Capri, Destination Glamour de la Jet Set

Une île à la végétation luxuriante qui attire les jet setters et inspire les couturiers!

Si l’engouement pour Capri semble avoir connu son âge d’or dans les années 1950, l’île est déjà connue des têtes couronnées dès la fin du XIXe siècle. C’est le docteur et philanthrope Axel Munthe qui, s’y installant en 1887, attire avec lui la Reine de Suède, et de fait, bien d’autres encore. « Ma maison doit être ouverte au soleil, au vent et aux voix de la mer, comme un temple grec, et à la lumière, la lumière, la lumière partout ! » La villa San Michele qui lui survit transpose son désir; devenue depuis l’icône de Capri — un havre de paix et de communion avec la nature. C’est cette vision d’une île idyllique qui plus tard attire Oscar Wilde, Jean Cocteau, André Gide ou encore le Prince Rainier et Grace Kelly.

Mais la bâtisse qui fit de Capri une icône populaire, c’est la Casa Malaparte. Construite pour l’écrivain Italian Malaparte, elle est une sorte d’aimant à artistes. Jean-Luc Godard d’abord qui y planta la scène de son film iconique ‘Le Mépris’, avec Brigitte Bardot en 1963. Karl Lagerfeld ensuite. Dans les années 1990, il voyage à Capri et revient avec un album photos capturant cette maison hors du temps. Vide de toutes influences. Car c’est bien Capri seule qui inspire les jet setters. Et non l’inverse.

Le pantalon Capri par exemple. Une création née dans les années 40, des mains de la styliste Allemande Sonja De Lennart. De passage à Capri, l’été est si chaud qu’elle en vient à drastiquement réduire la longueur de ses pantalons. Quelques décennies plus tard, c’est Jackie O. qui introduit au monde la mode du pantalon Capri, affirmant dans le même temps l’uniforme de ces villégiatures — pantalon blanc, t-shirt noir, et maxi lunettes. Mais c’est un autre couturier qui fait de Capri sa terre de prédilection.

Emilio Pucci ne s’en est jamais caché — il a puisé dans ses eaux cristallines, ses roches divines et les couleurs de son paysage les traits et les motifs de son style iconique. C’est là qu’en 1957 il fonde son premier salon de Haute Couture. A Capri aussi, il y a le Grand Hotel Quisisana — lieu incontournable de l’île où les poètes, les aristocrates et les rockstars prennent leur quartier depuis 1845. Car il y a peu de choses à faire à Capri, sinon laisser courir son imagination. A l’instar de Tod’s qui, chaque saison, donne à son mythique Gommino les teintes d’un été à Capri. Un été tout en prose et beauté, que l’on savoure bien entouré à la Conca Del Sogno, restaurant iconique de l’île planté dans un décor hors de ce monde!

Mykonos, l’Île Magique De La Jet Set


C’est une fois encore l’histoire d’une île de pêcheurs devenue le haut lieu de la jet set — où la nature, l’ésotérisme, le chic et le fun font très bon ménage!

Si la jet set répond aujourd’hui à mille et un synonymes, il est ici question de son âge d’or. Epoque où, dans les années 1950, un certain Aristote Onassis mouille par hasard son yatch dans les eaux sublimes et tranquilles d’une petite île de pêcheurs. Mykonos et sa nature sauvage. Mykonos et ses moulins iconiques. Mykonos et son insolente beauté deviennent rapidement le royaume dont la jet set rêvait. Il faut dire que les soirées initiées par Aristote Onassis avaient tout pour attirer ses amis. Sophia Loren et Paul Newman. Maria Callas. Grace Kelly et le Prince Rainier. Tous y ont trouvé le charme d’un luxe discret.

Sur l’île à l’atmosphère pittoresque, les légendes se forgent encore en 1958. Cette année là, c’est un pêcheur qui, sauvant un pélican d’une mort certaine, attire à Mykonos cette faune. Il se surnomme Petros, et Petros est le premier pélican de l’île — autant dire une icône! C’est aussi dans les années 1960 un film qui pique la curiosité de Jackie Kennedy. ‘Jamais le Dimanche’, film qui raffle tout aux Oscars de 1961, en même temps qu’il lance la mode des vacances en Grèce. Celles de Jackie seront ses premières — une visite non-officielle qui déclenche pourtant des scènes d’hystérie à son passage sur l’île. Mykonos, que l’on dit être l’île de naissance du dieu Apollo, vient de trouver sa déesse.

