La Vespa, un Livre pour le Symbole de la Dolce Vita

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Princesse soumise à un étouffant protocole, Audrey Hepburn, pendant ses Vacances Romaines, n’a pas une minute de liberté. Sous le charme d’un jeune journaliste, elle profite enfin d’un moment d’évasion, parcourant la ville sur une petite Vespa, avant que sa condition ne la rattrape… Née après les tragiques années 1940, la Vespa incarne le renouveau de l’Italie, patrie des arts et des belles mécaniques. Dès que l’on pense à l’Italie et à son soleil, on a cette image en tête : dans un tumulte indescriptible, un Italien élégant se faufile entre les voitures, klaxon bloqué et casque négligemment accroché au coude. La Vespa est devenue un mythe, un phénomène et une manière de vivre intimement liée au monde urbain.

La « Guêpe » marque alors un véritable tournant dans l’histoire du deux-roues, de par son confort, son design moderne mais surtout son aspect glamour et rétro. Elle est une véritable icône de mode, doublée d’un outil de mobilité, où se mêlent les sixties londoniennes, un petit air de Saint Germain, la chaleur d’Ibiza et une nonchalante Dolce Vita. Intemporelle, elle est adoptée par chaque génération comme symbole de liberté et d’émancipation.
 Devenu l’emblème d’une époque heureuse, ce motocycle unique en son genre incarne le symbole de l’amitié et de la liberté.

Valerio Boni, journaliste sportif spécialiste en motos et deux-roues, et Azzura Della Penna, journaliste mode, coutume et société italienne, se sont associés pour composer un livre inédit, rendant hommage à l’objet iconique. 

Le Range Rover, la XF Sportbrake Premium Estate et Wimbledon

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C’est en 1970 qu’une première version du Range Rover voit le jour, et nous sommes alors loin de la limousine tout-terrain que l’on connaît aujourd’hui. 1970 donc, Land Rover précise un peu plus sa position de constructeur de voitures fortes, rustiques et pensées pour les terrains délicats en introduisant le projet Range Rover – « un tout-terrain avec le confort d’une berline Rover ». Pour la première fois, le constructeur anglais prend le pari de faire rimer solidité et beauté, efficacité et détails confortables. Le 17 Juin de cette même année, le Range Rover est dévoilé à la presse au milieu des paysages sauvages de la Cornouailles. Nous sommes alors loin du produit que l’on connait aujourd’hui, puisque les ingénieurs ont tenu à conserver sa praticité : dubitatifs quant au concept d’un 4×4 trop luxueux, ils imposèrent un intérieur qui puisse se laver au jet d’eau. Charles Spencer King imaginait alors son client comme un gentleman-farmer. Mais très vite, le Range Rover échappe à sa définition.

Premier 4×4 de luxe de l’histoire, il gagne ses lettres de noblesse lorsqu’en 1979 le véhicule remporte la première édition du Paris-Dakar. Un exploit réédité en 1981 ! Avec le temps les modèles se suivent et les version s’améliorent jusqu’en 2017 où le constructeur introduit le nouveau Range Rover Velar. Avec son design visionnaire et ses lignes épurées, le Range Rover Velar s’affiche alors comme un SUV performant, luxueux et finalement très raffiné ! Un design avant-gardiste qui conjugue, avec une aisance rare, ligne de caisse inférieure et effet flottant à la simplicité singulière et charismatique de la ligne  Range Rover. « Le Velar est un Range Rover d’avant garde qui apporte une nouvelle dimension de prestige, de modernité et d’élégance à la marque » précise alors Gerry McGovern, designer de la griffe.

