5 Vidéos pour Raconter Chanel

Il était une fois Gabrielle Chanel. Elle, ne s’habille comme personne, n’agit comme personne. De son passé de jeune orpheline, Gabrielle ne dit mot. Spirituelle, elle préféra inventer sa légende. Diffusés à partir du 12 septembre, ces 5 minis-films dévoilent tout un pan ignoré de son histoire. Un roman en image qui revient sur l’importance de son amour Boy Capel, qui aida Coco à devenir Chanel ; la naissance de sa patte simple, plus légère et plus chic que les couturiers de l’époque ; racontée comme jamais, sans rien cacher, l’histoire de la maison Chanel se construit à l’image du sens du dépouillement développé par Gabrielle dans ses mythiques tailleurs. De noir, jusque-là réservé au deuil, et de blanc, couleurs fétiches de la couturière, les images racontent comment à 70 ans, froissée de voir les hommes réarçonner le corps de la femme à coup de balconnet et de jupe bouffante, elle a fait appel à son équipe pour rouvrir ses ateliers.

Les 3 premiers courts-métrages – Coco, Mademoiselle et Gabrielle Chanel – remontent à la source des réminiscences de la femme de renom : de l’environnement dans lequel évoluait la jeune orpheline, on retrouve toute sa fascination pour le baroque, l’or et les diamants. Sa lutte pour la libération vestimentaire de la femme résonne comme celle de sa propre libération : c’est en empruntant son propre vestiaire aux hommes qu’elle forge l’ADN de la femme libre : port du pantalon, coupe à la garçonne, le Camélia, une sophistication finalement toute française. A travers ces premieres vidéos, on assiste à l’établissement d’une femme puissante quand ouvre une de ses premières boutiques, ou quand elle édite sa fragrance n°5. Ses voyages, et tout particulièrement ses séjours à Venise, inspireront son audace ; de ces voyages célestes naît sa première collection de diamants. Les deux derniers chapitres de ce mini-film – Coco by Karl et Chanel by Karl – captent eux la vision du directeur artistique de la maison Chanel depuis 1983. Tout en enrichissant l’héritage de la créatrice, Karl Lagerfeld, à l’origine du sauvetage de la maison laissée orpheline à la mort de Coco, ne cache pas moins sa profonde admiration pour la “jeune fille“ venue de nulle part. Ce génie de la mode est parvenu à s’approprier les pièces emblématiques de la griffe, tout en y exprimant sa puissante vision. Cinq vidéos pour dresser le bilan de l’esprit créatif qui continue d’habituer la maison de couture. Sans jamais copier, le kaiser perpétue l’histoire de Gabrielle : une femme de génie, une anticonformiste.

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