Car une fois Jackie devenue Jackie Onassis, celle-ci fait de Mykonos sa destination de prédilection. Elle y initie une Dolce Vita toute Grecque où, chaussée de sandales Liontis – dorées et ornées de feuilles d’olives – elle devient la muse autant que le modèle. Une décennie plus tard, c’est la liberté et le cadre à couper le souffle qui fait de Mykonos le lieu favori de la communauté gay. Mais pas n’importe laquelle — Jean Paul Gaultier et Valentino en tête… On la perd justement dans le club iconique de l’époque, Piero’s. Aujourd’hui encore, l’île fait pâlir Ibiza quand Scorpios ou Cavo Paradiso attirent à eux les Djs internationaux, autant que les personnes qui comptent. Car, peut être aujourd’hui plus qu’avant, la jet set trouve à Mykonos cette insouciance devenue bien rare!

Saint Tropez, Eternelle Icône de la Jet Set

Paul Signac en a fait une toile. La Nouvelle Vague en a fait une muse. Brigitte Bardot en a fait un mythe.

Saint Tropez, au début du siècle dernier, n’est qu’un village lorsque Paul Signac le découvre. Attiré par sa lumière et son paysage si sauvage, le peintre n’hésite pas une seconde — il convie ses amis à y passer l’été 1904. Parmi eux, Matisse. Touchés par ce décor hors du temps, les peintres du nouveau siècle croquent Saint Tropez à coups de couleurs et de pointillés. Avant eux, Maupassant, sillonnant la Méditerranée à bord du Bel Ami, tombait lui aussi en pâmoison ; “c’est ce coin que j’aime le plus. Je l’aime comme si j’y étais né, comme si j’y avais grandi“ écrit-il en 1887.

On ne sait si Boris Vian, Juliette Gréco et les autres ont eu vent de ces notes où si c’est une autre brise qui les mena à faire de Saint Tropez leur quartier d’été. Qu’importe puisqu’avant BB, voici la bande de Saint-Germain-Dès-Près en quête de chic radical dans les rues de ce village de la Côte d’Azur. Ils logent à l’Hôtel de La Ponche. Parviennent même à y faire ouvrir un jazz club — Paul Eluard, Maurice Merleau-Ponty, Simone de Beauvoir… Tous assistent aux boeufs endiablés au Club St-Germain-Dès-Près La Ponche.

Mais le mythe de Saint Tropez doit tout à Roger Vadim et Brigitte Bardot. 1956, il fait du village et de la plage de Pampelonne le lieu de tournage du scandaleux et iconique ‘Et Dieu… Créa La Femme’. L’impression sur les spectateurs est telle… La vogue de Saint Tropez est lancée! Henri Salvador y chante l’amour en 1959. Cinq ans plus tard, la mode du monokini y prend vie. On déambule pieds nus entre ses ruelles rupestres, histoire de montrer sa liberté d’esprit. On sillonne ses eaux en bateaux Riva. On joue à la pétanque avec les locaux. Mais surtout, on jouit d’une atmosphère festive, sans limite. Eddie Barclay ainsi attire tout le gratin lors de ses mémorables soirées blanches dans sa Villa Du Cap Camarat.

C’est que les paysages de Saint Tropez se prêtent à la vie comme nuls autres. Au coeur de cette même villa, ‘La Piscine’ avec Alain Delon, Romy Schneider et Jane Birkin achève de faire de Saint Tropez l’icône éternelle de la jet set. Dans les années 1970, au Byblos Hotel, Bianca Perez épouse Mick Jagger dans un smoking blanc signé Yves Saint Laurent. Iconique. Au Club 55, Grace Jones, Elton John ou Cher font la légende des nuits tropéziennes. Et aujourd’hui? On danse avec la même légèreté aux Caves Du Roy. La plage de Pampelonne a retrouvé toute la volupté de son luxe sauvage grâce à Philippe Starck pour La Réserve Ramatuelle. Puis il y a le Sénéquier. Garant de l’effronterie de Saint Tropez, depuis 1887. Là où l’on peut déguster tarte tropézienne, nougat ou chocolat glacé, accoudé à Kate Moss, Rihanna ou Jacques Chirac. A voir !