Et justement, l’élégance est aussi dans la Jaguar XF Sportbrake, nouvelle voiture produite par le groupe Jaguar Land Rover. Le genre de véhicule qui affole les sens autant par ses proportions que ses exploits techniques. En reposant sur une nouvelle plateforme allégée réalisée en grande partie en aluminium, la Jaguar XF Sportbrake est ce grand break de 4,95 m – un break disposant des toutes dernières motorisations Ingenium du groupe Jaguar Land Rover, soit des moteurs 4 et 6 cylindres essence et diesel. Mais là où la Jaguar XF Sportbrake affole les foules, c’est en ce qu’elle est le partenaire officiel du tournoi de Wimbledon – le plus ancien des tournois de tennis fondé en 1877. C’est d’ailleurs le 14 juin 2017 à Wimbledon même en présence du champion Andy Murray, n°1 mondial et tenant du titre, que la Jaguar XF Sportbrake fut présentée au public. Mieux, le 16 Juillet prochain, jour de la finale de la compétition, c’est elle qui transportera le trophée tant convoité!

 

Le Super Jumbo A380 Etihad Airways Inaugure Paris-Abu Dhabi

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Ce 1er Juillet 2017, la compagnie aérienne la plus luxueuse au monde, Etihad, effectuait sa première liaison Paris-Abu Dhabi, et vice versa, avec l’un de ses Airbus A380 – un avion à la première classe plus que somptueuse. Tout commence en Juillet 2003, Etihad Airways est fondée par décret royal, prenant Abu Dhabi pour port principal. La compagnie aérienne devient très vite le leader du secteur et, en quelques années, démontre la croissance la plus rapide dans l’histoire de l’aviation commerciale. Mais Etihad Airways ne se distingue pas par ses chiffres, mais bel et bien par l’accueil et le confort inouïs dont la compagnie a su faire preuve dès ses débuts. Il y a eu d’abord l’acquisition d’appareils derniers cris – le A380 en tête. Puis, vient la volonté de devenir la compagnie aérienne modèle du XXIe siècle, de celles qui défient, bousculent et inventent de nouvelles règles dans l’hospitalité aérienne. Ainsi, c’est le savoir-recevoir arabe qui est mis en lumière : cultivée, attentionnée, chaleureuse et généreuse, l’hospitalité arabe détonne dans le convenu. Et Etihad Airways ne tarde pas à être récompensée pour son approche et son sens du détail : nombreux sont les prix qui affluent pour féliciter et refléter son rang parmi les premières compagnies aériennes premium, et notamment celui de « Première Compagnie Aérienne au Monde » aux World Travel Awards pendant cinq années consécutives. 

Mais c’est en 2014 qu’Etihad Airways ancre définitivement sa position de compagnie la plus luxueuse au monde – cette année-là inaugure en effet la redéfinition même de la Première classe. Sur les dix A380 que la compagnie possède, Etihad Airways équipe ses paquebots du ciel d’une expérience de voyage exceptionnelle : le First Apartment et la First Suite. L’idée est simple : imaginer la Première Classe à l’aune d’un degré de raffinement et de personnalisation jamais tenté auparavant. « Nos nouveaux First Class Apartments et First Suites marquent une étape importante pour Etihad Airways et l’industrie de l’aviation dans sa globalité, annonçant l’aube d’une excitante nouvelle ère du voyage aérien de luxe. Le lancement est l’apogée de cinq ans de recherches, conception et mise en oeuvre – avec la création à cet effet, d’un centre d’innovation design à Abu Dhabi regroupant 3 grandes agences de design – mais le dur travail a porté ses fruits. Le produit final est bien supérieur à tout ce qui existe sur le marché à ce jour et plus proche des offres des meilleurs hôtels cinq étoiles, comme nos hôtes à bord de nos A380 et B787 pourront bientôt le découvrir » précise alors Peter Baumgartner, Chief Commercial Officer d’Etihad Airways.

