Le Nouvel iPod Touch

Un tout nouveau design, une légèreté incroyable au touché, un écran Retina 4 pouces revisité, le nouvel iPod Touch offre de multiples fonctionnalités.

Le Nouvel iMac d’Apple

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La Bête humaine de l’ère contemporaine, ou une histoire d’amour entre un passionné d’informatique et son invention. Si Steve Jobs s’en est allé en 2011, son esprit flâne toujours chez Apple. De la marque à la pomme, il était en effet le visionnaire, le génie, tel un prophète de l’informatique et bien ancré dans notre millénaire. Le New York Times avait justement salué Jobs comme l’un « des plus grands innovateurs de l’histoire moderne du capitalisme ».

Un mythe qui prend sa source dans les années 70, lorsqu’il crée, avec son acolyte Steve Wosniak, ses premiers ordinateurs. Véritables morceaux de bravoure, ils traduisent son désir effréné de rendre accessibles aux familles ces machines compliquées et inconnues, de les rendre conviviales et belles. Après s’être retiré de l’entreprise en 1985 et avoir racheté les studios d’animation Pixar en 1986, il revient chez Apple et lance ses premiers légendaires iMac. Aux courbes voluptueuses et douces, ces « oeufs de couleur » ont rapidement conquis les multiples foyers de la planète. D’abord pour la performance, ensuite et surtout pour leur design. De plus la souris, les fichiers et les icônes permettent une utilisation facile, presque ludique de l’ordinateur. Prouesse technique, style, fonctionnalité et simplicité, telles sont les valeurs ainsi défendues et élevées par Steve Jobs. Des valeurs qui ne cesseront d’être perfectionnées, allant de l’amincissement extrême des appareils à la qualité du graphisme.

Le lancement du dernier iMac, en novembre, dernier sacralise ces avancées techniques : l’écran IPS (in-plane switching) offre des images éclatantes et permet une résolution panoramique réaliste, presque sans aucun reflet de l’image. Le processeur Intel Core troisième génération lui est intégré, lui donnant la qualification d’ordinateur le plus puissant au monde. Le système d’exploitation OS X Mountain Lion le rend simple d’utilisation, convivial et intuitif. Doté des dernières technologies de mémoire SSD couplé à un disque dur classique, il allie rapidité et espace de données. Il est même doté d’une intelligence appelé Fusion drive qui lui permet de sélectionner vos applications et documents favoris pour les démarrer instantanément. Vêtu d’aluminium et à la silhouette d’une finesse incroyable, le iMac continue de fasciner la planète, tel un hommage à son inventeur. Produit à la fois prestigieux et accessible, l’iMac conquiert aussi bien les férus d’électronique que les amoureux du design, en passant par les néophytes en informatique. Un véritable « doudou » pour adulte, pour citer Jean-Charles Nayebi, psychologue et auteur de Enfants et adolescents face au numérique.

Article co-écrit avec Fanny Bouton (www.1000110.com)

L’iPad Mini d’Apple

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Les fashionistas l’adorent ? Le dernier it-bag ? Non, l’iPad Mini. Comme tous les produits Apple, il bénéficie d’ores et déjà de sa foule d’admiratrices en délire. Le must de cette icône high-tech : une prise en main facile qui permet de savourer une coupe de champagne d’une main tout en twittant les tableaux du dernier vernissage à la mode de l’autre.

Aussi léger qu’un bloc-notes et aussi fin qu’un crayon l’iPad Mini va vite devenir le meilleur ami de vos it-bags. Grâce à ses performances sans fils ultra rapides (accès internet en Wi-Fi et en 3G/4G) les shoppings addicts peuvent d’un clic acquérir les derniers must have où qu’elles se trouvent. Les plus averties savent qu’il compte pas moins de 200 nouvelles fonctionnalités, dont une caméra HD à l’avant et un appareil photo de 5 méga pixels à l’arrière qui leurs permet de filmer et de partager en temps réel les défilés de la Fashion Week.

C’est un véritable plaisir de visionner les derniers films tendances grâce à son écran large de 20 cm et son format 4:3. En outre, son poids plume ne vous fera pas chanceler sur vos stilettos. Et son autonomie de 10h vous permet de dévorer tous les magazines que vous souhaitez, confortablement lovée dans votre canapé. Les mauvaises langues diront que l’appareil photo n’a pas suffisamment de pixels mais qu’importe l’iPhone 5, adulé par les It Girls, palliera sans problème ce léger défaut.

