Château d’Yquem : Dans Un Verre, la Grandeur D’Un Vin Français

L’histoire d’un grand vin Français, devenu le plus prestigieux au monde — Château d’Yquem, ou l’excellence depuis quatre siècles.

Il faut aller dans le Sauternais, petite région sublime, nichée dans la vallée de la Garonne. Il faut aussi un micro-climat sourcilleux, mais fort bien administré, pour découvrir le Château d’Yquem et son raisin. Le domaine, vieux de quatre siècles, est grand de 170 hectares. Là, la vigne est traitée en princesse ; elle ne reçoit aucune chimie et ses grappes sont inspectées puis cueillies à la main, dans le respect d’une tradition ancestrale. Héritée sur douze générations! On y trouve deux cépages Français de légende : le Sémillon et le Sauvignon. Soumis à une météorologie très singulière, et associés à une variété de sol exceptionnelle — Yquem est ce vin liquoreux, à la fois chaud et léger.

Humer sa robe couleur or c’est s’emplir d’effluves intenses de fruits mûrs (mirabelle, abricot) et de fruits secs (figue, coing). Le célèbre nectar donne également à sentir quelques notes exotiques de mangue et d’épices qui forment des parfums subtils et chatouilleurs, comme aime à dire Pierre Lurton, chef de cave Yquem. En bouche son amplitude est incomparable, car ce vin déploie de l’opulence. Et puis il y a tout du raffinement complexe qui trouble : une infinie suavité, un velours de caractère mais délicat, une exquise douceur qui finalement l’emporte…

Château d’Yquem est le seul premier cru supérieur de tous les crus classés de Sauternes, en 1855 par Napoléon III. Sa soumission à la nature, c’est-à-dire au climat capricieux faisant loi sur ses coteaux, fonde sa préciosité, son excellence et son caractère exclusif. Une année sur dix en moyenne, le domaine, insatisfait du résultat donné par son vignoble, renonce à mettre en bouteille sa récolte. C’est faire le choix d’adosser pour toujours le nom d’Yquem à une exigence qualitative rarement observée ailleurs. Ce vin hautement prestigieux est une incarnation du luxe Français; un savoir-vivre à part. Ce qui remplit un verre dans lequel on verse cette sève magique, ce liquide harmonieux, cette boisson si douce pour le regard, c’est probablement la grandeur.

Un vin mythique est un vin qui provoque à tous les coups des émotions. Pour nommer quelques palais ayant vibrés sur ces notes, celui de Louis XIV, Napoléon III ou encore Thomas Jefferson qui, après une visite en France en 1787, écrivait qu’il s’agit là du meilleur vin blanc Français. Avant d’en commander pour son Général: « J’ai persuadé notre Président, le Général Washington, d’en essayer un échantillon. Il vous en demande trente douzaines, Monsieur, et moi, je vous en demande deux douzaines pour moi-même… » Visiblement, l’échantillon a depuis fait légion puisque Château Yquem compte parmi les vins les plus prestigieux et iconiques de l’histoire!

Le 30 Montaigne, Nouvel Icône Dior

C’est l’histoire d’une adresse devenue du jour au lendemain l’épicentre mondial de la Haute Couture — aujourd’hui, le 30 Montaigne devient un sac.

Le 16 décembre 1946, quelques mois avant la révolution du New Look, le superstitieux qu’est Christian Dior choisit le 30 de l’avenue Montaigne pour installer ses ateliers. Il confie alors la décoration du lieu à Victor Grandpierre — les mots d’ordre: sobriété et élégance. L’idée: permettre aux seuls dessins et silhouettes de Christian Dior d’enthousiasmer l’oeil et les dames.  « Un bureau de rêve et un refuge pour des choses merveilleuses. » C’est ainsi que le fondateur de l’une des maisons ayant fait la renommée de la Haute Couture Parisienne après la Seconde Guerre Mondiale, aimait à définir ses ateliers du 30 Avenue Montaigne.