Le Brégançon de Moreau, Icône du Beau d’Antan

Remonter le fil d’une icône revient souvent à filer celui de l’histoire — le sac Brégançon de la maison Moreau tient de ces pièces hautement symboliques. Entre nouveauté et souvenir historique.

Si le Brégançon de Moreau tiendra bientôt une place de choix dans les vestiaires contemporains, c’est qu’il a tout du sac plus-que-parfait. Versatile au possible, tant son allure passe allègrement d’une pop urbaine au luxe extrême, il a tout — mais surtout, il a une histoire. Et comme nombre d’icônes de la mode, celle-ci tient d’une rencontre pourvue au hasard.

2011. Fedor Georges Savchenko accompagne sa soeur chiner pour un client le meuble manquant à l’accomplissement de son appartement… Au coeur des Puces de Saint Ouen, là où tout un chacun fantasme de découvrir le trésor tombé en désuétude, voici que Fedor Georges Savchenko, lui, tombe en pâmoison devant une malle à la magnificence très singulière. Robuste et raffinée. Pratique et racée. Rien n’indique sa provenance sinon une étiquette teintée d’un bleu lumineux: ’Robert Bellanger, Fort de Brégançon’.

Epris de culture Française, et fasciné par son savoir-faire, c’est avec passion que Fedor Georges Savchenko se donne pour mission de retracer l’histoire de cette pièce hors du temps. Et quelle histoire ! Monsieur Moreau exerçait auprès du maître tabletier et ébéniste Martin-Guillaume Biennais, fournisseur officiel de l’empereur Napoléon 1er. Ceci avant que Biennais ne lui cède sa maison qui, avec le temps, devint maison Moreau. Au 283 rue Saint-Honoré, la grande bourgeoisie d’antan, flânant aux abords des Tuileries, ne tarde à remarquer ces malles robustes et inspirées — en plein boom industriel, le tourisme balbutie certes, mais chez Moreau, les familles déjà se pressent pour acquérir tout le nécessaire à la réalisation de leur ‘grand tour’. D’une élégance folle, les malles Moreau l’étaient et, c’est ce même motif inspiré de la vannerie, décalquant l’entrelacement de panier en osier, qui sauta aux yeux de Fedor Georges Savchenko.

« C’était un dessin à la fois simple mais subtil, méconnu et complètement oublié ! Je me suis mis en quête de reproduire ce motif tout en conservant la rareté de ce savoir-faire. Aujourd’hui le motif signature de la Maison est reproduit grâce deux techniques traditionnelles qui sont : l’impression par sérigraphie qui utilise une application de peinture semi-manuelle et le tissage Jacquard. »

Ainsi accompagné par le groupe OLG dès 2016, Fedor Georges Savchenko réveille la maison Moreau avec l’ambition de raviver son savoir-faire d’exception. C’est chose faite en 2011, lorsque Fedor Georges Savchenko se met en tête de créer le cabas parfait. Sans genre ni réserve. Le résultat ? Le Brégançon.

« Pour moi, c’est le sac idéal et je le porte chaque jour. Le Brégançon est avant tout intemporel, fonctionnel et léger. Il est conçu pour résister au quotidien, aux voyages, au temps qui passe… C’est un objet artisanal fabriqué avec les meilleurs peaux de veaux et taurillons français. »

Une tenue parfaite qui s’emboîte avec joie sous le bras. Réversible et pliable. Une doublure reprenant le bleu ardent de l’étiquette d’origine. Un cuir exquis et travaillé pareil depuis 5 siècles. Un cuir Moreau sérigraphié qui reste en mémoire. Le Taurillon pour compléter un cuir à l’aspect grainé… Des poignées rétractables, clin d’oeil délicieux et pratique aux malles ‘Diligence’. C’est toutefois dans cette couture dite ‘bourrelier’ qu’on lit tout l’héritage de Moreau Paris — une couture réalisée à la main avec un fil naturel ciré, épais et extrêmement résistant. Une technique déjà utilisée par les selliers de la fin du XIXème siècle…  Pour le montage des malles ! Puis vient ce nom. Le Brégançon. Nom qui scelle à jamais cette première création Moreau à celui qui lui a permis de traverser l’histoire.

