui, couronné de deux toques au Gault Millau. Chaque jour, le Chabotté propose un menu différent avec des produits frais. Même éthique, même rigueur, même sourire et même envie de travailler des bons produits : pour Michel Rochedy, il n’y a pas de bonne cuisine avec de mauvais produits. Il ajoute souvent en plaisantant qu’il a « parfois vu de la mauvaise cuisine avec des bons produits ».

En 2016, c’est entouré d’une nuée de « toques blanches » que Monsieur Rochedy a fêté ses 80 ans. Orchestré par son alter ego, Stéphane Buron, l’événement a rassemblé 80 chefs afin de célébrer l’amitié et la gastronomie.

L’Abeille du Shangri-La vous Attend pour la Saint Valentin

poires_fondantes_parfumees_aux_fleurs_de_cerisier_-_dessert_saint_valentin_-_restaurant_labeille_-_shangri-la_hotel_paris_-_icon_icon-_sebastien_girard-1.jpg

Ancien hôtel particulier du Prince Roland Bonaparte, c’est aujourd’hui le Shangri-La Hotel qui se dresse dans le très chic 16ème arrondissement de Paris. Comme l’alliance absolue entre l’art de recevoir asiatique et de l’art de vivre à la française, le palace se niche dans ce joyau architectural français datant du XIXème siècle. Inscrit aux Monuments Historiques depuis 2009, le Shangri-La Hotel peut aussi se féliciter de sa luxueuse table gastronomique. L’Abeille, baptisé en hommage à l’emblème préféré de Napoléon, est en effet un restaurant doublement étoilé au Michelin…

            Fort d’une cuisine alliant avec une extrême sophistication les saveurs du monde, voici que la Saint Valentin 2018 est l’occasion pour le restaurant de concocter un menu très spécial. Le chef Christophe Moret et le pâtissier Michaël Bartocetti ont imaginé un rendez-vous romantique et gastronomique autour des fruits de mer – et pour le dessert des « Poires fondantes parfumées aux fleurs de cerisier, sorbet griotte / thé sakura ». Et la surprise vient justement avec le dessert.

            Sur chacune des tables, les hôtes de l’Abeille déposeront préalablement un diamant. Mais une seule disposera d’un véritable bijou, et sera donc déclarée gagnante. Ce diamant sera ensuite échangé contre un somptueux bracelet « Cerise » de la Maison Bucherer. Taillé en forme de fruit car inspiré des gracieuses fleurs de cerisier annonçant l’arrivée du printemps, le bijou met ainsi en avant la finesse et la dextérité incomparable des artisans de la Maison Bucherer. Pièce délicate et féminine, voici une merveilleuse façon de ponctuer l’un des dîners les plus romantiques de l’année. Un plaisir des sens et un voyage d’une grande délicatesse.

L’Hôtel de Crillon Célèbre les Amoureux

hotel-de-crillon-saint-valentin-icon-icon-sebastien-girard.jpg

L’Hôtel de Crillon est sans le doute l’un des plus chics et raffinés de la capitale. Et, tout récemment rénové par Aline d’Amman, la directrice artistique de la rénovation de l’hôtel, avec Karl Lagerfeld, Chahan Minassian, Tristan Auer et Cyril Vergniol pour l’épauler, l’hôtel a quoi subjuguer un peu plus. Alors, lorsque le palace tient à célébrer la fête de Cupidon, c’est autour de plusieurs expériences qu’il entend convier les couples. Du 10 au 20 Février 2018, c’est bel et bien au cœur de Paris, ville lumière, que l’Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel propose une offre prestigieuse conjuguant bien-être, plaisir gourmand et exploration des sens…

Les couples sont ainsi amenés à célébrer la Saint Valentin à travers 3 offres uniques – la première combine le soin de la femme à celui de l’homme pour ne pas perdre une seule seconde au côté de l’aimé. Un soin Signature Maison Caulières, véritable ode aux bienfaits du corps et de l’esprit, est ainsi la première offre proposée par le palace. 90 minutes, à savourer à deux avec, évidemment, champagne et pâtisseries pour amuser les papilles. Justement, la seconde proposition est une offre gastronomique venant distiller une expérience inoubliable. Le restaurant l’Ecrin et la Brasserie d’Aumont signent là des dégustations exceptionnelles mêlant une cuisine à la fois luxueuse, contemporaine, profondément Française !

