Bell & Ross, une Sportivité Teintée d’Elégance

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Créé en 1992, le français Bell & Ross s’est rapidement imposé comme une référence dans le domaine du luxe. La Vintage BR 126 Sport insuffle à la marque une nouvelle dynamique en présentant un style classique mais à la conception résolument moderne.

Si Bell & Ross était déjà reconnu et apprécié des professionnels – l’Armée de l’Air française en est équipée depuis 2008 notamment – grâce aux gammes aviation et marine, la collection Vintage BR vient réunir tous les attributs de la marque tout en ravivant l’esprit des montres des aviateurs des années 40. Etanchéité, lisibilité, fonctionnalité et précision : 4 qualités qui ont fait la renommée de la marque se déclinent ici en toute sobriété. En effet, le cadran noir aux chiffres arabes surdimensionnés à 6 et 12 heures, à l’index et aux aiguilles recouverts d’un revêtement photoluminescent rend ce chronographe parfaitement visible quelque soit la luminosité.

Le mouvement mécanique à remontage automatique (ETA 2894) et les deux compteurs – des totalisateurs de 60 secondes et de 30 minutes – dont dispose ce garde-temps, bénéficient de la dénomination élitiste ‘Swiss Made’ puisque la fabrication se fait à la Chaux-de-Fonds en Suisse. La réserve de marche de 40 heures et l’étanchéité jusqu’à 100 mètres rappellent quant à elles les exigences que Bell & Ross devait et doit toujours satisfaire pour les utilisateurs professionnels. La Vintage BR126 tranche avec les autres Bell & Ross puisque son boitier est rond, satiné et mesure 41 mm de diamètre ; les courbes incurvées, le saphir ultra-bombé et l’extérieur de la lunette polie permettent des jeux de reflets qui ravissent la pupille.  

« La fonction crée la forme » affirme Bruno Belamich, cofondateur de la marque avec Carlos Rosillo. Autrefois réservée aux pilotes et aux conditions extrêmes, cette nouvelle gamme à la forme désormais sportive et raffinée est susceptible de plaire et de convenir à tous. La Vintage BR126 Sport est ainsi à la fois simple, fonctionnelle et intemporelle. 

La Montre Première de Chanel s’Offre sa Première Boutique Ephémère

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Fêtant son premier quart de siècle, la Montre Première de Chanel s’offre une nouvelle jeunesse. La maison lance en effet une nouvelle version de celle qui marqua les premiers pas de Chanel dans le monde de l’horlogerie – joaillerie. À cette occasion, la première boutique éphémère dédiée à la montre icône a ouvert ses portes le 21 mai dernier et ce jusqu’au 31 décembre au 19 rue Cambon.

Née en 1987 sous le crayon de Jacques Helleu, directeur artistique de la Maison, la montre Première fut un pari risqué, tant Chanel n’était rien dans l’univers de l’horlogerie. Bousculant les codes de ce petit monde en se parant d’un design simple avec un cadre sans complication, elle fut un succès immédiat. Suivant toujours le fil conducteur de Mademoiselle, elle met en pratique la signature de la Maison : la ligne. Coco Chanel aimait à dire « La mode, c’est de l’architecture, une question de proportions». Ce n’est donc pas un hasard si la silhouette de la jeune Première s’inspire alors du bouchon du flacon N°5, rappelant par là même les proportions géométriques de la Place Vendôme (où Napoléon Ier, du haut de sa colonne, mesure le temps à mesure que le Soleil passe.) Car la montre se veut à l’image de Paris. Sertie de diamants ou simplement laquée d’or, elle évoque la Ville Lumière. Parisienne parmi les Parisiennes, la Première de Chanel offre ainsi un chic à première vue simple, cachant une sophistication travaillée. En 2013, elle s’allonge au profit d’une allure plus affinée sur un bracelet chaîne, se rendant encore plus féminine à porter.