Jean-Michel Basquiat Rappelé le Temps d’une Vente aux Enchères

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1960, Brooklyn accouche d’un artiste de plus. Jean-Michel Basquiat y naît. Une palette aux tons acidulés ; une silhouette distinguée ; il parvient à lier, dans chacune de ses œuvres, la terrible vérité, la dénonciation et le rêve, opérant l’illusion de la joie. 

Enfant, il n’existe qu’à travers le dessin. En 1976, avant de mettre fin à sa carrière de lycéen, Basquiat rencontre Al Diaz, qui, comme lui, s’évade des somnifères scolaires au travers du graff. La même année, ils errent dans Manhattan à la recherche de toiles de béton. D’étranges symboles pullulent alors sur les murs, non sans une certaine poésie. La signature de Basquiat est simple : « SAMO » ou « same old shit ». Cette époque le fait s’imprégner d’un monde. Comme les graffitis se superposent, s’évincent et se piétinent, son œuvre est un patchwork. Lorsque l’adolescent décide de vivre seul, il est définitivement banni du domicile familial. Pour assurer sa survie, il vend cartes postales et t-shirts sur les trottoirs de sa ville natale. Le soir, il fréquente le Mudd Clud et le Club 57. Là, il rencontre Madonna, Bowie mais c’est le télescopage avec Andy Warhol, auquel il vend l’une de ses cartes postales, qui renverse son univers de sens artistique. Ses toiles sont alors la rhétorique de son optique : son âme vibre et matérialise la rue et ses éléments; pauvreté, voitures, enfants, tout est samplé, mêlé aux cultures éteintes qui le hantent. 

Influencé par Dali, Picasso, Warhol ou Goya, Basquiat travaille un désordre qui ne l’est que faussement, superposant écritures, collages, peintures ; chargeant le tout d’une allégresse indispensable à ce qu’il vise : la dénonciation du racisme et de l’hyper-consommation. Le succès rapidement arrive et, adulé, respecté, l’artiste n’en reste pas moins seul. Incompris de ses pairs et de sa famille, son âme trépasse et ne peut que trouver le kief au contact d’un dérivé du pavot : l’héroïne. Lorsque Andy décède en 1987, celle-ci, déjà éreintée, s’éteint. Il était le seul à savoir le toucher. 

1989, un an après la mort du peintre, Andam Clayton, bassiste de U2, incite le groupe à acquérir Untitled (Pecho/oreja) un indescriptible imaginaire primitif qui ravit l’homme. Acquise collectivement, la toile accompagne de son aura les séances d’enregistrement au studio de Dublin, trônant aux murs de celui-ci. En 2008, ils s’en séparent, créant un premier événement de plus de 5 millions de livres sterling. Voilà que le 12 Février, la toile est remise sur le marché. La société de vente aux enchères, spécialisée dans l’Art, Sotheby’s la proposera. Estimée entre 7 et 9 millions de livres, la toile est entre temps devenue un mythe. Autant que son géniteur qui, comme toute étoile, ne peut se contenter de l’appartenance à une unique galaxie. 

L’Araignée de Louise Bourgeois

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Connue pour son araignée monumentale en acier appelée Maman et exposée de Tokyo à New York en passant par la Tate Modern de Londres, c’est ici une œuvre murale que nous pouvons admirer, comme figée dans son mouvement, projetant son ombre sur les pans blancs du mur qui l’expose. La plasticienne puisa le motif de l’araignée dans la figure de sa mère, réparatrice de tapisseries, qui tissait ainsi sa toile, à laquelle elle ajouta la notion de protection. Mais l’histoire va plus loin : l’enfant qu’était Louise n’a pu supporté le tacite triangle de tromperie qui unissait son père, sa nourrice et sa mère – volontairement aveugle. Qu’importe, Louise Bourgeois voit l’art comme garant de sa santé mentale. Chez l’artiste qu’elle devient, on réifie ses peurs pour les exorciser ; l’angoisse se mue en plaisir.

La « spider-woman » disait ainsi que sa « meilleure amie était [sa] mère et qu’elle était aussi intelligente, patiente, propre et utile, raisonnable, indispensable, qu’une araignée. Elle pouvait se défendre elle-même. » Une mère qu’elle perdit à l’âge de 21 ans, qui lui inspira son départ vers l’Amérique, point de départ de sa carrière et à laquelle elle rendit hommage au travers de ces araignées, animaux puissants mais fragiles face à l’homme, comme sa mère l’était face à son père.