Et l’on connait la fascination de Maria Grazia Chuiri pour les codes et l’histoire de la maison Dior. Ainsi en Février dernier, en même temps qu’elle introduisait au monde la collection Automne/hiver 2020, l’actuelle directrice artistique a saisi l’occasion pour en célébrer l’antre même. L’hôtel particulier du 30 Avenue Montaigne avait en effet inspiré à Monsieur plus d’une signatures — des chaises à dossier médaillon aux cannages en passant par le gris Trianon et la toile de Jouy. Voici que le sac 30 Montaigne honore l’âme de la maison Dior. Floqué des initiales CD, le sac repend l’allure sobre mais graphique de la couture Dior. Un sac idéal tantôt habillé de la mythique toile Dior Oblique, ou de bleu et de bordeaux — tout fait du luxe discret si cher à la maison léguée par Monsieur!

Le Prix Diane Longines, Course Hippique Et Glamour Iconique

Le Prix Diane Longines, Course Hippique Et Glamour Iconique

2019 marque la 170ème édition du derby de pouliches le plus distingué au monde — Le Prix De Diane Longines, une consécration auréolée du glamour d’antan.

Le 16 Juin prochain, c’est une nouvelle fois sur le magnifique domaine de Chantilly que les pouliches âgées de 3 années viendront du monde entier pour disputer l’une des courses les plus prestigieuses. Couru en 2019 pour la 170ème fois, le Prix de Diane tient de la vraie consécration. D’abord en ce que toutes les grandes championnes se sont distinguées sur l’hippodrome de Chantilly. Highclere, pouliche appartenant à la Reine d’Angleterre, fut par exemple sacrée en 1974. Ensuite parce que le Prix de Diane a su maintenir, pour la faire revivre, une tradition aussi vielle qu’iconique.

En effet, chaque deuxième dimanche du mois de juin où il se tient, le Prix de Diane donne lieu à un véritable concours d’élégance. N’ayant aucun dress-code à strictement parler, les fantaisies et autres folies-élégantes sont plus que les bienvenues. Il faut dire qu’après avoir été ‘marié’ à la maison Hermès durant 25 ans, c’est désormais Longines qui veille à la bonne tenue de ce rendez-vous hautement iconique. Ainsi, le pique nique dominical aux courses retrouve son charme et sa sophistication d’antan; tandis que les femmes concourent au prix Mademoiselle Diane par Longines, faisant tinter leur coupe de champagne autour d’un déjeuner concocté par Fauchon.

Mais ce n’est pas tout. 30 000 spectateurs se réunissent ainsi chaque année pour assister au couronnement d’un jockey. Le plus récompensé reste aujourd’hui encore Yves Saint-Martin, véritable légende du hippisme Français. Cinq victoires à Chantilly, avec notamment La Sega (1962), Allez France (1973), et Madelia (1977). De Coco Chanel en passant par Jean Cocteau ou aujourd’hui Aishwarya Rai, nombre de gens de goûts et d’esthètes ont ici foulé l’herbe tendre du domaine de Chantilly. Assistant avec beaucoup de plaisir et de malices à ce rendez-vous mêlant habillement Haute Couture et courses effrénées! Rendez-vous donné le 16 Juin prochain pour une nouvelle édition, qui annonce avec douceur sa sophistication.

Le Panama, des Villages de l’Équateur à Roland Garros

Comment un chapeau né dans les champs d’Amérique du Sud est devenu le itdes tribunes  VIP du très chic Roland Garros !

Roland Garros est le théâtre de mondanités à l’élégance inégalée – aussi courus que les terrains de terre battue, les gradins font l’objet d’une attention toute particulière de la part de photographes venus du monde entier. Il faut dire que les stars et autres personnalités y affichent plus d’un amours naissants. Et sur leur tête, toujours, le panama devenu iconique. Avant d’atterrir sur les gradins de l’événement sportif le plus chic de la galaxie, le panama est déjà l’objet de céramiques datant de 4 000 ans avant J.C. En Equateur, son pays d’origine, ce chapeau de paille tressée fait partie intégrante du costume traditionnel. La pièce sert principalement au travail des champs.

