Chanel : la Montre Première

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Dans le Paris des années 80, dans ce Paris barbouillé d’individus à épaulettes, chaussant aux pieds baskets aux couleurs fluos, il est une institution qui se réinvente, loin du tumulte branché de l’époque. Oui, Chanel a toujours devancé son temps, et l’arrivée de Karl Lagerfeld en 1983 n’a fait que raviver le feu divin de la maison, asphyxiée par la mort de Mademoiselle. Elle était digne d’une pythie. Vivre vite, sans se préoccuper du temps. A bien y réfléchir, les heures contraignent, les minutes traînent quand les secondes pressent. Alors Gabrielle, elle, ne portait jamais de montre. Parfois elle enfilait autour de son petit poignet une montre d’homme, à gros boîtier ou à gousset. Comme ça, juste pour le style. Puis, vint sa mort et la relève. La maison aux deux C se dépatouille alors dans un univers loin de ses goûts. Vinrent Karl Lagerfeld et, plus tard, la propulsion de Chanel dans la sphère de l’horlogerie. Par l’émérite Jacques Helleu. 

Le directeur artistique de Chanel, pour les parfums et l’horlogerie, réalise un coup de maître en dessinant la montre Première. Dans cette époque pompeuse où la mode se charge. Lui la décharge par l’épure : un boîtier octogonal 18 carats surmonté d’un verre saphir à pans coupés, en or jaune ; deux aiguilles trottant sur un cadran laqué de noir ; un bracelet décalqué sur la chaîne du 2.55. Aucun chiffre, aucune trotteuse de seconde, il ne reste que le sigle Chanel. On y retrouve d’ailleurs l’essence de la Dame aux camélias. Le nom – Première – se donne et se prononce comme un matricule ; le verre saphir rappelle le miroir XVIIIe de sa salle à manger… Jacques Helleu imaginera d’autres garde-temps. C’est à la J12 qu’il restera fidèle, jusqu’à sa mort. 

Voici venue l’année 87. Pour annoncer l’entrée de ce nouveau-né dans l’espace public, le faire remarquer autant qu’il le méritait, la maison opte pour un baptême aussi racé que la montre. Pour cela, la rédaction du dossier de presse est confiée à Nicole Wisniak, femme-artiste qui ne vibre que pour le beau, l’élégant, le distingué, bref, l’exception. Conceptrice de la revue « spasmodique »  Egoïste, elle use du même esprit pour le réaliser. Collaborateurs tendances, doués dans leur domaine, elle laisse le soin au littérateur Sagan de signer un texte titré La Femelle du temps et charge François-Marie Banier de lui tirer le portrait. Mais la plus belle déclaration fut celle d’Inès de la Fressange, la parisienne par excellence. Au défilé de prêt-à-porter, en octobre de la même année, elle jette la sienne dans le public…  Il n’en fallut pas plus pour créer la légende de la Première.

La Seamaster Planet Ocean

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Skyfall, the 23rd volume of the James Bond movie, that will be released on October 26, is not just the name that has been given to the secret agent, but it has become the mark of his timekeeper for the 7th time – Omega. For this occasion, the Swiss brand has launched the Seamaster Planet Ocean 600m “Skyfall” in Limited Edition.

The famous watch has been made to be completely dedicated to its mentor. This sea queen can easily reach 2000 feet (600 meters) water depth.

The watch, also named as a “Pure Perfection”, has also an amazing resistance to shocks and any other possible troubles thanks to the combination of two technological innovations – the silicon Omega spiral Si14, and the Co-Axial 8507 movement. The Seamaster Planet Ocean 600m “Skyfall” Limited Edition draws the attention with its breathtaking elegance. Heir of a rich legacy of singularity and varied references, the model enhances its recognition with the pride of being on the wrist of James Bond. The inscription of “Skyfall 007” – engraved in the black lacquer rotor – and the buckle of the bracelet gently refers to 007. Being fancy and wise, the watch face is giving us the time to admire its gracious movement thanks to its sapphire crystal.

The most secret agent and the Seamaster Planet Ocean 600m “Skyfall” Limited Edition will obviously formed the best emblematic duet of all time, as they will carry along with them this undeniable olfactive sense of prestige and success.

La Montre Dior VIII en Or Rose

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« Je voulais être architecte ; étant couturier, je suis obligé de suivre des lois, des principes d’architecture », expliquait Christian Dior à propos de sa couture. La montre Dior VIII, quatrième ligne horlogère née en 2011, poursuit cette quête de la composition. Au design graphique et à la construction précise, elle figure la structure magnifique des vêtements Dior, ainsi que la fameuse ligne horlogère suisse.

