Le Leica M9

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Un look délicieusement rétro, des qualités techniques incomparables : le petit M9 de Leica n’a décidément rien à envier aux gros reflex : discret, passe-partout, il permet au photographe de se faire oublier du monde extérieur pour mieux préserver la qualité de son cliché. 

Cliché, avez-vous dit ? Un qualificatif que Leica ne refuse pas. C’est avec un appareil de la ligne M que Robert Doisneau a immortalisé à Paris le célébrissime « Baiser de l’hôtel de ville ». Si, tout au long de son histoire, il y a une caractéristique qui est constante chez la ligne M de Leica, c’est bien cet amour de l’instant. On ne pose pas pour un Leica. À la manière du Sartorialist New-Yorkais ou de Xiao Guan à Shangai qui arpentent les rues, à la recherche du look parfait, votre Leica M9 sera votre meilleur atout pour saisir les macadam princesses. L’arme qu’il vous faut pour capturer un moment de mode et rendre durable l’éphémère. En espérant de croiser le chemin d’Anna Dello Russo dans une de ses tenues excentriques !

Louis Vuitton – Travel Books

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La maison française de luxe Louis Vuitton nous propose de découvrir quatre lieux à travers le monde sous quatre regards différents. Une véritable invitation au voyage.

Avec Louis Vuitton, on pouvait déjà voyager grâce à leurs fameuses malles. Désormais, on peut découvrir 4 merveilleuses destinations à travers leurs « Travel Books ». Ces carnets de voyage ont pour particularité d’être illustrés par un artiste étranger. Ainsi, vous découvrirez New-York avec le crayon du Français Jean-Philippe Delhomme, Paris grâce au regard d’un Congolais ou encore l’Île de Pâques vue par un Américain. Judicieux choix car qui est plus attentif, plus minutieux que celui qui ne connaît pas depuis toujours les lieux ? Louis Vuitton n’en est pas à son coup d’essai en la matière puisqu’elle édite déjà des fameux ‘City Guides’ depuis 1998 qui couvrent plus de 100 destinations à travers le monde.

Carte blanche est ici laissée à l’artiste pour exprimer au mieux ce qu’il ressent à la vue de ces paysages, de ces atmosphères toutes différentes les unes des autres mais dont le charme ressort à chaque fois. Ainsi le congolais Chéri Samba, fidèle à ses toiles que l’on peut contempler au centre Pompidou, nous propose un Paris riche en couleurs à travers une exquise, car feinte, naïveté. Ce regard critique mais amoureux, Chéri Samba le pense comme un hommage à la ville Lumière qu’il a découverte, émerveillé, à 25 ans.  La Japonaise Natsko Seki a quant à elle choisi des collages en noir et blanc relevés par des couleurs plus vives pour décrire l’atmosphère et l’architecture qui caractérisent Londres. Le Français Jean-Philippe Delhomme a lui opté pour de la gouache pour illustrer son carnet de voyage pour New York. Sans oublier les incontournables de Big Apple, cet illustrateur GQ a mis un point d’honneur à faire découvrir les lieux moins connus  – comme le studio fondé par Jimi Hendrix resté intact depuis les années 70 – qui font la richesse de New York. Ce dessinateur reconnu a sillonné la ville, appareil photo à la main, pour « saisir l’essence de la ville » à travers la densité, l’intensité qu’elle dégage.

Puisque chaque ville est différente, chaque Travel Book a sa singularité. Daniel Arsham a donc choisi des aquarelles épurées pour faire ressentir la pureté et l’atmosphère de l’Île de Pâques. Ainsi, plus que des guides exhaustifs, ces guides de voyage sont des créations résolument subjectives par des artistes talentueux et charmés par la ville ou l’endroit qu’ils retranscrivent via des techniques différentes. Ainsi, ces guides invitent au voyage pour découvrir par soi-même des endroits, des ambiances qu’on aura découverts grâce à ces artistes. 50 premiers exemplaires sont disponibles dans des boutiques Louis Vuitton dès le 2 mai, en attendant de découvrir Venise et le Vietnam vus par un Japonais et un Italien en 2014.

« Une Passion Pour Jean Prouvé »

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La Pinacothèque Giovani et Marella Agnelli met à l’honneur un des plus grands designers français du XXème siècle, Jean Prouvé. C’est l’émotion et la passion qui animent Laurence et Patrick Seguin que ces deux derniers essaient de transmettre avec cette exposition de 40 pièces. 