Pour célébrer les vingt-cinq ans de sa montre Première, Chanel présentait en février dernier, une expérience digitale autour des emblèmes de la Marque. À mesure que l’on fait défiler les heures à l’aide de la barre fléchée/scroll, la montre révèle ses composants, selon qu’elle soit d’or ou de diamants . Un rouge Chanel, un 2.55, quelques perles bien sûr, un peu de N°5 pour huiler les mécanismes en camélia d’acier, tout ce qui constitue l’essence même de l’élégance à la française selon Chanel. Cette très belle expérience se conclut sur un film où la montre Première s’affiche au poignet des différentes femmes de Paris, prouvant par la même occasion que le mythe de la Parisienne est à mettre au pluriel.

Cette fois-ci, Chanel va encore plus loin en consacrant une boutique éphémère à son garde-temps atemporel. Dans un style contemporain, l’espace de 20 m² joue sur les armoiries de la Maison. Les murs bruts blancs contrastent ainsi avec un parquet noir tandis qu’une verrière intérieure s’ouvre en trompe-l’oeil sur la Place Vendôme qui prête ses traits depuis 25 ans à la montre Première. Aux côtés de la nouvelle collection, toutes les diverses variations qui ont marqué l’histoire de l’icône de Chanel seront présentés dans cet écrin, situé rue Cambon bien sûr.

CHANEL – BOUTIQUE EPHEMERE « PREMIERE »

19 rue Cambon – 75001 Paris

Longines Conquest – Emblème de l’Elégance Longines

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Depuis 2007, Longines est le chronométreur officiel du Tournoi de Roland-Garros. S’inscrivant dans le droit fil de l’élégance et de l’élitisme que représente le tennis depuis les années trente, Longinesprofite de cette nouvelle édition pour présenter sa nouvelle ligne Conquest Classic 2013. Une précision et une qualité qui correspondent à merveille aux Internationaux de France.

Si le blanc n’est plus de rigueur parmi les joueurs, Roland-Garros demeure un des moments chics et branchés de la capitale. En s’associant à ce tournoi du Grand Chelem, Longines respecte et entretient les valeurs qu’elle partage avec lui : l’élégance, la tradition et la performance. Seulement, l’institution horlogère délaisse les têtes d’affiches pour parrainer des jeunes talents en devenir.

Longines a ainsi le plaisir de lancer sa nouvelle ligne Conquest Classic pendant cette édition 2013. Cette gamme de garde-temps représente la quintessence du raffinement sportif, que seule la maison peut offrir. Le modèle phare, cette année, sera la L2.786.4.56.6. Présentant des calibres automatiques de 41mm de diamètre, ce chronographe en acier recèle un mouvement exclusif à roue, et une colonne à remontage automatique. Le cadran noir est, pour sa part, orné d’un seul chiffre arabe : le 12. Assurant une visibilité de très bonne qualité grâce à son verre saphir, elle est aussi inrayable. Ainsi les heures, les minutes et la petite seconde, seront visibles quelque soit la luminosité, et via le traitement anti-reflet qui y veille.

Caractéristique de la ligne Conquest Classic, cette pièce est étanche jusqu’à 6 bars. Les maillons du bracelet sont réalisés en céramique – matériau d’exception s’il en est – ce qui permet une qualité sans commune mesure tout en apportant cette distinction qui permettront de briller élégamment en dehors des courts. Quant au design général de la montre, il relève le défi de marquer un ancrage contemporain tout en imposant une intemporalité, marque des montres d’exception.

Ce partenariat est donc une réussite et Longines exprime toutes ses qualités en la matière. Sa ligne Conquest Classic siéra aux amoureux des belles choses, autant sur terre battue, dans les tribunes ou bien encore dans une soirée chic…

Gucci SYNC, une Montre Unisexe Inspirée par les Réseaux Sociaux

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Luxe peut rimer avec humanisme. La preuve en est, la maison florentine Gucci met au service de sa campagne “Chime for Change“ la nouvelle montre Gucci SYNC.