 Inspirée du tailleur « Bar », la montre se décline selon trois versions, telle une garde-robe complète et féminine. Pour les belles de jour et les valseuses diurnes, Dior Haute-Horlogerie propose une version inédite de la Dior VIII 33 mm automatique. Annoncé pour avril prochain, ce garde-temps revoit son étoffe pour 2013, tel un véritable bijou et ornement de l’instant présent. Le bracelet s’habille toujours de céramique, noire ou blanche, indice d’une modernité charnelle et brillante. La lunette, quant à elle, est ornée de diamants, de nacre et d’or rose. La couleur originale de ce précieux métal s’accorde avec le tout, pour une harmonie douce, tendre et gracieuse : la singularité et la luminescence de la montre sont ainsi transcendées. Lunette, cadran, fond, couronne et boucle créent de nombreuses courbes délicates, qui s’accordent avec élégance au graphisme franc des mailles du bracelet. 

 Véritable hymne et hommage aux codes de la maison Dior, ce luxueux accessoire incarne le 8, chiffre fétiche du couturier mais aussi symbole inversé de l’infini. La nouvelle Dior VIII est discrète et rayonnante à la fois, sobre et sophistiquée : objet de désir résolument unique, elle se veut absolue et absolument. 

La Dandy Grande Date

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La maison de joaillerie Chaumet se passionne pour les dandys. Depuis 2003, en créant la collection de montres Dandy, Chaumet rend hommage à des gentlemen aussi illustres que le prince Anatole Demidoff, Robert de Montesquiou, Boni de Castellane, Marcel Proust, et Sacha Guitry, tous anciens clients fidèles de la maison.

Chaumet décline sa célèbre collection avec la Dandy Grande Date  » Vintage «  : une pièce à vous faire tourner la tête si vous avez l’impertinence des dandys, et la volonté de vous affranchir des stricts codes masculin-féminin.

Le Chronographe Monaco de TAG Heuer

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En 1880, Edouard Heuer, fondateur de la maison, commençait déjà à fabriquer des chronographes en série. Son obsession pour la précision et son excellence innovante lui permirent, rapidement, de s’affirmer en tant que fournisseur officiel des compétitions et des courses sportives, sa seconde passion. Une exigence et un héritage prestigieux que ses descendants perpétuent, de génération en génération. C’est ainsi que Jack Heuer créée, en 1969, le nouveau Chronomatic calibre 11, offrant le premier mouvement chronographe avec micro-rotor au monde. Il l’habille alors d’un boîtier carré étanche, et la Monaco voit le jour.

Hommage au Grand Prix de même nom, elle arbore une silhouette géométrique et quadrangulaire, dotée d’un cadran bleu métallique et d’une trotteuse rouge vif : son esthétique novatrice est unique et inimitable, la démarquant de tout autre garde-temps. Elle est immédiatement adoptée par Steve Mcqueen, acteur célèbre des années 60 et 70, qui la met à son poignet dans le film Le Mans. Retraçant la course des 24 Heures du Mans de l’année 1970, l’oeuvre cinématographique consacre les deux symboles, l’homme et son objet de désir. La Monaco devient alors le symbole de l’union du sport, du prestige et du glamour au masculin. Son succès est énorme, et son nombre d’exemplaires produits à chaque édition lui confère une certaine exclusivité. Redessinée, revisitée, et perfectionnée, c’est un modèle inlassable de technologie. La Monaco 24 résiste aux chocs et secousses extrêmes, la V4 est la première équipée d’une transmission par courroies, les calibres sont augmentés.

Derniers ambassadeurs qui sanctionnent son entrée à Hollywood, Léonardo Di Caprio et Brad Pitt. La Monaco s’affirme alors comme une authentique célébrité, à la croisée des différents mondes. Indémodable et toujours à la pointe, elle est éternelle, défie le temps tout en le capturant dans son cadran.

Chanel : la Montre Première

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Vivre vite, sans se préoccuper du temps. À bien y réfléchir, les heures contraignent, les minutes traînent quand les secondes pressent. Alors Gabrielle, elle, ne portait jamais de montre. Parfois elle enfilait autour de son petit poignet une montre d’homme, à gros boîtier ou à gousset. Comme ça, juste pour le style. Puis, vint sa mort et la relève. La maison aux deux C se dépatouille alors dans un univers loin de ses goûts. Vinrent Karl Lagerfeld et, plus tard, la propulsion de Chanel dans la sphère de l’horlogerie par l’émérite Jacques Helleu. 

Le directeur artistique de Chanel, pour les parfums et l’horlogerie, réalise un coup de maître en dessinant la montre Première. Dans cette époque pompeuse où la mode se charge. Lui la décharge par l’épure : un boîtier octogonal 18 carats surmonté d’un verre saphir à pans coupés, en or jaune ; deux aiguilles trottant sur un cadran laqué de noir ; un bracelet décalqué sur la chaîne du 2.55. Aucun chiffre, aucune trotteuse de seconde, il ne reste que le sigle Chanel. On y retrouve d’ailleurs l’essence de la Dame aux camélias. Le nom – Première – se donne et se prononce comme un matricule ; le verre saphir rappelle le miroir XVIIIè de sa salle à manger… Jacques Helleu imaginera d’autres garde-temps. C’est à la J12 qu’il restera fidèle, jusqu’à sa mort. 