Enfin, l’Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel invite ses hôtes à profiter d’une échappée belle romantique au cœur de la ville autour d’une troisième et dernière proposition. Celle-ci consiste à bénéficier d’un service ultra-luxueux allant, entre autres, du massage signature, à la taille de barbe par La Barbière de Paris ; ainsi qu’une mise en place romantique… Fleurs, champagne, et plaisir des sens, la Saint Valentin s’annonce aussi séduisante qu’élégante.

 

La Bûche Toupie Féerique au Shangri-La Hotel

buche-de-noel-2017-la-toupie-feerique-shangri-la-hotel.jpg

Les fêtes de fin d’année se rapprochent à grands pas et, avec elles, les délices de Noël se font déjà sentir. C’est ainsi que le Shangri-La Hotel annonce sa nouvelle production avec le Chef Pâtissier Michaël Bartocetti – l’idée : mettre au point un dessert glacé des plus exquis. Une bûche certes, mais une bûche qui prend la forme, l’allure et le mouvement d’une toupie ! Aussi ludique que gourmand, l’objet inspire autant qu’il promet d’émerveiller les sens. Il faut dire qu’une fois mise en mouvement, la bûche provoquera assurément l’exclamation de l’assistance – clin d’oeil certain aux traditionnels ornements de Noël, la bûche Toupie Féérique habillera avec élégance les plus belles tables de fêtes.

La Toupie Féérique dévoile ainsi plusieurs couches superposées… C’est que le Chef Pâtissier Michaël Bartocetti l’a pensé dans un jeu de saveurs et textures tout en justesse, mêlant savamment l’onctuosité d’une mousse au chocolat Madong de Papouasie/ Nouvelle-Guinée, au croquant d’un praliné noisette à l’ancienne, avec un gianduja crémeux et un biscuit au pain d’épice. Un délice qui repose sur un croustillant à la noisette et à la fleur de sel recouvert d’une délicate couche de chocolat Caraïbe 66%. En puisant ici dans les souvenirs de l’enfance, le Chef Pâtissier du Shangri-La Hotel met ainsi au monde l’un des desserts les plus prisé de cette fin année.

Mais, c’est une fois la partie supérieure de la bûche dégustée, que les convives pourront se régaler de la surprise : son socle, pensé comme un délicieux mendiant raffiné aux fruits secs et aux noix, dont les morceaux seront à partager ! Cette œuvre d’art et de délectation sera donc proposée au restaurant La Bauhinia, du 5 au 25 décembre 2017. Une production de l’inouïe dont les chanceux seront se délecter avec ravissement.  

L’Hôtel Flocons De Sel de Mégève

megeve.jpg

C’est sur un paysage majestueux que s’épanouit Megève, village savoyard niché au coeur des Alpes, dans le massif du Mont Blanc. Là, se dresse une bâtisse qui a su préserver tout le charme qui fit la renommée du village, l’une des plus belles stations de ski au monde – le cadre est ainsi idéal et sert d’écrin à l’hôtel Flocons de Sel. Ici, grand luxe et confort sont les mots d’ordre d’une bâtisse idéale pour les amateurs de sports d’hiver – à deux pas des plus beaux domaines skiables des Alpes, on ne peut faire beaucoup mieux en matière de poudreuse.

Mais ce qui se niche au coeur de l’hôtel Relais & Chateaux Flocons de Sel, c’est bel et bien le luxe et l’authenticité, le confort et la sobriété des neuf chambres, suites et chalets privés. Il faut dire que le Spa de l’hôtel a lui-même de quoi ravir : véritable cocon de bien-être, avec piscine intérieure, sauna et bain nordique en extérieur, il offre aussi une vue époustouflante sur les montagnes. Sur les hauteurs de Megève donc, le dépaysement est total. Pourtant, là n’est rien en comparaison de son restaurant – la seule table triplement étoilée au Guide Michelin de la région !