SYNC ? Un acronyme signifiant  » Social. Young. Network. Community « . En s’associant à Myspace pour mettre en place sa campagne, Gucci fait de la plate-forme musicale son nouveau terrain de jeu. Choisie comme soutien à cette campagne de sensibilisation en faveur de l’amélioration de la vie des jeunes filles et des femmes de par le monde, la montre devient l’ambassadrice d’une promesse. Frida Gianini, directrice artistique de la maison et co-fondatrice de Chime for Change, aux côtés de Beyoncé et Selma Hayek, s’exprime ainsi à ce sujet : “J’espère qu’à travers CHIME nous pourrons aider les voix qui appellent au changement à devenir si fortes qu’elles ne pourront être ignorées“. Dès lors, la montre gagne en désirabilité. Déjà, de sa forme ovoïde s’échappe comme une aura éthique, presque maternante. Ça tombe bien, c’est pour les jeunes n’ayant pas peur du risque que Gucci l’a pensée. Semblant devoir être admirée tenue dans le creux d’une main, c’est pourtant bien aux poignets qu’elle sied le mieux grâce à une esthétique épurée mais galbée.

Gucci Montres propose cette fois un garde-temps dont le battement des secondes se confond à l’unisson avec celui de la génération numérique, tant l’ère du troisième millénaire y est présente. Dynamisée par son savoir-faire, la marque semble bien lui dédier cette nouvelle icône. Un cadran brossé soleil et une lunette en acier aux contours ovales s’accompagnent des sceaux GG entrelacés. Les contours de la boîte en acier inoxydable et en nylon transparent, à 9 heures, sont également gravés du logo Gucci – ceci pour l’héritage. Pour l’innovation, la marque revisite l’emblématique bande rayée vert-rouge-vert ; ancrée au bracelet de caoutchouc, la voilà qui enlumine le monochrome.

Gucci signe ici une savante construction comptant parmi les plus fiables des créations horlogères. Mieux encore, comptant parmi les projets caritatifs les plus poussés – puisque Gucci reversera au projet 50% du prix des ventes – qui auront lieu entre le 27 mai et le 31 août. C’est durant cette période de prévente que deux modèles de tailles différentes – XXL (46 mm ) ou large (36 mm) – en noir ou en blanc, seront disponibles sur le site internet de la griffe. Le temps ne se retient pas, alors hâtez-vous, pour faire plus d’une chanceuse…

La Collection Claude Monet de Frey Wille

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L’univers de Frey Wille contraste avec l’air ambiant et dénote une véritable ode à la vie. Fondée en 1951 à Vienne par Michaela Frey, la maison est d’abord un atelier d’artisans locaux travaillant l’émail. En 1970, Frey s’associe à son avocat et expert comptable Friedrich Wille. Puis, à la mort de Frey en 1980, Wille prend les rênes de la maison. N’étant pas artiste, il retourne sur les bancs de l’école en s’inscrivant à l’Université des Arts Appliqués de Vienne. Là, il y fait la connaissance de Simone Gruenberger-Wille qui deviendra le chef designer de l’entreprise en 1981. Une rencontre placée sous le signe de l’amour puisqu’ils se marient quelque temps plus tard. L’amour toujours est en effet une des sources d’inspiration de la Maison. Animés par une philosophie épicurienne, les bijoux et accessoires de Frey Wille sont en effet un hommage à la vie et dont le lyrisme se lit dans la collection Claude Monet. Hymne à la joie, la ligne déclinée est un joyeux déferlement de couleurs et de formes en rappel aux formes impressionnistes. 

Artistes autant qu’artisans, les créateurs de la marque rendent également hommage aux différents mouvements qui ont marqué l’histoire de l’Art. Ici les Nymphéas de Monet viennent enchâsser délicatement le doigt. Frey Wille choisit de mêler l’univers de l’impressionniste mondialement connu à une autre forme d’art, l’Art Nouveau. Mouvement artistique créé en réaction à l’industrialisation à outrance, il s’impose quant à lui comme une évidence au sein des ateliers Frey Wille. À cette esthétique des XIXè-XXè, s’ajoute une touche néo-gothique avec un fond en référence aux vitraux. L’élaboration d’un seul bijou passe en effet par 80 étapes dont la plupart sont réalisées minutieusement à la main sur un émail travaillé avec un or de 24 carats dans un souci du détail des plus recherchés. La passion, la joie, la vie mais aussi l’idée de nature, sont autant de valeurs immatérielles dont les créations de Frey Wille se veulent l’allégorie afin d’apporter à leurs clients art et joie de vivre au quotidien. Il est vrai que les deux se marient bien car après tout, savoir vivre c’est tout un art.