Voici venue l’année 87. Pour annoncer l’entrée de ce nouveau-né dans l’espace public, le faire remarquer autant qu’il le méritait, la maison opte pour un baptême aussi racé que la montre. Pour cela, la rédaction du dossier de presse est confiée à Nicole Wisniak, femme-artiste qui ne vibre que pour le beau, l’élégant, le distingué, bref, l’exception. Conceptrice de la revue « spasmodique »  Egoïste, elle use du même esprit pour le réaliser. Collaborateurs tendances, doués dans leur domaine, elle laisse le soin au littérateur Sagan de signer un texte titré La Femelle du temps et charge François-Marie Banier de lui tirer le portrait. Mais la plus belle déclaration fut celle d’Inès de la Fressange, la parisienne par excellence. Au défilé de prêt-à-porter, en octobre de la même année, elle jette la sienne dans le public… Il n’en fallut pas plus pour créer la légende de la Première. Depuis le 27 Mars et jusqu’au 3 Avril, la montre est exposé avec prestige au Baselworld de Bâle, réinvestissant à cette occasion le pavillon, habillé de l’emblématique constraste entre le noir et le blanc, qu’avait imaginé Peter Marino pour les 10 ans de présence de la marque dans le prestigieux salon de l’horlogerie.

Reverso Cordonnet Duetto

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Le dernier film de Jaeger-Lecoultre concernant la Reverso Cordonnet Duetto révèle l’essence de cette montre iconique : son aspect dual et sa capacité à se réinventer. Diane Kruger incarne à merveille l’essence de cette montre. 

Combien de fois peut-on se réinventer dans une vie ? Telle est la question de Jaeger Lecoultre dans son film et la réponse est : à l’infini. En effet, cette nouvelle Reverso Cordonnet Duetto est entièrement pavée grâce à un halo de plus de 1 250 diamants. Mais pour se réinventer, il faut avoir une origine, des inspirations. Et pour fêter ses 180 ans, Jager-Lecoultre s’est inspiré d’un modèle de 1936 symbolisant l’harmonie de l’esthétique et de la technique. Le mythe vient des deux cadrans dos à dos et du double aiguillage animé par le même mouvement mécanique, permettant de jouir de deux fuseaux horaires différents.

Cette montre en acier exprime son caractère dual en présentant, au recto, un cadran argenté à la séduction et à la sobriété plutôt pour la lumière du jour et, au verso, des diamants attirant les lumières de la nuit, pour sublimer le cadran noir. Depuis 2009, Diane Kruger incarne l’image de ce bijou. Elle aussi présente deux facettes. Au début de sa carrière, elle était un mannequin au grand charme. Ensuite, elle s’est tournée avec succès vers le cinéma. Si elle s‘est brillamment distinguée dans Inglorious Bastards et s’est imposée dans le 7ème art, elle garde néanmoins toute l’élégance caractéristique d’un grand mannequin, surtout avec une Reverso au poignet…

Grâce, raffinement, élégance… Autant de qualificatifs pour décrire Diane Kruger, mais qui pourraient aisément rappeler ce que la Reverso Cordonnet Duetto dégage. D’où un mariage réussi entre l’ange blond allemand et ce bijou suisse. 

La Seamaster d’Omega

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« If you start me up I’ll never stop! » Dès les premières notes du spot d’Omega pour les Jeux Olympiques, on a envie d’entrer dans la compétition, au rythme des Rolling Stones. Et, pour ce faire, quel meilleur partenaire que la Seamaster ?

Créée en 1948, la Seamaster est une montre taillée pour l’exploit. Design sportif, verre inrayable et antireflet, bracelet en acier, étanchéité garantie jusqu’à 500 pieds, tout la prédestine à affronter l’inconnu. Rien d’étonnant de la part d’une maison d’horlogerie qui fait du mythe son quotidien : on se rappelle de la Speedmaster, première montre à avoir été portée sur la Lune, au poignet de Buzz Aldrin ; on se souvient que depuis 80 ans, Omega est le chronométreur officiel des Jeux Olympiques ; et l’on découvre avec excitation la toute nouvelle édition limitée de la Seamaster, la London 2012, pour les héros du XXIe siècle.

Acteurs, sportifs, héros de fiction… Un seul point commun entre tous les ambassadeurs de la Seamaster : ce sont tous des hommes d’exception, pour qui la vie est un combat dans lequel ils se jettent avec enthousiasme. Porter la Seamaster, c’est refuser l’habitude, relever un défi.

« Ride like the wind, at double speed, I’ll take you to places that you’ve never, never seen! » chantent les Rolling Stones dans le nouvel hymne d’Omega. Voilà qui pourrait bien être la devise de la Seamaster.