L’architecte nancéien Jean Prouvé était méconnu dans les années 80 lorsque Laurence et Patrick Seguin en font, émerveillés, la découverte. Jean Prouvé, né à l’orée du XXème siècle, était un fervent de l’art industriel, qu’il souhaitait universel, alliant fonctionnalité et fabrication rationnelle. Bien avant Ikea, Jean Prouvé avait exprimé le souci de produire des meubles démontables et facilement transportables, s’inscrivant dans la mouvance des Artistes Modernes symbolisée par Le Corbusier. La construction d’un meuble et celle d’un bâtiment participaient pour Jean Prouvé d’un même tout, y appliquant la même méthode dans les deux domaines.

Jean Prouvé a indéniablement marqué l’histoire de l’architecture et de la construction du XXème siècle, participant à la construction de nombreux monuments désormais classés comme historiques – la tour Nobel (désormais Initiale) à la Défense par exemple. Si l’on devait retenir une œuvre de Jean Prouvé, ça serait certainement la maison Métropole élaborée en 1948. Conçu dans l’optique de la reconstruction, c’est un modèle adaptable à tout type de site, structuré entièrement en acier grâce à deux portiques porteurs laissant place à l’intérieur à ce qu’on appellerait aujourd’hui un ‘open space’. Tellement pratique et bien pensée qu’elle a gagné un prix du ministère de l’éducation car elle permettait de créer en masse et rapidement des écoles rurales avec des salles de classe.

Ce chef d’œuvre de construction nomade de 8 mètres sur 12 sera monté en deux jours par quatre personnes sur le toit de Lingotto à Turin. D’autres prototypes et exemplaires très rares seront également exposés pour la première fois. On pourra profiter du célèbre fauteuil pensé pour la cité universitaire de Nancy en 1932 ou encore des meubles à destination de l’Afrique. Grâce à l’exposition de la collection privée de Laurence et Patrick Seguin, Turin abritera, du 6 avril au 8 septembre 2013 à la Pinacothèque Giovanni et Marella Agnelli, les œuvres d’un des plus grands designers du XXème siècle qui a su s’approprier codes et matériaux de son époque pour les réinventer. Aujourd’hui, il jouit d’une notoriété – couronnée par cette exposition – enfin à la hauteur de son talent.

Ron Mueck : de la Conception à l’Oeuvre

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Du 16 avril au 29 septembre, les « citadins » tout droit sortis de l’imaginaire de Ron Mueck logent à la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Réifiant l’humanité, sans la travestir, il innove en acceptant la caméra de Gautier Deblonde, lors de la conception des trois dernières oeuvres.

             Ron Mueck est l’un des rares artistes à laisser le public assisterà la conception monstrueusement minutieuse de sa création. Dans un premier temps, il en griffonne les croquis, au crayon ou au stylo, sur feuille A4. C’est ensuite en trois dimensions qu’il les prolonge, donnant une posture, singeant une situation, bref, coulant l’individu dans un personnage. De là naîtront de petites maquettes, de cire ou d’argile. La vision de l’artiste brouille alors les conceptions : l’anecdotique devient imposant ; l’imposant devient insignifiant dans ses dimensions. La précision du geste, jusqu’aux moindres pores et ridules, en même temps que la souplesse supposée de la chair, servent le moulage final :  le héros est né.

             Ron Mueck offre ainsi aux yeux de tous des scènes mystérieuses et contemplatives, dérobées et tranquilles. Pourtant, l’interprétation qu’il fait de l’ordinaire révèle toute la complexité du rapport aux autres, au corps, et à l’existence. Ces masques que l’on appose aux autres ou à soi-même, cette Comédie Humaine qui va jusqu’à entrer dans la sphère psychologique… Rien ne sert de décrire les sculptures, il vous faudra vous frotter à ces illusions, étrange confrontation avec nous-mêmes.

            Le public le découvre avec Dead Dad en 1997, une reproduction miniature du corps de son père décédé. Rien n’y manque, à part peut-être la parole. Un univers étrange qui fait tout le charme de ses œuvres. L’OVNI de l’art contemporain est loin du naturalisme académique, ou de l’hyperréalisme. Dans cette optique, c’est sans équivoque le sceau de l’atemporel pessimisme qu’il appose à l’humanité. Et, c’est cette contrainte particulière qui induit une situation de malaise chez le visiteur : des drames du quotidien qui n’ont rien de dramatique. Une exposition aussi troublante de réalisme où la frontière entre réel et irréel est mince.
 