Lorsque les Espagnols débarquent sur les côtés Amérindiennes, ils ne s’y trompent guère.  Au XVIe siècle, fascinés devant une telle finesse de tissage, les voilà convaincus qu’il s’agit de pièces confectionnées à partir d’ailes de chauves-souris ! En réalité, les natifs ont su développer une fibre végétale appelée ‘Pajamocora’; extraite d’un  palmier qui ne pousse qu’en Equateur. Forts d’une grande habilité quant au travail de cette fibre, les natifs de la région sont parvenus à composer une pièce d’une blancheur exceptionnelle. Sa finesse et sa souplesse font aussi et surtout du panama un chapeau capable d’être roulé, plié, rangé sans jamais en abîmer l’attrait. Dès 1850, plus de 200 000 panamas s’exportent chaque année vers les États-Unis. Pratique, le chapeau séduit les Européens qui le  découvrent en 1855, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris…

1906, alors en visite sur les chantiers du canal de panama, le président Roosevelt l’arbore pour adopter la tenue des ouvriers Équatoriens – il n’en faut pas plus pour l’ennoblir. Depuis, on le voit protéger du soleil les présidents et têtes couronnées du  monde entier,  les  plus grands acteurs et actrices Hollywoodiens comme Humphrey  Bogart ou Sean Connery. Et très souvent, cela se passe à Roland Garros.

Sobre, élégant et léger, il est ainsi devenu un indispensable du tournoi – un tournoi où le tennis se pratique avec chic et décomplexion! Leonardo DiCaprio, Pippa Middleton, Elsa Zylberstein, Jean Dujardin,  Hugh Grant et Jean Paul Belmondo; les plus grands matchs du tournoi Parisien se passent depuis longtemps déjà sous l’oeil attentif des stars… «On remarque que la seconde semaine du tournoi, le public est de plus en plus élégant. Paris est reconnu pour cette French touch » assure Edouard Bardon, responsable de la griffe Roland-Garros. Un chic-discret parfaitement incarné dans le panama. Une pièce iconique du tournoi Français, qui, cette année plus que jamais, assure la continuité lors même que le physique du stade, lui, est en plein bouleversement.

La Petite Balle Jaune de Roland Garros

Entre les balles en étouffe de laine et la petite balle jaune de Roland Garros, neuf siècles se sont écoulés!

Entre le XIIème siècle et le XVème siècle, les balles de tennis se conçoivent dans mélange peu pratique, fait de poils d’animaux et d’étouffe de laine. Leur robustesse restant à déterminer, on décide de les durcir en les coupant cette fois dans un cuir que l’on emplit de sable et de chaux. Le résultat? Des mains endolories après les matchs, et une balle de tennis toute à parfaire. 1481, Louis XI interdit l’utilisation de ces esteufs. S’en suivent des essais de balles conçues à partir de draps pressés et liés avec des ficelles — on obtient la pelote. Mais voilà, les ficelles ne tiennent pas et, le jeu n’en est que plus délicat.

Il faut attendre le caoutchouc et son apparition pour obtenir des balles qui enfin rebondissent. Nous sommes en 1870, et c’est en partie à Charles Goodyear que l’on doit le principe de ces balles. Dans le même temps, le tennis est sur le point d’être officialisé — devenant une activité pratiquée avec ces mêmes balles en caoutchouc. En 1877, lors du premier Wimbledon, un joueur de Paume, John Mayer Heathcothe, suggère de coller une enveloppe de drap de laine sur les balles afin d’obtenir un meilleur rebond sur le gazon. Pourquoi pas. L’idée fait un carton, mais ce sont les années 20 qui font définitivement entrer le tennis dans son ère moderne.

La balle de tennis sous pression en caoutchouc (balle actuelle) fait alors son apparition. La balle officielle du tennis est née. En 1972, la Fédération internationale de tennis va plus loin encore et impose la couleur standard du jaune pour permettre cette fois aux téléspectateurs de mieux la voir. La balle de tennis délaisse sa couleur blanche… Sans autre forme de procès. Depuis 2011, c’est l’entreprise familiale Lyonnaise Babolat qui fournie Roland Garros en balles. L’agilité, le rebond haut et sa portée longue en font l’idéal des compétiteurs. Ses caractéristiques : un mélange de 14 ingrédients tenus secrets. Seule l’utilisation de laine de mouton de Nouvelle-Zélande, pour le feutre de la balle, a fuité… De quoi changer le regard posé sur une si petite balle à Roland Garros.

L’Arène Des Héros De Roland Garros Fait Peau Neuve: Le Nouveau Court Philippe-Chatrier

Un nom, un emplacement, des tribunes devenus les symboles du tennis à la Française — l’iconique court Philippe-Chatrier se réinvente !