Ce, puisque la malle chinée à Saint Ouen appartenait à Robert Bellanger ; homme du monde et dernier locataire privé du Fort de Brégançon, aujourd’hui résidence d’été des présidents de la République Française. Et si l’histoire se répète à l’infini, c’est une nouvelle fois à l’ombre de la présidence que le Brégançon expose l’intemporalité de son esthétique traditionnelle, et sa douce créativité. Car c’est au 49 rue du Faubourg Saint-Honoré, à deux pas de l’Elysée, que la maison Moreau est désormais installée. La pertinence des icônes se lit, peut être, dans ce lien permanent entre héritage et disruption.


Le Saddle, Le Diorama Et Le Lady Dior Se Parent De Noir

Les icônes de la maison Dior se trempent d’une teinte dramatique — un fini noir ultra mat éminemment chic!

Chez Dior, on poursuit le dialogue entre héritage et esprit de nouveauté. Cette fois, ce sont les sacs iconiques de la maison qui se parent d’un fini inédit — si noir, si mat, si fascinant! Le Lady Dior, d’abord. Pièce changée en it absolu au bras de la Princesse Diana lors de sa visite en France de 1995, le voici qui se pare d’un noir captivant — ses lignes graphiques, son porté couture, ses surpiqûres cannage bref, les codes chers à Monsieur trouvent dans ce fini noir ultra mat une résonance toute Hitchcockienne. Tellement glamour, façon Marlène Dietrich dans le Grand Alibi, pour lequel Christian Dior réalisait les costumes…

Le Saddle ensuite. Inspiré à John Galliano par le monde équestre en 1999, il fut l’icône de toute une génération. Dans ce fini, le voici qui semble purement atemporel! Vient ensuite le sac Diorama… Lui qui captive depuis le Printemps/Eté 2015 avec son mélange des genres trouve ici une allure radicalement contemporaine. Trois icônes Dior ainsi sublimées. Réinventées. Tout simplement uniques!

Acqua Di Parma, Le Rituel Beauté Au Masculin

Esprit solaire tout Italien, Acqua Di Parma complète son offre beauté à coup d’élégance éclatante — une nouvelle poudre de savon Blu Mediterraneo, et Barbiere, le nouveau rite de rasage.

On connait d’Acqua Di Parma l’iconique Colonia — fragrance emblématique née de la quête du fondateur, Carlo Magnani, pour un parfum qui n’existait pas encore. Cette année, la maison reprend toute la fougue de cette senteur capturée depuis les années 30 dans son flacon Art Déco doté d’un bouchon en bakélite noire. L’idée: proposer un rituel beauté doux et ardent aux hommes du nouveau siècle.

Puisque la masculinité se pose à présent dans des termes différents, voici qu’Acqua Di Parma pense l’association raffinée de senteurs et d’huiles essentielles… pour, comme elle aime à dire, souffler un air de Méditerranée dans les gestes du quotidien. Avec Barbiere, la signature olfactive Acqua Di Parma se mue en plaisir sensoriel — fonctionnel et généreux. Au sein de cette gamme, une huile de rasage pareille à une douce crème. Légère, elle optimise la glisse du rasoir, pour un résultat net et précis. L’émulsion après-rasage vient, elle, adoucir et hydrater la peau en profondeur. À base d’huile de grenade, d’huile de citron et d’extrait de basilic, la gamme se fait solaire et raffinée!