La table de l’hôtel Flocons de Sel constitue en effet un pur hommage à la montagne. « Mon rapport à la nature est absolument indispensable » aime à dire le chef, Emmanuel Renaut : « j’y suis tout simplement dans mon élément ! J’aime aller me promener pour aller voir les plantes pousser : chaque année, je prends le temps d’aller voir les edelweiss… Les bourgeons de sapin, les champignons, les fleurs de sureau, la reine-des-prés, la gentiane : pourquoi aller chercher loin l’inspiration alors que j’ai tout cela à portée de main ? Je ne me vois pas aller acheter du carvi alors qu’il y en a tout autour de moi. Mon jardin, c’est tout ce qui m’entoure : tirer parti de ce que j’ai autour de moi et qui m’inspire, voilà aussi une facette de mon métier. » Un voyage culinaire inoubliable, composé autour d’assiettes très personnelles – une créativité inouïe qui traite et cuisine les produits de son terroir comme personne. Le Chef Emmanuel Renaut, propriétaire avec sa femme Kristine, du sublime hôtel ; un nid à leur image aussi simple que distingué. D’ailleurs, le dimanche 5 mars 2017, le chef a convié sur ses terres les chefs Yannick Alléno et René Meilleur, amis de longue date, pour partager talent et créativité le temps d’une soirée improvisée. Le Menu « A la découverte des Flocons de Sel » est ainsi né de cette collaboration. Une collaboration à neuf étoiles puisque chacun guidé par son art a proposé une interprétation de la cuisine de haute montagne, triplement étoilée ! Un plaisir aussi simple ne peut ainsi que s’ancrer dans l’intemporalité d’une convivialité toute savoyarde.

Le Homard Bleu d’Anne Sophie Pic

homard-dashi_fruit_rouge-_credit_photo_v-lemesle.jpg

Lorsqu’en 1973, le décès de son père, le chef Jacques Pic, force Anne Sophie Pic à reprendre en main les cuisines, la jeune femme est inquiète, exigeante, et en perpétuelle recherche. Une fragilité d’artistes autodidactes qui lui permet de se mettre en question, sans cesse. Avec le temps, ce doute, permanent et fondateur, devient sa marque de fabrique. La rencontre de son mari fait aussi figure d’expédient : à ses côtés, Anne Sophie Pic imagine un restaurant éponyme comme une bulle hors du temps, intime, cosy et ouverte sur les jardins. « Un restaurant gastronomique doit raconter une histoire vraie, l’histoire d’un lieu, d’un plat, d’un chef » déclarait Anne Sophie Pic, il ya quelqte temps. Ainsi l’espace du restaurant s’organise ainsi autour d’un lustre en cristal, lui-même délimitant trois espaces éclairés de larges baies vitrées. Mais la patte Pic réside dans le choix de produits d’excellence : du coquillage de la côte d’émeraude, au ris de veau du Velay, l’extase culinaire s’écrit réellement avec l’accord homard bleu, fruits rouges et céleri. « J’ai créé le homard fruits rouges voilà plus de dix ans et il est très vite devenu un plat phare de la maison. A l’époque, j’avais imaginé marier l’acidité de la fraise des bois, de la framboise et du cassis avec le piquant du poivre vert et la vivacité du céleri. »

Trois étoiles au Guide Michelin… Une évidence. Porté par son succès, Anne Sophie Pic propose aujourd’hui une réinterprétation de ce homard presque iconique. Une traduction gustative de l’évolution de sa cuisine ; résultat d’un travail de recherche autour des sauces. De plus en plus, le chef recherche l’équilibre, travail la note juste dans ses sauces. Dépouillée du beurre et de l’huile pour les créer au plus proche de la nature, Anne Sohie Pic s’intéresse à la vivacité et la quintessence du goût ! Pour ce homard, elle imagine ainsi un dashi aux fruits rouges. Le dashi, c’est ce bouillon d’algues kombu et de copeaux de bonite séchée, base de la cuisine japonaise. Dans l’assiette, le homard repose ainsi sur un lit de fruits rouges frais, de betteraves accompagnées du chutney et du dashi fruits rouges. L’expérience gustative mêle le goût fumé du dashi et le goût acidulé des fruits rouges rehaussé par l’acidité de l’épine-vinette… Une explosion de saveur, jouant donc sur l’amertume, l’acidité et le fumé. Un mets précieux qui propulse le plat signature du chef comme une icône de la gastronomie.