 

La Campagne TV de l’iPhone 5 par Apple

Il est fin – seulement 7,6 mm d’épaisseur, léger, et encapsule nombre d’innovations technologiques de notre ère post-Jobs. Plus allongé, conçu avec une précision d’horlogerie fine, l’iPhone 5 marie un boîtier en aluminium aux argentines arrêtes rallongées, encadrant un écran Retina de quatre pouces.

À force de travailler, modèle après modèle, l’excellence, l’iPhone est devenu quasi-perfection. Le bon génie californien de la « high tech » nous offre de raffinées finitions certes, seulement, c’est la myriade de nouvelles fonctionnalités et d’améliorations qui confirme l’agilité de la firme.

Tim Cook, nouveau patron d’Apple, vogue sur des îles vides de pas : iSight, l’objectif photo de l’appareil se couvre d’un verre saphir et fige l’instant avec grande justesse grâce à sa stabilisation améliorée et ses huit mégapixels. Les nouveaux Apple EarPods nous permettent de vibrer à chaque inflexion d’un Chris Martin dès les premières notes de Paradise, tant la retranscription des sons est nette.

L’appareil vit sous un processeur A6 ; ainsi une vitesse d’exécution extrêmement rapide et cela même sans fil ; l’autonomie s’étend. De quoi manier avec facilité la complexité de nos activités : le dernier défilé exactement comme si on y était, une robe adorée capable d’être étudiée sous tous les angles avant d’être capturée. C’est une irréelle réalité que donne ce dernier bijou.

Rien d’étonnant à ce qu’Apple prévoit d’en vendre cinquante millions au dernier trimestre 2012.

BeoPlay H3 et H6 par Bang & Olufsen

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Une technologie de pointe et un design exigeant, un art visuel et acoustique : tels sont les maîtres mots de Bang & Olufsen, entreprise danoise au savoir-faire unique en matière de création, qui combine excellence technique et éveil des émotions. Aujourd’hui, cette société d’audiovisuel haut de gamme présente deux nouvelles inventions, le BeoPlay H3 et H6. Extase et sensations musicales sont garanties.

 Créée en 1925 par deux jeunes ingénieurs danois, Peter Bang et Svend Olufsen, l’entreprise se fait connaître en France dans les années 1960. Se positionnant comme l’une des premières industries à développer la stéréo et la haute fidélité, elle devient rapidement synonyme de perfection sonore, phonique et graphique. L’idée principale du duo est originale : créer un produit de haute qualité qui reste simple à utiliser. Les boutons, touches et indicateurs sont disposés de façon logique, conviviale et même intuitive, créant un contact presque évident entre l’homme et l’appareil.

Le design qui en émane est alors marqué par une épure et un minimalisme, pour une allure résolument contemporaine. Selon Bang et Olufsen, cette esthétique affirmée n’est pas une fin en soi, mais plutôt un moyen d’expression de valeurs, entre perfection et innovations techniques. Ainsi l’union de la forme à sa fonction est-elle idéale, créant une unité et une cohérence harmonieuses de la machine. Michael Jensen, économiste réputé, nous explique : «Le design est un langage. Si vous n’avez rien à dire, le design ne vous aidera pas». Un discours pointu et exigeant, mis en valeur par de nombreuses collaborations prestigieuses. On peut notamment citer le célèbre designer David Lewis qui, de par son style intuitif et inventif, a donné ses lettres de noblesse à la marque, devenue une entreprise assurée dans le haut de gamme et le luxe.

Le son, quant à lui, est multicanal : tel une brume phonique envoûtante, il envahit et environne toute pièce. Les appareils audio restituent le son original de manière aussi authentique que possible, permettant ainsi «l’exploration des véritables intentions de l’artiste». Proposant des produits toujours plus innovants, Bang & Olufsen s’adapte et s’accorde aux exigences contemporaines. Cette année, la marque présente deux nouveaux bijoux techniques dessinés par Jacob Wagner : le BeoPlay H3, un écouteur intra-auriculaire inédit, et  le BeoPlay H6, un casque insolite et élégant. L’écouteur H3 possède des drivers 10.8mm, un port mini bass et une gamme de 20Hz à 16kHz. Il est disponible en noir, argent ou rouge, pour un style des plus éthérés. Le casque H6, lui, est équipé de drivers 40mm et sa gamme est de 20Hz à 20kHz. Il peut supporter le montage en série, c’est-à-dire l’écoute de la musique depuis la même source avec des écouteurs différents. Fait d’aluminium usiné et anodisé, il est léger et résistant. La bande de cuir, disponible en finition naturelle ou noire,  le raffine et le distingue. Bang & Olufsen chante définitivement un hymne à la pureté sonore et à l’éveil des sens, pour une écoute moderne et tout en mouvement.