Acqua Di Parma est connue pour exceller dans la simplicité. Avec la nouvelle poudre de savon Blu Mediterraneo, la maison Italienne propose d’allier délicatesse et précision dans une série de concoctions. Chaque composition étant une essence inspirée d’un lieu iconique de la Méditerranée, voici donc Arancia di Capri et ses notes d’orange, de mandarine et de citron. Chinotto di Liguria et son parfum vif et frais travaillant le fruit rare du chinotto. Fico di Amalfi et son arôme aussi stupéfiant qu’est la côte Amalfitaine. Et enfin, Bergamotto di Calabria; ses notes de fruit doré soulignent la force et l’intensité de la Calabre! Une collection toute en senteurs et pureté, venant donner un souffle très Italien au rituel de beauté masculin.

AIKON par Maurice Lacroix Se Dévoile En 35mm Et Version Mercury

Lancée dans sa version quartz en 2016, AIKON de Maurice Lacroix détonne cette fois en 35 mm automatique. Quand elle n’éblouit les connaisseurs avec le mécanisme de sa version Mercury.

Derrière son nom, la volonté du Managing Director depuis 2014, Stéphane Waser, d’ajouter un produit identitaire au répertoire. « En 2014, à force de voyages, beaucoup de personnes nous disait ‘Faites une Calypso. Faites une Calypso…’ On a donc refait quelques designs et on a tout de suite vu qu’on avait beaucoup de potentiel. Le langage de design de cette pièce était vraiment intéressant. Il y a de la matière. » Mais voilà, la Calypso en tant que telle est un brin minimale pour notre époque. C’est ainsi qu’en partant du design iconique de cette montre vedette Maurice Lacroix des années 90, la maison est parvenue à AIKON.

Un nom qui claque, traduisible phonétiquement dans toutes les langues, un graphique qui intrigue — tout est en place pour en faire une icône. Ses lignes directement inspirées de la Calypso, c’est d’abord dans son format 35mm automatique que la AIKON les fait plus pertinentes. Une montre féminine au charisme bien tranché, la AIKON 35mm détonne avec ses maillons. Son ouverture papillon. Tantôt en duo-chrome ou piquée de clou de Paris, la AIKON 35mm brille par une franche subtilité!

Mais la AIKON de Maurice Lacroix flirte aussi avec le rêve de tout à chacun, celui de suspendre le temps. La AIKON Mercury révèle ici tout le savoir-faire de Maurice Lacroix: un mouvement inédit, jouant de la gravité, pour, à l’envie, suspendre la course du temps. « On aurait pu être très horloger dans le sens développer des tourbillons et des répétitions minutes. Mais ce n’est pas l’esprit de la montre Maurice Lacroix. On a donc abouti à ce mouvement non seulement technique mais surtout à l’aspect très poétique » précise Stéphane Waser. Il est vrai qu’une montre qui permet de sortir du temps a tout pour devenir l’icône d’une nouvelle ère!


Le Yatch Club De L’Hôtel De Crillon

Ou quand un yacht improbablement arty accoste au légendaire 10 place de la Concorde.

C’est le genre de terrasse qui pop-up joliment en été — l’Hôtel de Crillon, lieu emblématique de la vie Parisienne, accueille jusqu’en Octobre prochain un bien drôle de yacht. Accosté au coeur de la Cour Gabriel. On retrouve derrière la manoeuvre aussi folle que délicieuse, la direction artistique d’Alexandre Benjamin Navet. Une scénographie théâtrale aux couleurs vivantes qui vient en fait célébrer le centenaire du Negroni.

Cocktail iconique de la Dolce Vita, voici qu’à Paris, le Negroni sert de prétexte à une métamorphose onirique — un écho facétieux aux souvenirs d’escapades en bateau au bord des criques turquoises de la mer Adriatique! Durant quelques mois, le Chef Exécutif de l’Hôtel de Crillon Boris Campanella et ses brigades concocteront ainsi un menu pareil à une parenthèse enchantée… Il suffit de fermer les yeux, de goûter pour entendre la mer chuchoter son éternelle poésie. En bouche, pâtes ‘à la serviette’, tresses de mozzarella, poulpe grillé, culatello di Zibello tranché à la minute, sans oublier une coppetta di gelato maison… Le tout pour accompagner le plus emblématique des aperitivo Italiens!