Et ces propos visent juste : sur le pont supérieur de l’A380 d’Etihad Airways, Neuf First Appartments prennent corps. Un espace de vie avec fauteuil de salon inclinable et une banquette qui s’ouvre pour se transformer en un véritable lit de 203 cm de long. Configurés le long d’une seule aile, une première là aussi, les First Apartments offrent ainsi 74% d’espace en plus que l’actuelle suite de Première classe d’Etihad Airways. Six d’entre eux possèdent des portes communicantes afin de permettre de composer des appartements pour les hôtes voyageant ensemble. Mieux, le First Apartment comprend un minibar réfrigéré, un dressing personnel, et une coiffeuse séparée avec miroirs de maquillage éclairés, débordant évidemment de produits de de luxe, à l’instar du Christian Lacroix First Class Amenity kit. Dans les tons chocolat, cashmere et café lui aussi, le Lobby se situe entre les cabines de Première et classe Affaires, pour ouvrir l’espace sur un salon et un bar meublé de canapés de cuir, tables en marqueterie et télévision à grand écran. La First Suite de l’A380 offre elle une suite améliorée équipée d’un minibar réfrigéré, de sièges centraux qui peuvent être joints pour former un lit double – une intimité totale qui permet de voyager en toute tranquillité. Aussi, Etihad Airways ne laisse absolument rien au hasard puisqu’un Chef est à l’écoute de chacun des passagers pour composer le repas de leur choix. Alors, ne reste plus qu’à se laisser voguer dans les cieux, portés par cette perfection tout arabique. 

Ponant Inaugure le Premier Navire de Croisières Doté d’un Espace Sous-Marin Multi Sensoriel

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Dans sa nouvelle flotte, le leader de l’expédition en zones polaires, Ponant, comptera quatre navires aussi luxueux que performants – quatre super-yachts voguant sur les traces des explorateurs Français, ainsi nommés Le Lapérouse, Le Champlain, Le Bougainville et Le Dumont-d’Urville prévus en 2018 et 2019. Car c’est bel et bien cet appel à l’ailleurs que Ponant entend satisfaire. Pour aller à la rencontre des peuples et de la nature, pour vivre une expérience aussi authentique que confortable, ces explorers assurent l’expédition tropicale et sub-tropicale – une alliance unique qui fait de Ponant la seule compagnie battant pavillon français à sonder ces terres encore inexplorées… Des criques secrètes de la Méditerranée aux majestueux glaciers de l’Antarctique, en passant par les eaux chaudes des Caraïbes jusqu’aux confins des territoires reculés de l’Alaska, chaque croisière Ponant est le conte d’une aventure vers l’extraordinaire.

« Explorer le monde du silence et découvrir les fonds marins dans le sillage du Nautilus ou de la Calypso » précise Jean Emmanuel Sauvée, le Président de Ponant. Il faut dire que l’expédition 5 étoiles à de quoi ravir les curieux – à bord d’un navire Ponant Explorers, ce que l’on ressent dépasse le dépaysement. Un voyage, une expérience, un opéra d’émotions : l’expédition Ponant à cela d’exceptionnelle qu’elle ne répond à nulle autre. La compagnie d’équipages est expérimentée ; à bord aussi des naturalistes experts et des conférenciers passionnés. Là, ce sont l’infinité et le mystère des abysses qui peu à peu s’éclaircissent à mesure que la navire sillonne des mers peu connues des passagers. Et c’est justement ce respect pour la nature, pour l’histoire et l’exploration  qui fondent toute la force de Ponant : fidèles à la philosophie de la compagnie, ces navires allient taille humaine, design, technologie de pointe et respect de l’environnement.

Et justement, la dernière avancée à de quoi faire rêver. Orchestrée par l’architecte académicien passionné de la mer Jacques Rougerie, Le Lapérouse sera le premier navire de croisières au monde doté d’un espace sous-marin multi sensoriel, baptisé Blue Eye… Oui, un espace ouvert sur le fond des océans, calé dans un confort absolu qui permet de se délecter d’un spectacle trop peu permis ! « Ressentir les sensations du plongeur… découvrir, regarder, observer un spectacle vivant » précise une fois de plus Jean Emmanuel Sauvée. Ce salon sous-marin, placé au sein de la coque donc, sous la ligne de flottaison, est accessible à l’ensemble des passagers – et ce n’est pas tout : c’est ici tout le fabuleux monde sous-marin qui se découvre à l’oeil tandis que l’émerveillement que provoque un univers si peu connu ne peut qu’inspirer comme jamais. Les lignes du salon, la mise en lumière, le design sonore,  le mobilier… Tout est pensé de façon à ce que l’attention se porte vers les deux hublots, en forme d’oeil de cétacé grand ouverts sur le monde subaquatique. Mieux, un décor mural absent mais en lumière sur des écrans digitaux les images filmées en direct par 3 caméras sous-marines… Placées aux points stratégiques du navire, elles permettent d’assister notamment au mythique spectacle des dauphins jouant dans les vagues d’étrave… de quoi de donner déjà des envies d’embarquer…