L’édition 2019 de Roland Garros s’ouvre sur une myriade de nouveautés. A commencer par la rénovation du court Philippe-Chatrier. Construit en 1928, après que les Quatre Mousquetaires aient arraché la Coupe Davis aux Etats-Unis, le court central fait figure de terrain d’affrontement légendaire. Les meilleurs joueurs du monde y ont disputé plus d’un match d’exception. Ce n’est donc pas un hasard si, en 2001, le central de Roland Garros prend le nom de Philippe-Chatrier — joueur iconique du tennis hexagonal, membre de l’équipe de France pour la Coupe Davis dans les années 50, capitaine en 1969, puis président de la Fédération Française de Tennis…

Depuis, le court Philippe-Chatrier a vu les plus grands champions du siècle s’y affronter. De l’Américaine Chris Evert au Suédois Björn Borg, ex-recordman des victoires en simple à Paris, en passant par John McEnroe, Pete Sampras ou encore Steffi Graf et Rafael Nadal – tous ici ont livré des matchs cruciaux devant un public hypnotisé. Mais voilà, depuis quelques années, la pluie tenait de plus de plus en haleine des organisateurs trop souvent contraint de suspendre les matchs. Ni une ni deux, le comité Roland Garros n’a pas hésité à raser 80% du court, afin de reconstruire un lieu à la hauteur de sa légende.

Si, comme auparavant, jusqu’à 15 000 spectateurs retiendront leur souffle à chaque échange de balle, ils le feront assis dans de nouvelles tribunes plus confortables. «  La chose qui n’a pas été modifiée, c’est la surface de jeu. La sueur de monsieur Lacoste, elle est là, en dessous. C’est la même chose depuis 1928  » précise Gilles Jourdan, directeur des travaux, lancés à l’automne 2015. Et justement, la métamorphose tient surtout de l’esthétique — délaissant le vert, la nouvelle palette chromatique loue l’ocre de la terre battue, le bois naturel et le jaune de la fameuse petite balle. Elegant et finement Parisien, le court Philippe-Chatrier se dessine cette fois dans des courbes arrondies, éminemment raffinées. C’est, après tout, le tennis à la Française qui se joue dans l’arène. Ne lui manque que son toit, rétractable en 15 minutes, pour atteindre le statut de court idéal — là où le tennis seul tiendra en haleine spectateurs et VIP. Sans autre forme de distraction. Une coiffe royale prévue pour 2020.

Le Grand Prix de Monaco, Un Circuit Légendaire Enserré de Glamour

Un circuit iconique où se révèle la haute virtuosité des pilotes depuis 1929.

Alain Prost. Ayrton Senna. Niki Lauda ou encore Michael Schumacher. Autant de pilotes qui se sont révélés sur un circuit au tracé quasi-inchangé en 90 ans. Oui, cette édition 2019 marque le 90e anniversaire du Grand Prix de Monaco. Un GP où vrombissent les Formule 1 depuis 1950 — un circuit où les voies, sinueuses, étroites et bordées de rails, requiert une concentration absolue. « On a l’impression de rouler à 1000km/h au milieu des immeubles. C’est très simple: Monaco c’est zéro erreur » à en croire les mots mêmes d’Alain Prost. Si le Grand Prix de Monaco fait aujourd’hui figure d’évènement iconique par-delà l’univers des courses automobiles, c’est que le 26 mai est devenu une étape obligée pour les A-listers du monde entier. Et cela, le Grand Prix le doit beaucoup à son tracé et son cadre idyllique! 78 tours nichés sur le Rocher le plus glamour de la galaxie…

« Monte-Carlo est un circuit très physique parce que bosselé et qui fait très mal, les épaule, le cou etc… Il fait vraiment mal, mais j’ai gagné, je suis heureux » Ayrton Senna. Dès le départ, la piste s’ouvre sur le virage de Saint-Devote. Un véritable entonnoir toujours considéré comme l’un des passages les plus dangereux au monde… Les pilotes, lancés à plus de 300km/h sont obligés de ralentir et, débarquant d’une ligne droite, se sentent aspirés dans un espace très ouvert et hautement impressionnant ! Autre point clé du tracé, le virage dit du Casino. Le Casino de Monte-Carlo, connu pour avoir été l’antre de La Belle Otéro, mais aussi le lieux de rencontre des génies qu’étaient Coco Chanel, Serge Diaghilev et d’autres, borde en effet l’un des points iconique de ce circuit. « C’est le virage rapide du circuit. Lors de la montée qui précède, on passe les vitesses progressivement, jusqu’à la 7e. C’est une sensation très grisante : tu as l’impression de décoller, de ne voir que le ciel. On arrive sur une plateforme et, là, on met le pied sur le frein pour ne pas « taper » sur le rail. Il y a un virage à gauche qu’on passe à l’aveugle et il faut rester à l’intérieur pour enchaîner avec un virage à droite. C’est l’une des seules courbes qui permet d’avoir une réelle sensation de vitesse sur le circuit » raconte le pilote Français Franck Montagny.