La Seamaster Fait Différemment Battre le Temps

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Depuis 1948, la montre Seamaster, modèle phare de l’horloger Omega, séduit plongeurs et navigateurs. Le défi lancé était alors de concevoir des montres capables de résister aux champs magnétiques. C’est aujourd’hui, chose faite.

Il fallut attendre la conférence de presse du SIHH, donnée le 17 janvier, pour entendre Omega annoncer sa dernière innovation. Jean-Claude Monachon, après un diaporama relatant les grands moments d’Omega, a rappelé au public le riche héritage de la maison, connue pour son esthétisme, reconnue pour ses innovations technologiques. En 1957, le fabricant crée la Railmaster, montre pensée pour les conducteurs de locomotives électriques – en constant contact avec de puissants champs magnétiques. Cette solution atteint ses limites face à de plus vigoureuses amplitudes. Il est vrai que le magnétisme a de tout temps constitué un problème pour les horlogers. Or, dans une vie quotidienne où – comme le souligne le président de la marque – les aimants se font de plus en plus présents, le fonctionnement des montres à quartz, comme celui des montres mécaniques, s’expose à des ratés. Si les premières redémarrent dès la sortie du champ, les secondes, elles, restent affectées, pouvant perdre quatre minutes par jour, alors même que la norme est une variation maximum de 2 secondes par jour.

Une montre résistant aux champs magnétiques fut présentée, fruit d’une intense recherche dans le domaine. Du nom de Seamaster Aqua Terra, cette montre est élaborée à partir d’un mouvement aux composants non-ferreux, sans boitier de protection intérieur. Amagnétique, résistant à 15 000 gauss (une montre « basique » n’est conçue pour résister qu’à un seuil de 60 gauss et, s’arrête de fonctionner à 80). Cela est rendu possible grâce au premier prototype du mouvement Co-Axial calibre 8508, monté au cœur de cette Omega Seamaster Aqua Terra. Sept brevets sont en cours de dépôt pour, protéger le secret de ce bijou d’innovation. En Avril, au Baselworld, elle sera présentée dans sa version définitive. Commercialisée à partir d’octobre, c’est sans conteste l’inauguration d’un nouveau temps.

 

La Montre Bamboo par Gucci et Li Bing Bing

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1972, Gucci, la maison de couture florentine, se faufile dans le monde de l’horlogerie. 2013, la montre Bamboo se réinvente à l’heure où Gucci Montre et Joaillerie collabore avec l’actrice chinoise Li Bing Bing.

D’aucuns pensent l’incompatibilité de l’environnement et de la mode. Quoi qu’il en soit,  profitant des synergies de la joaillerie, de même que celles léguées par la Nature, Gucci innove. De la rencontre entre la créativité de Frida Giannini et, de l’ardeur dont fait preuve l’actrice Li Bing Bing dans la défense de l’environnement, nait une modernité encapsulée dans un héritage sphéroïdal. Produit en région Suisse de La Chaux-de-Fonds, le garde-temps est fait à partir de bambou brut et d’acier. Le premier est effilé à la main ; le tout est assemblé de manière artisanale. Utilisé pour la première fois durant la seconde guerre mondiale, consistant alors en une réponse élégante à la pénurie de matières, le bambou est depuis devenu la griffe de la marque. Sur les anses, le bambou relie la nature sauvage à la sophistication ; le corps aux bras du sac.

Comme pour les vêtements, dont Gucci pense individuellement les détails, le garde-temps Bamboo est purement moderne. Des chiffres romains habitent la lunette ; celle-ci, constituée en bambou, fait battre tambour au temps. Le bracelet, perlé de bambou et d’un substitut végétal à l’ivoire, arbore le motif mors, autre iconique figure guiccienne. De fait, se succède de petites boules, tantôt faites en bambou, tantôt couleur ivoire, donnant à la montre une allure d’atour. Le logo Gucci discrètement se loge au bout du cordon qui règle le bracelet. Bref, au final, c’est un bijou original que crée la griffe. Un accessoire sensuel qui assurément donne à toute tenue une touche indispensable à la perfection distinguée. Cette édition spéciale enrichit donc la collection Montres Bamboo d’une chic-désinvolture.