 

La Nouvelle Trousse Business Chez Air France, Le Petit Geste Qui Change Tout

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Faire le choix de la Business classe Air France, c’est finalement décider d’être un hôte particulier ; c’est bénéficier à chaque instant d’une attention précise et d’un service sur mesure. Dès l’arrivée à bord de l’avion, l’équipage est en effet personnellement introduit pour assurer un accueil sobre mais efficace. Dans la cabine, c’est l’élégance rassurante des matières qui tempère les volumes: cuirs, suède, tissus aux accents tweed, finitions métalliques, nuances boisées… Il est finalement peu étonnant de voir Air France associé de fait à l’élégance des services. Après tout, Air France c’est la France et la France est le pays de la couture, du chic et du raffinement le plus absolu.

Une allure haute couture justement signée Priestmagoode et Brandimage, des agences de conseils et de design pour ces suites au style épuré. L’élégance à la française s’impose aussi dans les menus puisque Air France a fait de Guy Martin, Joël Robuchon, ou encore Michel Roth, les chefs français plus d’une fois étoilé, les orchestres des repas, pour « Faire du ciel le plus bel endroit de la Terre. » Du luxe à la française, Air France est spontanément associé au raffinement, à  l’art de vivre, et à la volupté… Alors, lorsque Clarins décide de compléter la nouvelle trousse Business, on y trouve comme un écho complaisant et ô combien charmant.

Clarins accompagne donc les clients Business de la Compagnie dès l’arrivée à l’aéroport. Avec un accès gratuit à des espaces de soins Clarins dans les salons, la délectation du bien-être se poursuit durant le voyage : en cabine, outre la crème hydratante et le baume à lèvre, l’eau dynamisante et l’eau de pureté nettoyante Clarins sont elles en libre-service jusqu’à l’arrivée à destination. Autant d’attentions qui promettent un voyage tout en douceur, ponctué de détente pour une arrivée aussi paisible que sublime. Ainsi, durant les 6 prochains mois, les clients Business à bord des vols long-courrier d’Air France bénéficieront d’une toute nouvelle trousse de confort. Porteuse d’émotions et pratique, la nouvelle trousse renferme des attentions uniques et des produits de confort Clarins, à emporter chez soi !

 

 

L’Orient-Express Remet l’Art sur les Routes

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C’est au petit matin du 8 octobre 1883, qu’un train vapeur Austro-hongrois émerge du Bosphore pour entrer en gare de Constantinople, l’actuelle Istanbul. A son bord, 24 voyageurs viennent d’accomplir un voyage historique. Ce trajet, c’est le premier de l’Orient Express, un train imaginé par Georges Nagelmackers pour relier l’Occident à Orient dans un laps de temps sans précédent, deux ou trois jours, pas plus. En assurant la liaison entre Paris et Constantinople, en passant par Strasbourg, Munich, Vienne et d’autres villes Européennes, le train ne circule que deux fois par semaine, sur ce qui constitue alors le premier chemin de fer international. Dans les années 1920 et 1930, il est le mode de transport privilégié des têtes couronnées Européennes, des aristocrates et des célébrités. C’est alors qu’il est surnommé « Le Train des Rois, le Roi des Trains ». Mais les deux Guerres Mondiales achèvent de rendre l’Orient Express désuet, presque inutile. Il faut dire que l’aviation connait ses premières heures de gloire.