De 1983 à 1993, Monaco est le terrain d’affrontement de deux titans de la F1: Alain Prost et Ayrton Senna. Entre performances, exploits et victoires, ils ont contribué à forger la légende de ce circuit, décrochant à eux deux le plus grand nombre de victoires. Six pour Senna, quatre pour Prost. « C’est un vrai défi de rester extrêmement précis sur ce tracé, c’est beaucoup plus intéressant que d’avoir simplement à rouler vite » Michael Schumacher, avec cinq victoires en Principauté, se hisse à la deuxième place de son histoire. C’est dire l’importance de ce circuit pour les prodiges de la F1.

La nouvelle génération n’est pas en reste. Lewis Hamilton, en 2008, raffle sa première victoire pour Mercedes — s’enthousiasmant de son succès au Grand Prix de Monaco : « c’est ma plus belle victoire, sur mon circuit préféré, celui où je voulais gagner plus que sur n’importe quel autre. » A 21 ans, le très prometteur Charles Leclerc, natif de Monaco, compte bien cette année raffler la mise: « c’est un rêve depuis tout petit et c’est pour ça qu’on travaille. C’est là où Ferrari mérite d’être. Ça ne va pas être un Grand Prix facile mais j’espère bien sûr une victoire à la clé. » Chaque édition amène son lot de moments et d’images devenus cultes dans l’histoire du Championnat de F1. Du crash d’Ayrton Senna à sa finale au coude à coude avec Alain Prost, en passant par les éditions complètement hallucinées sous des pluies torrentielles… Ce dimanche 26 mai, le GP écrira sans doute une nouvelle page de l’histoire.

La Palme d’Or Du Festival De Cannes, Un Graal d’Orfèvre

Elle est sans doute la récompense la plus convoitée de la galaxie cinéma – la Palme d’Or du Festival de Cannes n’existe pourtant que depuis 1975. 

Le manque de moyen et les rebonds de l’histoire ont souvent freiné l’avènement du Festival de Cannes. En 1975, tout semble concourir à l’ancrage glamour et féérique de l’évènement. 

Des années durant, les films récompensés l’étaient en effet par le simple titre de « Grand Prix du Festival International du Film. » Claude Lelouche pour Un homme et une femme en 1966, Francis Ford Coppola avec Conversation en 1974… Voici donc l’année 1975 où le Festival de Cannes, renouant avec son prestige originel, confie à la joaillière Lucienne Lazon l’élaboration de sa récompense. Glissée dans un bel écrin en cuir rouge, capitonné de veau velours blanc, la Palme décalque les armoiries de Cannes et les palmiers qui bordent la Croisette. Si sous le soleil Méditerranéen, l’histoire du Septième art reprend ses lettres d’or, le trophée devient bijou en 1990. 

Le trophée au 118 grammes d’or est alors confié au maître incontesté de la haute joaillerie, la maison Chopard! La Palme d’Or devient dès lors cette pièce iconique, faite à la main. Dans les ateliers Chopard de Meyrin, près de Genève, la Palme Cannoise se monte ainsi sur un socle en coeur, signature de la maison depuis des siècles! Pensée par Thierry de Bourqueney, la Palme tient désormais sur un cristal massif et électrisant. 

Moins de dix ans plus tard, Caroline Scheufele en reprend le travail: « Je suis très heureuse et fière que la Palme d’Or, que j’ai redessinée en 1998, puisse aujourd’hui bénéficier d’un or traçable, extrait dans des conditions respectueuses des hommes et de l’environnement. » Et il est vrai que le trophée a tout du graal – une prouesse éblouissante et responsable! Ne reste plus qu’à savoir celui qui, parmi les cinéastes sélectionnés, repartira avec la palme aux 19 feuilles plaquées d’or pur… Pedro Almodovar? Quentin Tarantino? Bong Joon Ho? Réponse le 25 Mai 2019! 