Legacy Store S’Installe à l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris

Au 46 avenue George V, Legacy Store signe une boutique spécialement conçue pour l’hôtellerie de luxe — un store nouvelle génération.

On retrouve derrière Legacy Store le duo Sébastien Chapelle et BOW Group — le premier, ancienne tête pensante du pôle horlogerie et high tech chez colette, a cette fois su imaginer une boutique pour le futur, lovée dans un écrin de prestige. « J’ai toujours rêvé de créer une expérience unique pour les visiteurs du monde entier, leur permettant de découvrir des créations exclusives dans des lieux mythiques. »

Il est vrai que l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris a tout du lieu historique. D’abord en ce qu’il s’inspire de la brasserie mythique Le Fouquet’s, fondé en 1889. C’est là que, par exemple, le pionnier des pilotes, Alberto Santos-Dumont célébra le 23 juin 1903 son premier vol libre motorisé. Celui qui inspira à Cartier la non moins mythique montre Santos, est le premier à faire du Fouquet’s le lieu de rendez-vous du Tout-Paris.

Alors si aujourd’hui Legacy Store s’associe à l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris, c’est que l’innovation est de taille. Dans les alcôves du rez-de-chaussée, c’est l’ambiance boudoir comme dessinée par le décorateur Jacques Garcia, qui accompagne avec le charme d’antan un concept inédit — une expérience personnalisée et authentique. Comme un trait d’union entre labels les plus pointus du moment et l’univers historique de l’hôtel classé Monument Historique. Au programme? Une sélection de pièces exclusives, des créations recherchées dans les univers du high tech, de l’art de vivre, de l’horlogerie, de l’accessoire et de la joaillerie — le tout accompagné d’éditions limitées et de collaborations exclusives; parfois contées dans de beaux livres.

Hennessy Paradis Imperial: Une Carafe Signée Arik Levy; Un Ecrin Signé Louis Vuitton

Hennessy dévoile son assemblage d’exception dans une carafe audacieuse, glissée dans un écrin iconique — une malle Louis Vuitton soulignant la rencontre de savoir-faire hors norme!

C’est en 2011 que la maison Hennessy a pour idée de rassembler ses cognacs rares dans une collection sans pareille. Hennessy Paradis Imperial est née de cette envie de partager avec le monde l’Art de la Sélection. C’est que le Maître Assembleur chez Hennessy ne se contente de mêler les eaux-de-vie. Non. Il les guide patiemment vers leur apogée, autrement appelée ‘le point d’élégance’. Un moment décisif où l’eau-de-vie est prête à entrer dans la composition de l’assemblage. Et c’est évidemment l’assemblage Hennessy Paradis Imperial dont on parle ici.

Pour mettre en bouteille cet équilibre audacieux et délicat, Hennessy a cette fois fait appel au prodige du designer Arik Levy — sa nouvelle carafe? Taillée en cristal, elle révèle cet assemblage exceptionnel autour de sa couleur dorée; capturant la lumière et ses subtiles variations dans un prisme plus qu’habille. « Ma volonté en tant qu’artiste est de raconter une histoire avec précision. Pour Hennessy Paradis Imperial, j’ai puisé mon inspiration dans l’ADN de la Maison et la précision dans Hennessy Paradis Impérial. J’ai formé la carafe comme un prisme afin que le cristal devienne une combinaison précise de courbes et de tensions. »

Mieux, en s’inspirant des outils utilisés par le Comité de Dégustation de la Maison Hennessy, Arik Levy a voulu penser autrement le rituel de service. Il a donc inclus des gants, des fioles en cristal pour en mesurer l’exacte dégustation, une corolle de service et des verres tulipes en cristal… Et ce n’est pas tout puisque c’est dans une malle spécialement imaginée par les ateliers Louis Vuitton que viennent se nicher tous ces éléments! Comme un hommage ultime à la précision et à l’innovation, la malle préserve donc 4 magnums de Hennessy Paradis Imperial ainsi que le rituel de service. Une façon esthétique et sublime d’incarner la quête contemporaine pour des pièces d’exception — et il faut dire que déguster ainsi le nouvel assemblage Hennessy Paradis Imperial compte assurément comme une expérience unique!