Le service régulier vers Istanbul et Athènes cesse définitivement en 1977 à cause de la concurrence écrasante de l’avion. Pourtant, quelques années plus tard, un entrepreneur Britannique, Sir James Sherwood, choisit de faire revivre la légende de l’Orient Express. Il faut dire que nombreuses sont les plumes à avoir forgé sa réputation : Le Crime de l’Orient Express d’Agatha Christie, ou encore l’épisode de Ian Fleming faisant évoluer James Bond dans Bons Baisers de Russie, tout deux prennent pour décor l’illustre train. Avec du matériel d’origine restauré, Sir James Sherwood met donc sur rail une nouvelle version du train, désormais considéré comme une icône du voyage de luxe en Asie. Et aujourd’hui, la société Belmond a choisi de renouveler l’expérience de l’Orient Express en initiant un voyage sans précédent, aux côtés d’âmes créatives unies pour mettre en place une véritable expérience sensorielle !

Jusqu’au 28 avril prochain, deux des voitures emblématiques du train arboreront une œuvre fascinante réalisée par le street-artiste Singapourien Rajesh Kumar. Une œuvre d’art unique, nommée The Koi Pond, traduit en Français comme L’Etang de Koï. En ce qu’elle incarne la joie procurée par les voyages, le mouvement et les retrouvailles, l’oeuvre est une surprise visuelle accompagnant les magnificences des paysages de Singapour, de la Malaisie et de Thaïlande tandis que le train file à travers le continent. « Les étangs de Koi m’ont toujours fasciné. L’éclat des couleurs de ces poissons dans l’eau suscite une palette d’émotions et j’ai eu le sentiment qu’ils incarneraient parfaitement l’esprit de Eastern & Orient Express » confie Rajesh Kumar. Conférant donc un sens nouveau à l’Art en Mouvement, Belmond offre ici, de janvier à avril puis de septembre à octobre, des voyages de 2 à 3 nuits entre Singapour et Bangkok pour 82 passagers à bord de cabines luxueuses, pour que le trajet compte plus que la destination…

La Série des Rolls de Bernard Buffet

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L’art de Bernard Buffet est absolument hors du temps. Loin des avant-gardes abstractionnistes de l’époque, et complètement déconnectée des œuvres contemporaines trop soucieuses de se conformer et si pressées d’être aimé, le travail de Buffet a tout de l’audace des grandes productions artistiques. Né en 1928 à Paris, dès 1945, Bernard Buffet délaisse les rangs de l’école pour les couloirs des musées : à 20ans, la reconnaissance déjà le trouve. Les premières peintures qu’il réalise abordent les rues de Paris comme personne : trait aiguisé donc pointu, atmosphère lugubre mais vive, le style Buffet dépasse les cases de la peinture figurative. Entre filiation expressionniste et préfiguration de la pop culture, sa peinture se fait ardente !

A une époque où le monde de l’art ne jure plus que par l’abstraction, l’œuvre de Buffet fait figure de colosse – mais un colosse au pied d’argile. Peintre très populaire, son style laisse les critiques pantois ; “horriblement beau“ ou “magnifiquement moche“, qu’importe puisqu’aux côtés de son compagnon Pierre Bergé, l’artiste devient la première pop star du monde de l’art. A partir des années 1950, ils ont eu tout d’abord un vélo, puis un vélomoteur, une 2CV, une Jaguar d’occasion, puis une Rolls, et enfin, ils ont eu un château. A peine trentenaire et au sommet de sa célébrité, l’artiste qui ne savait pas conduire, roulait en Rolls-Royce. Au volant, son chauffeur, Joseph. Homme d’argent, peut-être, mais Bernard Buffet est homme de goût avant tout : « l’argent m’intéresse dans le sens où il me donne ma tranquillité (…) il peut m’isoler des gens monstrueux qui nous entourent » explique-t-il.