Espèces En Danger, L’Iconique Crocodile De Lacoste S’Engage

Pour la seconde fois de son histoire, la signature Lacoste laisse place à dix espèces en danger — une collection capsule, engagée pour la planète!

Le crocodile, c’est Lacoste. René Lacoste. Un joueur de tennis hors norme, vainqueur émérite de La Coupe Davis, désigné meilleur joueur du monde en 1926 et 1927. Dit Le Crocodile. Cette même année, son ami Robert George pique un crocodile brodé en 46 couleurs sur la poche du blazer blanc porté par René avant chacun de ses matchs. Ainsi lorsqu’en 1933 René Lacoste imagine le désormais mythique polo Lacoste, à partir d’une chemisette à laquelle il ajoute un col — la signature du polo L.12.12. lui vient tout naturellement.

Autre temps, autre priorité. En collaboration avec l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, la maison Lacoste tient cette fois à défendre 10 espèces en danger d’extinction. Le crocodile fait place à ses compères, dans une démarche aussi unique qu’engagée. Allant au bout de la logique, la production de chacun de ces polos dépend donc du nombre d’animaux recensés. Parmi ces dix espèces, le Lynx d’Espagne — 589 pièces. La baleine de Biscaye, 444. Le petit-duc de Mohéli, 400. Le phoque moine d’Hawaï, 1400. Ou encore le Wombat à nez poilu de Queensland, 115 polos… Des pièces dont l’intégralité des bénéfices soutiendra les efforts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

Le Nouveau Soin Signature Du Four Seasons Hotel des Bergues

Il est un lieu enchanteur, posé sur les bords du Lac Léman — le Four Seasons Hotel des Bergues présente un nouveau soin signature à la hauteur de son histoire exceptionnelle.

Avec son architecture néo-classique, son intérieur somptueux et raffiné, le Four Seasons Hotel des Bergues conte l’histoire du plus ancien palace suisse. Fondé en 1834, l’hôtel est vite devenu la référence absolue d’un savoir-recevoir bien rare. Artistes, écrivains, politiques et têtes couronnées, nombreuses sont les personnalités à avoir ici trouvé un lieu à la hauteur de leur attente.

Il distille tour à tour le long de ses six étages, la poésie des lointains sommets enneigés des Alpes, des vues enchanteresses sur Genève et toute la fougue émanant du lac Léman. Ainsi donc lorsque le palace genevois fait peau neuve en 2005, c’est à l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon que l’on confie la création des chambres et des suites. Une atmosphère riche mais chaude, charmante et éminemment sophistiquée. Orchestrée dans le restaurant étoilé Il Lago, la cuisine italienne se fait délicate ; le bar et sa vue époustouflante accompagnent des cocktails franchement inspirés. Ne manquait au Four Seasons Hotel des Bergues qu’un soin signature alliant avec allégresse les desseins de beauté pure aux pouvoirs de la Nature.

Niché au sixième et dernier étage, le SPA Mont Blanc introduit son soin signature en collaboration avec la maison Docteur Burgener — un soin inédit aux cristaux des Alpes suisses. L’expertise du Dr. Pauline Burgener aidant, le SPA est aujourd’hui en mesure d’offrir une expérience à nulle autre pareille : marier l’eau dynamisante à la rose des neiges, et la fleur de l’edelweiss… Ces fleurs d’une grande rareté se conjuguent ainsi jusqu’à mettre en exergue leurs propriétés anti-âges, régénérantes et antioxydantes. Un soin radical. « Ce partenariat entre la marque de cosmétiques de Dr. Pauline Burgener et l’Hotel des Bergues est une magnifique association des valeurs d’excellence, d’innovation et de recherche constante de l’expérience inoubliable. Nous mettons au centre de nos préoccupations le bien-être et la pleine satisfaction de nos clients » indique la Directrice du Spa Mont Blanc, Virginie Descombes-Fliegans. Il faut dire que l’Ultra Luxe prend un tout autre sens à l’Hotel des Bergues ; un sens certainement plus enchanteur.