Le Magasin Louis Vuitton, Une Vitrine Symbolique

magasin-louis-vuitton-ouvert-dimanche-champs-elysees-paris_0_730_393.jpg

‘Les magasins deviendront des musées’ – cette prédiction, on la doit au Nosferatus de l’art et de la pop culture, Andy Warhol. Et quand on voit la merveille qu’est le magasin Louis Vuitton des Champs-Elysées, on se dit qu’il était loin d’avoir tort. Londres, New York, Jakarta, Hong Kong et bien d’autres, si le malletier est éminemment présent aux quatre coins du monde avec ses 346 magasins, c’est à Paris, fief de la griffe, que le monde peut justement s’émerveiller de ses multiples talents. Louis Vuitton est une maison particulière, centenaire et toujours là où on ne l’attend pas. Forte d’une créativité sans interdit, transdisciplinaire, Louis Vuitton a pris ses quartiers au 101 de l’Avenue des Champs-Elysées – depuis 2005 et une rénovation gargantuesque. Le résultat est tout aussi impressionnant : une sorte de cathédrale Vuittonesque ainsi étendue sur 1800 m2. Eric Carlson et Peter Morino ont bâtit un espace de 4 niveaux sur un unique étage, tout fait de pentes douces et de jeu de miroir si aiguisés qu’ils font littéralement tourner la tête du client. Tous les weekend, c’est une longue file d’attente mêlant curieux et clientèles venues du monde entier qui se forme devant les portes de la boutique – ironie de l’histoire, celle-ci se plante en face de l’emplacement du magasin fondé en 1914 au numéro 70 de l’Avenue des Champs-Elysées.

            Mais le flagship du 101 n’a rien de la boutique d’antan. De la maroquinerie à la joaillerie, en passant par le prêt-à-porter, les petits précis de papeterie façon Vuitton, la librairie, l’espace est conçu autour d’une architecture d’avant-garde offrant une gamme de produits quasi-illimitée. Il faut dire que les liens qu’entretient Louis Vuitton avec le monde de l’art n’ont jamais semblé si fort qu’aujourd’hui. L’art est totalement ancré dans l’architecture de ce shop mirobolant :  Olafur Eliasson et son ascenseur ‘Perte des Sens’, James Turell et ses sculptures lumineuses modulaires, Tim White-Sobieski et son spectaculaire ‘escalier mobile’ de 20 mètres équipés de vastes panneaux de fibres optiques… Tout semble en si parfaite harmonie avec l’univers Vuitton, que le Monogram, tantôt logo, tantôt toile, se voit donner une place d’honneur. La malle devient ici une toile architecturale qui change au gré des envies du moment.

             Au 101, avenue des Champs-Élysées, on s’assoit au comptoir du Bag’s Bar, on se perche aux étages pour voir des expositions dans l’espace d’expression culturelle… « Cette maison des Champs-Élysées est un phare d’attraction » observait l’ex-président Yves Carcelle. « Louis Vuitton s’est toujours situé au sommet de la création. Si, plus d’un siècle plus tard, la Maison reste à la tête de la mode, c’est grâce à la mise en valeur de notre héritage tout en continuant à anticiper les tendances à venir » souligne ainsi Michael Burke, actuel président-directeur général de Louis Vuitton. Et il est vrai qu’il n’existe magasin pareil à celui-ci ; un flagship débordant de créativité, offrant bien plus qu’un endroit où acquérir les dernières pièces de Nicolas Ghesquière, puisqu’il délivre une expérience hors du commun. 

Le Caviar Beluga de Petrossian

beluga_caviar_petrossian.jpg

Il est certains produits dont le simple fait de prononcer le nom évoque des sensations fantasmagoriques. Celui de Petrossian a ce pouvoir. Tel un designer Haute Couture, Armen Petrossian s’est érigé maître dans l’art du caviar ; digne fils d’épicier, il fait le pari osé de miser sur l’esturgeon d’élevage.

Produit icônique de la maison Petrossian, il se distingue par ses qualités insoupçonnées du grand public, faisant de lui le caviar le plus noble du marché. Délivrant calmement un fantasme, le caviar beluga est à la pointe du luxe non ostentatoire. Véritable mythe, le caviar Petrossian ne laisse pourtant personne indiffèrent : un goût beurré, boisé, aux extraits iodés, mais dont la persistance en bouche s’évanouit quasi-instantanément. L’amertume se calque aux notes salines apportant à ce mets un réel raffinement et un grand ravissement pour les papilles. Il est d’une tradition ancestrale de l’accompagner de vodka, mais le champagne n’est pas en reste… afin de préparer à mieux recevoir ce raz de marée qu’offre ces précieux œufs d’esturgeons.

Actuellement, Armen Petrossian, directeur de la maison, lance une nouvelle formule sur commande uniquement. Première mondiale, la dernière boîte sortie, surnommée la « Terrible Ivan » en clin d’oeil au tsar, contient 10 kg du célèbre caviar. Il admet une certaine provocation dans ce nouveau produit mais assure avec évidence que chacun « devrait toujours avoir du caviar sur soi ».