Et son ennemi premier pourrait être l’art abstrait, fossoyeur de « l’intelligence immédiate d’une œuvre » selon ses propres mots. Alors, Bernard Buffet se met au vert à partir des années 70 dans ses différentes propriétés pour s’adonner sans ménagement à son art… Le “successeur de Picasso“ s’ouvre ainsi à divers univers : corridas, culture japonaise, scènes du quotidien, paysages urbains ou ruraux, mais aussi l’automobile. Bernard Buffet dédie ainsi certaines de ces œuvres aux Rolls Royce… Il en peindra plusieurs, toujours avec cette même patte étirée, angoissée mais sublimée. En 1956, Paris Match publie un article le montrant dans sa majestueuse propriété de Manimes, nichée dans la forêt de Montmorency, avec sa rutilante Rolls-Royce Phantom IV. Cette Rolls qui, finalement, finira par l’éclipser, tant le monde de l’art ne parviendra à capter la subtilité de cet apparat aristocratique.

Nikon et Mini Countryman Partent à La Découverte du Monde

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Avec Mini, nous avons trouvé le partenaire idéal car nous partageons de nombreuses valeurs comme l’authenticité et l’enthousiasme pour partir à la découverte du monde » explique Birgitta Olson, General Manager Nikon. Il faut dire que d’un côté, la KeyMission encourage drôlement l’esprit d’exploration ; de l’autre, la Mini invite depuis longtemps déjà à bousculer, à repousser les limites loin des sentiers battus. Ainsi, la rencontre des deux ne pouvait être que le fuit d’un esprit d’exploration et de partage – mais en 360° !

Ainsi, grâce à ce partenariat, la Mini Countryman se voit intégrée d’une KeyMission 360 – avec cet outil, Mini peut désormais offrir de nouvelles perspectives, et des expériences immersives ! Avant même que les voitures soient physiquement dans les showrooms, le parcours de collecte d’expériences va mener les deux nouveaux compères vers la création de nouvelles histoires, forcément hors du commun. Aussi, l’innovation phare opérée par la KeyMission 360 en matière d’optique et d’imagerie est clairement démontrée par les vidéos 360 ° de la MINI Countryman… Une nouvelle façon d’envisager la route !

Big Bang Unico Ferrari, La Fusion De Deux Mythes

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Les deux marques, qui travaillent côte à côte depuis 2011, se sont toujours distinguées en créant des modèles au design unique. Ils réitèrent aujourd’hui en redessinant la mythique Big Bang Unico pour en livrer une version inspirée des courbes et des volumes des derniers modèles Ferrari. « Cette collaboration riche en synergies a donné à Hublot un élan considérable. » commente Jean-Claude Biver, directeur général de la maison. Construite dans un châssis de 45 mm de diamètre et éditée en titane, en King Gold ou en carbone unidirectionnel, la Big Bang Ferrari est sanglée sur un alcantara noir cousu sur caoutchouc noir arborant les surpiqûres rouges de la sellerie iconique ou sur un cuir Schedoni noir reprenant le design emblématique des sièges Ferrari. Equipée du fameux moteur Unico, la montre est une réelle combinaison du savoir-faire d’Hublot et du style de la marque italienne. 

Les aiguilles, habillées de la couleur emblématique de Ferrarri, croisent à 3h le compteur des minutes, inspiré du compte-tours d’une voiture, et la date, hommage au guichet de sélecteur de vitesse. Poursuivant leur course à travers le cadran, elles rencontrent à mi-parcours le légendaire cheval cabré, ornant délicatement le bas du cadran. A 9h, le compteur des secondes, sous forme d’un extracteur d’air. Quant au contour de la lunette, il est, à l’instar d’un volant à commandes intégrées, marqué d’une découpe au niveau de chacune des six vis, ce qui confère à la montre un look sport et design. 

Le protège-couronne s’inspire de l’indicateur de fonctionnement du turbo et entoure une couronne portant le nom de la maison d’horlogerie. De l’autre côté de la montre, celui de la marque d’automobile. Cette édition limitée est un équilibre parfait entre design et savoir-faire, innovation et fonctionnalité, une fusion totale entre l’automobile italienne et la montre suisse…