Fondation Cartier pour l’Art Contemporain
261 Boulevard Raspail 
75014 Paris 
Télépohone : 01 42 18 56 50

 

 

 

 

Momentanément Bouroullec !

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A l’occasion de l’exposition Momentané des frères Bouroullec qui se tiendra aux Arts Décoratifs de Paris du 26 avril au 1er septembre 2013, revenons sur leur l’incroyable travail au sein même de l’école qui les a formés. 

Avant d’être une histoire de Design, il s’agit d’abord une histoire de famille. En effet, Erwan et Ronan Bouroullec travaillent en famille depuis 1998, ce qui permet un dialogue permanent, essence même du travail Bouroullec. Inspiré par Jasper Morrison, le design de ces deux frères est perçu comme discipliné et poétique. Erwan le dit lui-même, leur style est « délibérément simple avec un élément d’humour ».

Véritables précheurs d’un design accessible, ergonomique aux matières ludiques, ils sont à la constante recherche d’un espace flexible qui s’adapte au besoin de chacun dans un style toujours simple et fonctionnel. Ainsi, les visiteurs pourront tester l’ergonomie des pièces choisies pour dialoguer entre elles, simplement séparées par un nouveau système de rideaux appelé « Ready Made curtain ». 

Vous l’aurez compris, l’essence même du design Bouroullec est de redéfinir l’espace. « Nous avons toujours eu la sensation que le meuble pouvait aider à définir l’espace ». Hormis les installations impressionnantes, le processus de création nous est dévoilé tout au long de l’exposition par des croquis, vidéos, photos. Il s’agit içi de mettre en évidence la place importante du dessin dans la vie d’un designer. 2013 s’annonce être une année phare pour les frères Bouroullec avec deux livres de croquis et une application Ipad de carnets de recherches et de dessins abstraits. 

Une exposition qui vous donnera probablement envie de déplacer vos meubles.
 

Musée des Arts Décoratifs de Paris
Du 26 avril au 1er septembre 2013

Adresse : 107 rue, de Rivoli, 
75 001 Paris 
Téléphone : 01 44 55 57 50

 

Le Nouvel iPad

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Le dernier must-have n’est pas un sac. Ce n’est pas non plus une paire de chaussures. Non, ce dont les fashionistas rêvent aujourd’hui, c’est du nouvel iPad.

Cela fait longtemps que les nouvelles technologies ne sont plus réservées aux garçons : même les moins initiées considèrent l’iPad non comme un simple produit, mais comme un véritable phénomène. Exactement ce qu’a voulu Apple, le cerveau de l’histoire. C’est que l’histoire d’amour entre Apple et ses fidèles date de bien avant le premier iPad : la bonne fée des géants de la technologie a réalisé le rêve de beaucoup d’entre nous en nous donnant entre autres l’iPod, le MacBook et l’iPhone. Et beaucoup d’entre nous ne peuvent s’imaginer vivre sans !

D’ailleurs, l’attirance pour la marque à la pomme se traduit plus souvent par une obsession que par un simple béguin. Un récent documentaire de la BBC en explique les raisons. Selon des études scientifiques, les fans d’Apple émettent les mêmes ondes cérébrales à la vue de produits Apple que les fervents pratiquants à la vue d’images religieuses. Et même après la mort de celui qui restera comme un des plus grands génies créatifs des temps modernes, Apple montre une nouvelle fois sa capacité à innover avec le nouvel iPad.

A l’image de n’importe quel accessoire culte de la mode, cette nouvelle édition conserve les particularités qui avaient fait le succès des modèles précédents, et s’offre une nouvelle jeunesse avec de nouvelles fonctionnalités. Une connexion internet plus rapide pour les citadins les plus pressés, un appareil photo amélioré pour modifier vos photos sur Instragram instantanément… Le mieux de tout étant le tout nouvel écran Retina dont sont dotés tous les nouveaux iPad. L’écran de ce nouvel iPad est aussi clair que du cristal : de quoi confondre rêve et réalité ! Un monde de possibilités s’offre à vous : suivre les défilés de la Fashion Week comme si vous étiez au premier rang, inspecter sous toutes ses coutures une paire d’escarpins à se damner avant de l’acheter en ligne…

Pas de quoi s’étonner que le nouvel iPad fasse des ravages : il permet de communiquer et de s’exprimer de tant de façons différentes ! Chez vous ou chemin faisant, dans un café ou au bureau, votre iPad sera toujours là quand vous en aurez besoin. Il deviendra votre meilleur ami, ça ne sera qu’une question de temps !