Article co-écrit avec Fanny Bouton (www.1000110.com)

Le Léo De Robin Day

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Robin Day, designer britannique très réputé, s’est imposé dans le monde de la création par sa célèbre Polyprop : première chaise réalisée en polypropylène moulé par injection, elle est fonctionnelle et empilable. Quelques années plus tard, il imagine un fauteuil anguleux, aux lignes pointues et viriles. Fait de cuir et non de plastique pour une version haut de gamme, le Léo voit alors le jour, en 1965. Aussi bien destiné aux professionnels qu’aux particuliers, il offre un confort et une assise exceptionnels. Son slogan le confirme : «Léo fonctionne très bien au bureau et se sent chez lui chez vous».

Une petite perle du mobilier moderne qui n’échappe pas à l’oeil affûté de Ken Adam, décorateur officiel de la série des James Bond. C’est ainsi que l’on retrouve à l’écran, en 1967, Sean Connery s’y reposer entre deux courses-poursuites dans On ne vit que deux fois. De par sa naturelle distinction et son élégance charmante, l’acteur écossais assied la réputation du fauteuil Léo, qui incarne désormais la classe et l’intemporalité au masculin. 

Cette année, Loft décide de rééditer cette version à piétement fixe, ainsi que de nombreux autres classiques de Robin Day. Entreprise en collaboration avec le designer britannique depuis 2000, Loft présente alors le fameux Léo, aux pieds en acier chromé et déclinable en cuir beige ou noir. S’il s’inspire de son prédécesseur, il s’inscrit néanmoins dans une modernité contemporaine, ce que nous explique Andrew Donoghue, directeur de Loft : «il est moins volumineux, plus fonctionnel et d’un confort inégalé une fois équipé de son ottomane». Une expérience délicieuse et relaxante, digne des plus grands maîtres en espionnage.

Leica X2 par Paul Smith

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Déjà connu pour ses éditions ultra limitées en collaboration avec la maison Hermès, le fabriquant d’appareil photos Leica s’associe aujourd’hui au créateur britannique Paul Smith pour nous livrer une édition limitée à 1500 exemplaires de son modèle compact X2.

 On sait Paul Smith passionné de photographie, de ses premiers clichés à l’âge de 11 ans aux campagnes publicitaires de sa maison exclusivement shootées par le créateur. Il se livre en disant que  « [Son] appareil photo est un carnet intime visuel et très spontané » et nous dessine ici un modèle pop barré des rayures colorées qui ont fait la renommée de sa marque.

 Tout en ne sacrifiant en rien la prouesse technologique du nouveau modèle de la marque, Paul Smith lui donne un twist extravagant, contrastant avec la sobriété allemande de rigueur chez Leica.

L’iPhone 5 d’Apple

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Il est fin – seulement 7,6 mm d’épaisseur, léger, et encapsule nombre d’innovations technologiques de notre ère post-Jobs. Plus allongé, conçu avec une précision d’horlogerie fine, l’iPhone 5 marie un boîtier en aluminium aux argentines arrêtes rallongées, encadrant un écran Retina de quatre pouces.

À force de travailler, modèle après modèle, l’excellence, l’iPhone est devenu quasi-perfection. Le bon génie californien de la « high tech » nous offre de raffinées finitions certes, seulement, c’est la myriade de nouvelles fonctionnalités et d’améliorations qui confirme l’agilité de la firme.

Tim Cook, nouveau patron d’Apple, vogue sur des îles vides de pas : iSight, l’objectif photo de l’appareil se couvre d’un verre saphir et fige l’instant avec grande justesse grâce à sa stabilisation améliorée et ses huit mégapixels. Les nouveaux Apple EarPods nous permettent de vibrer à chaque inflexion d’un Chris Martin dès les premières notes de Paradise, tant la retranscription des sons est nette.

L’appareil vit sous un processeur A6 ; ainsi une vitesse d’exécution extrêmement rapide et cela même sans fil ; l’autonomie s’étend. De quoi manier avec facilité la complexité de nos activités : le dernier défilé exactement comme si on y était, une robe adorée capable d’être étudiée sous tous les angles avant d’être capturée. C’est une irréelle réalité que donne ce dernier bijou.

Rien d’étonnant à ce que cinq millions d’humains aient déjà craqué pour son apport extra-lucide.